
OpenAI a débridé l’IA qui pirate, réservée à des « défenseurs de confiance »
Elle dit oui à 95 % des demandes d’exploit, contre 1,5 % pour le modèle grand public. Toute la question, c’est qui tient la liste des élus.
Future Radar décrypte les forces technologiques qui redessinent l’humanité pour vous aider à garder un esprit lucide et une longueur d'avance.
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Elle dit oui à 95 % des demandes d’exploit, contre 1,5 % pour le modèle grand public. Toute la question, c’est qui tient la liste des élus.

La partie de la loi qui coûte un filigrane s’applique depuis dimanche. Celle qui aurait demandé des inspecteurs a été décalée de seize mois.

Une porte se ferme aux États-Unis. Chez nous, les mêmes machines sont déjà branchées au mur.

En douze mois, l'ordre de la course à l'IA s'est inversé. Et pas au profit de qui vous croyez.

Pékin éteint le compagnon numérique de millions de gens. L’Occident, lui, se bat pour vous en vendre un.

Quarante scientifiques de l'ONU viennent de l'écrire noir sur blanc, plus personne ne garantit qu'on gardera la main sur l'IA.

OpenAI, Anthropic, Washington : l’IA n’est plus seulement une course technologique, c’est une négociation de pouvoir.

Elle a tout : les puces, le cloud, les modèles. Il lui manque juste les gens capables d'inventer la suite.

SpaceX a racheté Cursor pour 60 milliards. Derrière le chiffre, une méthode : posséder les points de passage de l'IA, et laisser ses rivaux lui payer le loyer.

Siri devient enfin intelligent mais pas grâce à Apple : faut-il encore posséder son IA pour gagner la course ?