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Work Narratives · Apr 18, 2025

10 ans de "Future of Work" !

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Valentine Gatard · Work Narratives

Merci de suivre mes aventures à travers cette newsletter !

J’ai été un peu ambitieuse en pensant pouvoir publier 2 fois par mois tout en menant mes missions clients et en avançant mon mémoire de recherche 😅

Vous me pardonnerez donc (je l’espère !) si le rythme est un peu plus aléatoire que prévu.

Si vous n’êtes pas encore abonné(e) :

Après 3 premiers numéros sur l’épistémologie, l’agentivité, et nos tribus, j’avais envie de faire une sorte de bilan sur ma première décennie d’exploration du “future of work”.

Car oui, cela fait déjà 10 ans que j’ai plongé dans cet écosystème !

Lors de mes épisodes de podcast, de mes entretiens en mission clients, en séance de coaching / accompagnement, je demande toujours quels ont été les tournants marquants. Je me suis dit qu’il était aussi utile de me repencher sur les miens, concernant ma vie professionnelle !

Une de mes passions dans la vie, c’est de “connect the dots”. De faire des liens, des ponts, entre les événements passés et présents, pour le futur. De saisir les synchronicités, les signes, les messages qui se mettent sur ma route. J’avais envie de me replonger dans tout ça avec vous.

Alors c’est parti, je vous raconte !

Vous pouvez écouter cette newsletter au format audio ici.

Nous sommes en 2014, j’ai quitté 1 an et demi auparavant l’entreprise dans laquelle j’avais été salariée pendant quelques mois parce que je ne voulais plus travailler dans le domaine des études marketing qualitatives. Je me lance quand même comme freelance dans ce domaine en attendant de trouver ma voie. Je suis donc chargée d’études et traductrice. Il se trouve que c’est le secteur dans lequel j’ai baigné depuis toujours. Mes parents dirigeaient ensemble une entreprise d’études et j’y avais fait tous les petits boulots possibles (accueil, prises de notes, transcription, traduction, etc.). C’était intéressant, mais j’avais envie d’autres choses. Alors en 2014, je réfléchis à différentes pistes. En parallèle, mon père vient de relancer une nouvelle entreprise seul (vous pouvez d’ailleurs entendre son parcours à mon micro ici !). Il mène des études quali donc et des recherches prospectives. Il a besoin d’aide de temps en temps et comme c’est un métier que je connais et que j’aime bien travailler avec lui, je commence à participer à des missions. Et puis… une chose menant à une autre, finalement on s’associe ! C’est un premier vrai tournant dans ma carrière, car c’est là que je découvre l’entrepreneuriat et le fait de diriger une petite structure. Je n’ai certes pas une passion pour le domaine, mais ces nouvelles conditions changent pas mal de choses. Et au sein de ce tournant, se trouve celui qui me met vraiment le pied à l’étrier dans les évolutions du monde du travail : mon arrivée dans un espace de coworking !

Je n’arrive pas à travailler de chez moi (toujours pas, d’ailleurs) et je commence à entendre parler de ces espaces partagés. Il y en a très peu à cette époque, mais, coup de bol, il y en a justement un dans ma rue (dans le 9e) !

Je m'installe donc ici et je suis entourée de multiples façons de travailler. Il y a ceux qui sont indépendants, ceux qui ont des salariés ailleurs, ceux qui travaillent en famille comme moi, ceux qui ont une start-up, ou encore celle, qui deviendra une amie proche, qui est salariée d'une entreprise basée en province (en 2014, être en full remote dans un espace de coworking, c'est pour le moins précurseur !). C'est passionnant d'être immergée dans toutes ces façons de vivre le travail. Le mot "freelance" m'est familier car mes parents travaillaient aussi avec des indépendants quand j'étais petite, mais globalement autour de moi, mes amis ont plutôt des jobs "classiques", soit des CDI dans des grosses entreprises. Bref, j'adore arriver ici !

Et puis au bout de quelques mois, cela me donne l'envie de créer mon propre espace de coworking. C'est ainsi que mon premier projet entrepreneurial naît. Je veux créer un lieu premium, beau, avec une ribambelle de services pour les indépendants, avec une programmation culturelle, et un cabinet de médecines complémentaires. Ayant des douleurs chroniques depuis de nombreuses années, j’ai développé une vision holistique de la santé et je sais comme ces approches peuvent aider (et je tiens à les appeler “complémentaires” et pas “alternatives”).

