Il y a quelques semaines, j’écrivais sur LinkedIn que je partageais très rarement les résultats de mes clientes. Et encore moins leurs résultats chiffrés.
En réalité, il y a plusieurs raisons à ça.
La première, c’est que je n’aime pas ce type de marketing.
Tu sais, le fameux : « Je fais un million par an, rejoins-moi. »
Pour moi, ce n’est absolument pas un gage de qualité.
Désolée, mais SheIn fait un chiffre d’affaires colossal. Ce n’est pas pour autant que c’est un exemple de qualité.
Et c’est exactement pareil dans le business en ligne.
Ce n’est pas parce qu’une entreprise génère énormément d’argent qu’elle aide réellement ses clients. Et, à l’inverse, ce n’est pas parce qu’un entrepreneur fait un chiffre d’affaires plus modeste que son travail est moins qualitatif.
C’est d’ailleurs quelque chose qui m’avait énormément marquée dans un programme auquel j’ai participé.
On mettait systématiquement en avant les personnes qui réalisaient les plus gros chiffres d’affaires… sans jamais regarder ce qu’il y avait derrière.
Peu importait la qualité de leur offre. Peu importait les résultats de leurs clients. Peu importait l’expérience qu’ils faisaient vivre.
Si le chiffre était impressionnant, ils étaient mis sur un piédestal.
À l’inverse, des entrepreneurs qui construisaient des business solides, avec des clients heureux et des offres de grande qualité, passaient complètement sous les radars parce qu’ils “ne faisaient que” 200 000 € par an.
Personnellement, je n’ai jamais adhéré à cette vision.
C’est aussi pour cette raison que je partage très peu les résultats de mes clientes.
Même si, je le reconnais, je suis en train de réfléchir à la meilleure manière de le faire.
Parce que ces résultats restent malgré tout un élément de confiance.
Ils montrent que la méthode fonctionne.
Et justement, lorsque j’en parlais sur LinkedIn, quelqu’un m’a laissé un commentaire qui m’a beaucoup fait réfléchir.
Et je crois que c’est une bien meilleure question.
Parce qu’au bout d’un moment, lorsqu’il y a plusieurs dizaines de clientes qui obtiennent de très beaux résultats, on ne peut plus parler de hasard.
On ne peut plus parler du fameux “cas exceptionnel” qu’on met en avant en oubliant les 99 % restants.
Il y a forcément des éléments qui reviennent. Des façons de travailler. Des décisions. Des comportements.
Et c’est justement de ça que j’ai envie de te parler aujourd’hui.
Petit NB avant de commencer.
Je t’ai déjà partagé plusieurs très beaux résultats ces dernières semaines.
Mais il serait malhonnête de te laisser penser que toutes les personnes qui rejoignent mes programmes obtiennent ces résultats.
Depuis dix ans, plus de 4 000 personnes ont suivi l’un de mes cours, programmes ou accompagnements.
Certaines ont obtenu des résultats incroyables.
D’autres ont avancé plus lentement.
Et certaines n’ont tout simplement jamais ouvert les contenus qu’elles avaient achetés.
C’est un peu comme les personnes qui prennent un abonnement à la salle de sport… sans jamais y mettre les pieds.
Aujourd’hui, j’ai d’ailleurs complètement repensé mes offres pour proposer un accompagnement beaucoup plus personnalisé et favoriser le passage à l’action.
Mais il y a une chose qui ne changera jamais : personne ne peut faire le travail à la place de quelqu’un d’autre.
Je ne suis donc pas en train de dire que toutes les personnes qui rejoignent mes programmes obtiendront les mêmes résultats.
En revanche, je peux te dire une chose avec certitude.
Toutes celles qui ont obtenu les plus beaux résultats avaient plusieurs points communs.
Et c’est exactement ce que j’ai envie de te montrer aujourd’hui.
S’il y a bien un point commun entre toutes les clientes qui obtiennent de très beaux résultats, c’est celui-ci : leur business répond à un vrai besoin et apporte une véritable transformation.
Au fond, c’est la base de n’importe quel business.
Si tu veux que les gens achètent ce que tu proposes, il faut qu’ils en aient besoin… ou qu’ils en aient vraiment envie.
Ça paraît évident dit comme ça.
Et pourtant, je ne compte plus le nombre de personnes qui se trompent sur le problème qu’elles cherchent à résoudre.
