Salut c’est Paul, bienvenue dans la 171e édition de ma newsletter :)
Nous sommes 13,146 à la recevoir chaque jeudi, merci <3
Si ce n’est pas encore fait, tu peux :
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Et c’est parti on y va !!!
En ce moment, j’ai l’impression d’être à court d’idées et d’inspiration.
Je travaille bien. Mes journées sont épanouissantes… mais je ressens un manque.
Comme si à force d’être dans l’opérationnel tout le temps, j’oubliais le plus important.
La capacité à avoir des idées et à faire des choix, c’est ce qu’il y a de plus important chez un entrepreneur.
C’est même ce qui différencie un bon d’un très bon. (et qui veut rester juste “bon” ici ?)
Pourtant, sûrement comme toi, je n’ai pas de temps dédié à l’idéation ou à la réflexion.
Même quand c’est le cas, je le mets tellement en bas de ma to-do list qu’il finit par être décalé de semaine en semaine sans jamais être fait.
Car je cite “c’est pas urgent”, “j’ai d’autres trucs sur le feu”, “on verra plus tard”…
Finalement le problème, c’est juste que je ne remplis pas mes journées du bon “type de travail”.
Pour le résoudre, je suis tombé sur une newsletter US qui présente un modèle tout simple.
Et je pense sincèrement que ça va changer ma manière de bosser. (et de percevoir mon travail)
Comme je sais que ça va te plaire, j’avais trop envie de t’en parler ce matin !
L’idée de départ est simple :
→ Tout ce que tu fais dans une journée de boulot rentre dans l’une de ces 4 cases.
Le travail de gestion.
C’est là que tu passes sûrement la majorité de ton temps.
Les mails, les réunions, les appels, la gestion de projet, le management…
On a l’impression d’être ultra productif en le faisant.
On se dit “là je suis occupé donc c’est super j’avance”…
Et c’est vrai. C’est utile car sans ça tout s’écroule.
Le seul (gros) bémol, c’est que ce type de travail a une fâcheuse tendance à bien prendre ses aises et s’étaler.
Quitte à déborder jusqu’à se faufiler dans le moindre espace vide.
Et petit à petit, tu délaisses le reste…
Le travail de création.
Écrire, coder, tourner, construire, designer, analyser…
C’est le cœur du réacteur. (j’ai pas d’autre métaphore oups)
C’est LUI qui fait avancer tes projets.
C’est ICI que se débloquent tes vrais progrès. En fait c’est le travail qui compte vraiment.
Et pourtant on le case souvent en catastrophe dans les miettes de temps que la gestion a bien voulu nous laisser.
Ça devrait être l’inverse.
Le travail de consommation.
Lire, écouter, étudier, regarder, se former…
Alors là, autant te dire que c’est un type de travail complètement oublié par tout le monde.
Pourquoi ? Parce qu’il produit rien de visible.
Aller écouter un podcast ? Lire un livre ? Voir une expo ?
Oula c’est pas productif ça… je n’y vais.
Pourtant c’est une grosse erreur.
Surtout à l’ère de l’IA, ton goût c’est pile ce qui t’empêchera d’être remplacé par une machine.
Et pour le développer, il faut consommer.
Car ce que tu crées n’est que le reflet de ce que tu consommes.
Si tu nourris ton cerveau de trucs nuls → tu vas produire des trucs nuls.
Si tu le nourris de qualité → tu vas produire de la qualité. Tes idées seront meilleures, etc etc…
Ce sont quasiment des mathématiques.
Le travail de réflexion
Réfléchir, écrire pour soi, marcher sans téléphone, laisser son esprit vagabonder…
Un type de travail complètement oublié aussi. Encore plus que le précédent.
Tellement oublié que personne ne le considère même comme du travail.
Car il n’y a encore une fois aucun résultat tangible.
Donc on finit sans avoir une seule minute de silence dans nos journées…
On produit sans cesse, on scrolle dans son lit, mais on ne pense plus.
Et c’est là que j’ai compris mon problème.
Mon manque d’idées ne vient pas d’un manque de travail.
C’est même l’inverse.
Je passe tellement de temps dans la gestion et la création…
Que j’ai complètement rayé la consommation et la réflexion de mes journées.
Or les idées, les vraies, les non-évidentes, celles qui changent la donne…elles ne viennent JAMAIS pendant que tu cours partout.
Elles viennent quand tu ralentis. Quand tu lis un truc qui n’a « aucune utilité immédiate ». Quand tu marches sans podcast. Quand tu t’ennuies.
En fait à vouloir tout optimiser, on finit par tout perdre. (et je te dis ça alors que ma bio Insta c’est “pour optimiser tes journées”)
Alors j’ai décidé de re-bloquer du temps pour ces 2 types de travail dans ma semaine.
Comme des vrais rendez-vous non-négociables.
Voici comment tu peux faire pareil :
1. Bloque du temps pour consommer.
Un créneau court, chaque jour si tu peux, sinon une fois par semaine pour commencer.
Ça peut être 20min chaque matin avant de démarrer ta journée.
Ou alors 2h chaque vendredi après-midi pour finir la semaine.
C’est un moment où tu lis, tu écoutes, tu étudies un truc lié à ton domaine (ou pas, d’ailleurs).
Sans culpabiliser de « ne rien produire ».
Vois ça comme (alerte métaphore) nourrir le sol avant de récolter les fruits.
2. Bloque du temps de réflexion.
IDEM que l’étape précédente. Même si celle-ci sera encore + dur car ton cerveau va sûrement te hurler que tu perds ton temps.
Juste un carnet et 20 minutes. Ou une marche et un dictaphone par exemple.
Là non plus t’as 0 objectif ni résultat attendu : c’est juste toi et tes pensées.
3. Protège ces créneaux comme la prunelle de tes yeux.
Le piège (et je le connais bien du coup) c’est de traiter ces temps-là comme un fusible.
Hop c’est le premier truc qu’on sacrifie dès qu’un imprévu débarque ou que le temps manque.
Pourtant tu dois les considérer comme les piliers fondateurs de ton activité.
Traite-les comme un rendez-vous avec ton client le plus important.
Tu n’annulerais pas un RDV client pour “répondre à deux/trois mails”, si ? ;)
—
Je compte sur toi pour t’y mettre avec moi dès cette semaine.
Parfois, 30 minutes de vraie réflexion dans le calme peuvent débloquer une décision ou une idée que tu cherchais depuis des semaines.
Arrêtons de courir et commençons à prendre du recul.
C’est comme ça qu’on pourra durer et être là, encore en forme, dans 20 ans.
Voilà ! Merci d’avoir lu jusqu’au bout <3
Avant de partir, j’ai 2 (petits) services à te demander :
1. Réponds à ce mail avec ton avis/ressenti sur ce conseil. C’est toujours un plaisir de pouvoir échanger avec toi sur ces sujets, je réponds à tout le monde !
2. Si tu as trouvé cette newsletter utile, partage-la à tes proches. C’est ce qui m’aide le plus à la faire grandir.
Passe une belle fin de semaine,
Et à jeudi prochain pour un nouveau conseil !
Paul.
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