La baseline du projet, c’est "Travailler efficacement, prendre soin de soi globalement". 10 ans plus tard, c'est un état d'esprit qui m'anime toujours ! L’idée initiale naît en 2015 et je lance mon blog en 2016. Pendant 3 ans, j’interviewe des entrepreneurs pour les entendre sur les sujets pro et perso qui les animent. J’avance sur le projet immobilier, je rencontre des associés potentiels, nous visitons des lieux, cela commence à prendre forme. En 2019, le projet n’est pas si loin de voir le jour et puis finalement cela ne se fait pas. (Ça n'est pas plus mal étant donné qu'il aurait ouvert début 2020 si j'avais été jusqu'au bout…!) Je vous passe quelques détails mais travailler sur cet espace aura été passionnant et très enrichissant. Et je suis très heureuse de m'être investie autant.

Je n'exclus d'ailleurs pas l'idée d'ouvrir un lieu un jour, peut-être davantage centré sur la santé holistique. Je vous tiendrai au courant !

L’arrêt de ce projet de lieu est le deuxième tournant fort. Je dirais même que c’est un deuil, car je m’y suis consacrée plusieurs années en parallèle de la co-direction de l’entreprise avec mon père, que je finis par quitter officiellement pour être plus focus. (Je continue toutefois à travailler avec lui sur des projets ponctuels, encore aujourd’hui).

Bref, nous voilà en 2019 et, en parallèle de mes missions clients, je commence à travailler mi-freelance / mi-bénévole pour la happytech, une association réunissant des start-ups tech dédiées au bien-être au travail. J’aide à structurer les projets et à enclencher le développement international. Il ne s’agit pas de promouvoir le “bonheur” au travail malgré les apparences, ce qui m’arrange car ce n’est pas l’angle que je défends, mais de comprendre tous les mécanismes qui peuvent créer des conditions de travail plus confortables, apporter des solutions, et créer des environnements plus vertueux, dans de multiples verticales (la santé mentale, la santé physique, l’organisation, la collaboration). Cela me réjouit. Je rencontre de nombreux entrepreneurs et créateurs de solutions, des entreprises qui témoignent de leur expérience. Je travaille avec l’équipe interne. Tout cela est très riche (et très chronophage…!). Le Covid arrive et tous ces sujets deviennent encore plus centraux et majeurs. Un vrai shift s’opère. Je deviendrai Présidente de l’association en 2021 et je lancerai un podcast sur l’expérience collaborateur. J’aurai le plaisir de participer à de nombreux webinars, tables rondes, conférences, salons. Cette expérience restera très importante pour moi.

Dans une période encore un peu particulière car nous sommes fin 2020, entre confinement et couvre-feux, je publie mon premier essai dont l’idée de départ me trotte dans la tête depuis plusieurs mois. C’est un moment majeur, je pose la première pierre de mes convictions sur la vision holistique de soi dans le futur du travail (et de la vie plus généralement). Ce texte s’ouvre sur un parallèle entre la surmédicalisation de la naissance et la mécanisation de l’homme au travail. Je poursuis par des réflexions autour de la déshumanisation au travail, le mal-être vécu ces dernières décennies par les travailleurs, et les sursauts d’initiatives de bien-être au travail (notamment évoquées plus haut). J’y parle du rôle de l’entreprise, du monde des freelances et des indépendants, et je fais un parallèle avec les évolutions du rapport à la santé, à la médecine complémentaire, à l’écologie qui nous éclairent pour dessiner le monde que l’on peut espérer pour demain.

C’est alors que début 2021, je lance mon podcast, dans les pas de ce texte. C’est une des meilleures décisions de ma vie. Je fais des rencontres extraordinaires, j’élargis ma focale, des opportunités s’ouvrent à moi. Je suis résolument immergée dans mon écosystème. Je souffre comme beaucoup de personnes de perfectionnisme et je suis heureuse de l’avoir lancé alors que ça n’était pas parfait. C’est un vrai apprentissage. Et une réelle satisfaction de voir les évolutions en 4 ans. Evolutions qui n’auraient pas été possibles si je ne m’étais jamais lancée (à ne pas oublier !).

2021, c’est aussi l’année où je démarre ma formation au coaching professionnel. Après avoir tourné autour du pot pendant plusieurs années, me trouvant trop jeune pour me lancer dans cette activité, je plonge enfin dedans (à 34 ans donc). Je suis emballée. Moi qui avais été fortement irritée par le livre de Julia de Funès sur le développement personnel mettant tous les types de coaching dans le même panier et sans aucune nuance, je découvre une façon de faire éthique et responsable. Bien sûr, je ne suis pas alignée avec tout, mais dans l’ensemble, je suis ravie. Je commence mes premiers accompagnements, c’est très enthousiasmant. Cela me donne à voir encore une autre facette du rapport au travail, et me conforte plus que jamais dans la nécessité d’avoir une vision holistique de la vie pour avancer.