C’est d’ailleurs l’un des sujets sur lesquels je passe le plus de temps avec les membres de The Creator Circle, notamment en one-to-one.
Sans vouloir me vanter, je pense que c’est l’une de mes zones de génie.
J’arrive souvent à identifier ce sur quoi une personne devrait réellement se positionner. Quelle est sa vraie expertise. Quel est le problème qu’elle est la mieux placée pour résoudre.
Parce que, très souvent, notre meilleure expertise nous paraît… tellement évidente qu’on finit par ne plus la voir.
C’est précisément là qu’un regard extérieur devient précieux.
Je vais te donner un exemple.
En 2021, Alexia a rejoint l’un de mes premiers programmes. À l’époque, elle voulait créer une petite offre destinée à aider Monsieur et Madame Tout-le-Monde à mieux décorer leur intérieur.
Sur le papier, l’idée était intéressante. Nous étions en pleine période de confinement et les gens passaient énormément de temps à repenser leur maison.
Mais au fil de nos échanges, je me suis rendu compte que ce n’était pas là que se trouvait sa plus grande expertise.
La vraie expertise d’Alexia, c’était son métier et son entreprise de home staging.
Elle avait déjà une agence qui fonctionnait très bien. Elle était intervenue à plusieurs reprises à la télévision en tant qu’experte et, surtout, elle faisait face à un problème très concret : elle recevait tellement de demandes qu’elle n’arrivait plus à recruter suffisamment de home stagers pour développer son activité.
C’est là que l’idée est née.
Au lieu d’apprendre aux particuliers à mieux décorer leur intérieur, pourquoi ne pas former les futurs home stagers ?
Quelques mois plus tard, la Home Sweet Staging Academy voyait le jour.
Et aujourd’hui, en 2026, ce business continue de se développer avec succès.
Mieux encore : son activité en ligne n’a pas remplacé son agence.
Les deux se renforcent mutuellement.
Je trouve que c’est un excellent exemple de ce que j’observe très souvent.
Le meilleur business n’est pas forcément celui qui part d’une idée à la mode.
C’est celui qui s’appuie sur une expertise réelle et répond à un problème que les gens cherchent déjà à résoudre.
J’en parlais en introduction : réussir à vendre, c’est une chose.
Faire en sorte que les clients soient suffisamment satisfaits pour rester, revenir ou recommander ton travail, c’en est une autre.
Et c’est probablement ce qui me rend le plus fière aujourd’hui.
J’ai des clientes avec qui j’ai commencé à travailler en 2020 ou en 2021, et les business que nous avons construits ensemble existent toujours.
Pourquoi ?
Parce qu’elles créent de la qualité.
Je pense qu’il y a une part de personnalité là-dedans.
J’aime les choses bien faites. J’aime construire des offres de qualité. Et je pense, tout simplement, que j’attire des personnes qui partagent cette manière de voir les choses.
Je pense aussi que cela vient du fait que je n’ai jamais eu un discours uniquement centré sur l’argent.
Je ne promets pas de devenir millionnaire en trois mois.
J’attire donc des personnes qui ont envie de construire un vrai business, pas simplement de faire un gros lancement.
Et, avec dix ans de recul, je peux te dire que ça change tout.
Des étoiles filantes, j’en ai vu passer énormément.
Des entrepreneurs qui arrivent, réalisent un lancement à un ou deux millions d’euros… puis disparaissent complètement quelques mois plus tard.
Pourquoi ?
Parce qu’ils n’arrivent pas à transformer l’essai.
Les clients ne sont pas satisfaits, les recommandations s’arrêtent, la réputation se dégrade… et le business finit par s’essouffler.
À l’inverse, lorsque les clients vivent une excellente expérience, ils restent.
Ils parlent de toi. Ils te recommandent.
Et c’est comme ça qu’un business devient durable.
Évidemment, créer une expérience client ne repose pas uniquement sur de bonnes intentions.
C’est quelque chose qui se réfléchit.
Ça se construit.
Et ça s’apprend.
C’est d’ailleurs un sujet sur lequel j’ai énormément travaillé ces derniers mois pour faire évoluer The Creator Circle.
Comment construire un parcours d’accompagnement qui donne envie d’aller jusqu’au bout ?
Comment aider les membres à réellement passer à l’action ?
Comment concevoir une expérience qui favorise les résultats ?
Toutes ces questions sont essentielles.
Parce qu’au fond, si mes clientes vendent des programmes, mais que leurs propres clients n’obtiennent aucun résultat, cela n’a aucun intérêt.
