Salut c’est Paul, bienvenue dans la 172e édition de ma newsletter :)
Nous sommes 13,106 à la recevoir chaque jeudi, merci <3
Si ce n’est pas encore fait, tu peux :
T’entourer d’autres entrepreneurs en rejoignant Le Club.
Découvrir le podcast Speakeasy que je co-anime.
Et c’est parti on y va !!!
Hier soir, je suis parti me balader dans ma librairie de quartier.
J’y vais très souvent. J’adore me perdre dans les allées jusqu’à repartir avec 1 ou 2 pépites insoupçonnées.
Mais là cette fois-ci, je m’arrête soudainement face à un livre : “25 ans : tous les succès des gens de votre âge.” (j’ai plus le titre exact mais c’était + ou - ça)
Ayant 25 ans le mois prochain, je commence à le feuilleter par une curiosité qui se transforme petit à petit en angoisse :
Rafael Nadal remporte son 6e Roland-Garros à 25 ans.
Steve Jobs fait entrer Apple en bourse et pèse 217M de dollars à 25 ans.
Usain Bolt est triple médaillé d’or aux JO de Londres à 25 ans.
“Qui a validé l’idée de sortir un livre pareil ?”
“Voilà c’est bon…je me compare et j’ai l’impression d’être en retard.”
“Est-ce que je suis assez bon dans ce que je fais ?”
“Vais-je atteindre un jour leur niveau de succès ?”
Bref, le genre de pensées qui te hante sûrement tous les jours.
Aujourd’hui, j’aimerais t’expliquer pourquoi et comment nous devons arrêter de nous comparer.
Pourquoi mesurer ton travail à celui d’un autre finit par détruire lentement ta confiance en toi.
Et pourquoi nous ne sommes juste pas fait pour ça. (oui ça fait beaucoup de pourquoi)
Pour ça, laisse moi te raconter l’histoire de Van Gogh.
Van Gogh n’a jamais connu le succès qu’on associe à son nom aujourd’hui.
De son vivant, il n’a surtout connu qu’une seule chose : le doute.
En une décennie, il a peint près de 900 toiles en suivant un rythme effréné.
À la toute fin de sa vie, il a même peint 74 toiles en 70 jours. (oui c’est énorme)
Mais pourtant…la reconnaissance n’est jamais venue.
Pendant que d’autres artistes récoltaient les éloges et vivaient (très bien) de leur art…
Lui n’a quasiment pas vendu une seule toile de toute sa vie.
Logiquement, il passait donc des heures à douter de la valeur de son travail.
Dans les lettres qu’il envoyait à son frère Theo (qui le soutenait financièrement comme moralement), il le répétait sans cesse :
→ Il ne savait pas si ce qu’il faisait valait quoi que ce soit.
Et…il est mort sans jamais le savoir.
Sans jamais savoir que, des décennies plus tard, ses toiles allaient bouleverser l’histoire de l’art et être admirées dans le monde entier.
Si je te raconte tout ça, c’est parce que cette histoire reflète une vérité plutôt déroutante :
→ Nous sommes de très mauvais juges de notre propre travail.
Nous n’avons aucune idée de l’impact réel de ce qu’on crée.
Donc la seule chose qu’on puisse faire : c’est créer. Pas juger nos créations.
D’ailleurs je précise ici, mais nous n’avons pas besoin d’être artiste-peintre pour créer.
Je pense que peu importe notre activité, nous créons tous quelque chose.
Depuis que je fais des vidéos, je vis une version miniature de ça. (rassure-toi, je me compare pas à Van Gogh haha super vanne excellent)
Certains jours, je fais UNE SUPER VIDÉO qui floppe totalement.
D’autres jours, je sors une vidéo que je trouve plus moyenne que les autres…
Et elle finit par faire 10 millions de vues jusqu’à devenir mon plus gros succès ever. (vraie histoire)
À force, j’ai fini par en arriver à la même conclusion que notre histoire de peintre :
→ Nous sommes NULS pour évaluer ce qu’on produit.
Donc j’ai fini par me dire que ce n’est pas mon job.
C’est pas à nous de décider si notre travail à de la valeur ou pas.
Notre seul rôle : c’est de FAIRE.
Parce qu’en vrai, la façon dont les autres perçoivent ton travail dépend de leurs goûts, de leur vécu, de leurs attentes.
Et aucune de ces 3 choses ne dépend de toi.
Alors concrètement, dès cette semaine :
Sépare le créateur du juge.
Quand tu crées, crée. Tu jugeras peut-être plus tard, à froid, en te basant sur les datas si possible. Mais les deux en même temps, ça finit juste par te paralyser.
Change ton unité de mesure.
Arrête de comparer tes débuts aux sommets des autres.
Chacun avance à son rythme, chacun a sa propre histoire.
Et ce que tu vois sur les réseaux sociaux, c’est pas la vraie vie.
Par exemple, l’âge moyen des fondateurs des startups à plus forte croissance c’est 45 ans, pas 25. (et je pourrais continuer ce jeu longtemps)
La seule comparaison qui vaut le coup, c’est celle que tu fais avec le toi d’il y a un an.
C’est la seule course qui te concerne vraiment.
Crée, même quand tu doutes.
Van Gogh a peint 900 toiles en doutant à chaque fois.
Combien de gens arrêtent ce qu’ils font pour réfléchir à comment le faire mieux ?
Spoiler : beaucoup. Et c’est une très mauvaise stratégie.
Tu pourras toujours faire mieux et le doute ne te quittera jamais.
Il faut l’appréhender. Faire en sorte que ça devienne ton meilleur pote.
Et continuer d’avancer quoi qu’il arrive.
J’aimerais finir par cette phrase qui vient de l’article m’ayant inspiré cette édition.
Et qui selon moi résume tout :
“La clé est de tomber amoureux du jeu, pas du tableau des scores.”
Voilà ! Merci d’avoir lu jusqu’au bout <3
Avant de partir, j’ai 2 (petits) services à te demander :
1. Réponds à ce mail avec ton avis/ressenti sur ce conseil. C’est toujours un plaisir de pouvoir échanger avec toi sur ces sujets, je réponds à tout le monde !
2. Si tu as trouvé cette newsletter utile, partage-la à tes proches. C’est ce qui m’aide le plus à la faire grandir.
Passe une belle fin de semaine,
Et à jeudi prochain pour un nouveau conseil !
Paul.
Aucun post

Comments
Nothing yet. Say the first thing.
Sign in to join the conversation.