Je poursuis l’année suivante pour solidifier mon apprentissage. Je démarre ma première mission d’accompagnement collectif, c’est challenging, mais passionnant de rencontrer une équipe et de l’aider à mieux collaborer. Je suis convaincue que c’est dans cette voie que je souhaite poursuivre.

Aujourd’hui, je préfère parler du coaching comme d’un outil plutôt que comme un métier. Je propose des accompagnements qui intègrent des approches de coaching. Le mot et son concept sont encore parfois trop flous ou irritants dans certains milieux alors je préfère nuancer. Je trouve cela particulièrement intéressant de voir le nombre de personnes qui se forment au coaching. Ce besoin de care, de dévelopement exponentiel des métiers de l’accompagnement, j’en parle dans mon deuxième essai, ce qui nous mène au tournant suivant !

Ok ça fait trois tournants en un mais c’est arrivé en même temps et ça n’était pas anodin !

Mars 2023, c’est donc la publication de mon deuxième essai, sur le nouveau récit du travail. J’y mêle recherches (exhaustives !) et expérience personnelle, pour explorer les origines du mot travail (je me suis passionnée pour son étymologie), l’intérieur des entreprises entre fiction et réalité de nos liens, la place du travail dans la construction de nos identités, à un moment de l’Histoire particulièrement dissonant et important, où la seule réponse semble être la construction collective. Ce texte a été fondamental. C’est dans ses pas que j’ai changé le nom de mon podcast pour devenir Work Narratives, et que j’ai bâti nombre de mes réflexions pour les épisodes suivants.

En parallèle de ce moment, je m’occupe pendant quelques mois du podcast du Lab RH. J’interviewe des chercheurs dans le domaine des ressources humaines. Je suis fascinée et tellement enthousiasmée par ces interviews ! Je suis sûre que cette expérience fait partie des graines les plus importantes qui ont été plantées pour me mener vers la recherche académique par la suite.

C’est aussi à ce moment que nous lançons le Collectif SOWOW avec mes acolytes. Cela commence par une année d’épisodes de podcast à plusieurs voix sur des sujets fondamentaux du futur du travail (l’engagement, la santé mentale, le lien, le bureau) et se poursuit l’année suivante par une grande enquête sur le nouvel équilibre à trouver dans la relation talents-entreprises avec là encore des épisodes de podcast pour explorer cette question sous tous les angles et une grande conférence pour partager nos observations et nos convictions dans les entreprises.

Au sein du Collectif SOWOW, nous avons toutes des métiers dans l’accompagnement (et d’autres en plus, différents pour chacune) et nous avons toutes une casquette qui nous représente un peu plus distinctement. Très vite, je suis labellisée comme la “chercheuse” de la bande. Alors quand je décide de travailler mon “branding” pour mieux regrouper toutes mes activités et que ce soit un peu plus clair vu de l’extérieur, et que l’on arrive à la “recherche actionnable”, en englobant toutes mes facettes (oui, j’avais écrit sur ce sujet mais parfois on met un peu de temps à aller un cran plus loin !), cela me paraît avoir beaucoup de sens. J’en parle d’ailleurs dans cet épisode.

C’est à ce moment-là aussi que j’écris ma conférence “Travailler ensemble, c’est superposer nos cartes du monde”.

En parallèle, je noue des partenariats très intéressants avec de nouveaux clients. Je continue les explorations, les rencontres, les accompagnements. J’ai envie de continuer à investiguer, sous des angles multiples.

Et puis tout cela me mène à l’envie de faire un doctorat. Et c’est ainsi que je me retrouve en Master Recherche en Sciences de Gestion à l’IAE de la Sorbonne. Je suis en plein dans mon terrain en ce moment, je vous en parlerai sans doute dans une prochaine édition !

Nous voici donc en avril 2025, j’ai la chance de pouvoir faire plusieurs métiers et d’être toujours emballée par ce que je fais (la plupart du temps !). J’ai hâte de voir quelles seront les prochaines étapes !

En début d’année, j’avais posé comme intention de changer de bureau. Sans chercher un nouvel espace pour le moment, le tout étant corrélé à d’autres projets personnels. La vie ayant plus d’imagination que nous, j’ai appris récemment que l’endroit allait fermer ! Ma première réaction a été d’être enthousiasmée, je le suis toujours d’ailleurs. C’est un vrai changement qui va s’opérer pour moi, je suis très heureuse à l’idée d’un nouveau départ pour mon environnement de travail. Reste juste à savoir où je vais stocker tout mon matériel de papeterie (je fabrique des cartes de voeux, en particulier pour les fêtes de fin d’année, et j’ai… beaucoup de choses !).