Je reprends l’exemple d’Alexia.
Imaginons que la Home Sweet Staging Academy vende très bien… mais qu’aucune élève ne termine la formation ou ne devienne réellement home stager.
Son business fonctionnerait peut-être pendant quelques mois.
Mais certainement pas pendant plusieurs années.
C’est précisément pour cette raison que je travaille autant sur la pédagogie.
Comment construire un accompagnement.
Comment guider les membres.
Comment leur donner les bons outils au bon moment.
Parce qu’au final, ce sont les résultats des clients qui construisent la réputation d’un business.
Et lorsque les clients sont satisfaits, ils restent, ils recommandent… et le business continue de grandir, année après année.
Je suis totalement d’accord avec l’idée que les belles choses prennent du temps.
En revanche, je pense qu’en business, il ne faut pas non plus passer des mois à réfléchir avant d’agir.
Sinon, on ne lance jamais rien.
On ne valide jamais aucune idée.
Et on finit par rester bloqué dans son fichier Canva ou son document Notion.
C’est pour cette raison que, dans tous mes accompagnements, j’ai toujours intégré une logique de crash test.
Je pousse mes clientes à tester leur idée le plus rapidement possible.
Parce qu’au fond, tu peux avoir la meilleure idée d’offre du monde. Tant que personne n’est prêt à sortir sa carte bancaire, tu ne peux pas savoir si elle fonctionne réellement.
Et il n’y a rien à faire : toutes les clientes qui ont obtenu de très beaux résultats sont passées par cette étape.
Elles ont accepté de lancer quelque chose d’imparfait.
D’ailleurs, je fonctionne exactement de la même manière.
Regarde la page de vente actuelle de The Creator Circle.
C’est une simple page Notion.
Elle ne met pas encore en valeur tout ce que contient le programme. Elle est loin d’être aussi aboutie que la version que j’ai en tête.
Mais ce n’est pas grave.
Parce qu’entre-temps, j’ai déjà validé le nouveau positionnement de l’offre. Des clientes ont rejoint cette nouvelle version ces derniers jours, et je peux maintenant prendre le temps de construire une vraie page de vente, avec un beau design, en sachant que les bases sont bonnes.
Je préfère toujours valider une idée rapidement plutôt que de passer trois mois à perfectionner quelque chose que personne ne veut.
Je pense notamment à Julie.
Lorsqu’elle a lancé la Breathwork Academy, son objectif était simple : devenir la première à créer une école en ligne de breathwork… et réaliser un premier lancement à 10 000 €.
Elle est passée à l’action.
Elle l’a fait.
Mais surtout, elle ne s’est pas arrêtée là.
Elle a continué à communiquer, à améliorer son offre et à développer son business.
Même chose pour Emmanuelle Patry et le Social Media Lab.
Il y a quelques jours encore, elle expliquait dans un post LinkedIn que c’est avec moi qu’elle avait appris à vendre grâce à ma stratégie des masterclass.
Mais elle n’en a pas organisé une seule.
Elle en a organisé tous les mois, pendant plusieurs années.
C’est cette régularité qui lui a permis de construire un véritable système d’acquisition.
Et je crois que c’est là toute la différence.
Les clientes qui réussissent ne cherchent pas à faire un million d’euros en six mois.
Elles cherchent à construire un business qui sera encore là dans cinq ou dix ans.
Elles passent à l’action rapidement pour obtenir des réponses rapidement.
Elles valident leurs idées.
Elles commencent à générer du chiffre d’affaires.
Puis elles continuent à développer leur business, année après année.
À mes yeux, c’est ça, le bon équilibre.
Ne pas attendre la perfection avant de lancer.
Mais ne pas non plus croire qu’un vrai business se construit en quelques semaines.
C’est exactement cet état d’esprit que j’essaie de transmettre dans The Creator Circle.
Et je pense que c’est aussi l’une des principales raisons pour lesquelles les business de mes clientes continuent de grandir… plusieurs années après leur lancement.
Si cette façon de voir l’entrepreneuriat te parle, alors je pense que tu te sentiras particulièrement bien entouré(e) dans The Creator Circle.
Il existe deux versions du programme : une standard et une premium avec un accompagnement rapproché avec moi.
Il reste trois places pour la version premium à l’heure où j’écris ces lignes.
Clique ici pour découvrir toutes informations concernant le programme et t’inscrire.

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