J’aime l’idée en tout cas de quitter cet endroit qui a été si important pour moi pendant 11 ans et de démarrer un nouveau chapitre. Qui sait ce que celui-ci provoquera comme épiphanie ou grandes idées ?

Ce que je retiens en tout cas de ces 10 ans dans la sphère du “Future of Work”, c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à porter des messages pour construire un monde du travail différent. Les entreprises ne peuvent plus passer à côté de ce phénomène (même si j’entends encore parfois des choses qui me sidèrent). C’est un “work in progress” disons. Je ne vous apprends rien, le Covid a joué un rôle d’accélérateur majeur et la question du travail est devenue plus centrale que jamais. La communauté du “Future of Work” s’est largement agrandie.

A titre personnel, je suis extrêmement heureuse de ne pas avoir lâché l’affaire concernant l’utilisation du mot “holistique” qui pouvait parfois être considéré comme trop ésotérique alors qu’il signifie simplement “global”. Récemment, j’assistais à un webinar du Lab RH et il était question d’envisager les collaborateurs de manière holistique pour leur bien-être. Voilà 5 ans que j’ai écrit sur ce sujet, je n’étais pas peu fière que ces idées soient diffusées plus largement et de manière évidente dans ce cercle. Le mot “holistique” est aujourd’hui utilisé par de plus en plus de personnes, il retrouve enfin ses lettres de noblesse.

Le sujet de la santé globale, qui m’anime particulièrement, prend également de plus en plus de place. Une de mes grandes joies de l’année dernière a d’ailleurs été de publier deux épisodes dédiés spécifiquement à cela, et leurs audiences m’ont prouvée qu’il était important de poursuivre dans cette voie.

Sur le terrain, dans mes accompagnements, dans les présentations et différentes missions que je peux faire, les changements sont encore en cours, mais comme je le disais plus haut, la prise de conscience est nettement là, c’est ce qui me fait rester optimiste.

Ce que je retiens à titre individuel, pour mon parcours, c’est que je n’ai pas arrêté de me former : coaching, LEGO Serious Play, Constellations systémiques, no-code… J’ai appris à faire un podcast, j’ai écrit plusieurs textes fondateurs, j’ai entamé un projet de livre, j’ai pu partager mes idées dans des tables rondes, conférences, d’autres podcasts. J’ai affiné et affirmé mes convictions. Ce qu’il me reste à faire : communiquer davantage et trouver ma manière à moi de publier plus régulièrement sur les réseaux sociaux. J’ai encore du mal avec les textes courts et les codes auxquels je refuse de me plier.

Le plus important, surtout, c’est que j’ai rencontré des personnes formidables dont beaucoup sont devenues des ami(e)s.

J’ai eu la chance de ne jamais me sentir seule depuis que je suis indépendante, soit depuis 13 ans. Entre mon bureau, les différentes communautés dont j’ai fait ou fais partie, les personnes rencontrées lors de mes formations, mes collègues de SOWOW, je me sens très chanceuse et reconnaissante.

Il y a une chose qui n’a pas changé, ce sont les montagnes russes ! Tous mes interviewés m’en parlaient déjà dans mon blog. Entreprendre, quelle que soit l’échelle, et c’est pareil dans la recherche, ça n’est pas de tout repos ! Je continuerai toutefois de m’en accommoder car ces aventures sont réjouissantes malgré les moments de doute !

Quels ont été les tournants les plus marquants dans votre vie ces 10 dernières années ?

Comment auriez-vous envie de les raconter ?

Quand vous regardez en arrière, comment connectez-vous les points ? Et qu’est-ce que cela vous procure ?

Vous n’avez sans doute pas pu passer à côté du phénomène Severance !

Mais au cas où, je suis obligée de vous parler de cette série (disponible sur AppleTV) !

C’est un chef d’oeuvre qui vient mettre en lumière plusieurs thèmes au coeur des explorations dans l’écosystème du futur du travail, en particulier des miennes autour de l’identité.

Le personnage principal, Mark, travaille pour l’entreprise Lumon qui propose à ses employés une procédure chirurgicale (à l’aide d’un implant dans le cerveau) appelée « severance ». Cette procédure dissocie les souvenirs personnels des souvenirs professionnels et dès que Mark et ses collègues prennent l’ascenseur de l’entreprise, l’identité adéquate s’active, en fonction de s’ils arrivent ou repartent.

La série s’ouvre sur la question “Who are you?” puis aborde des questions qui me paraissent extrêmement pertinentes : Pourquoi la série décrit-elle un environnement associé à l’enfer ? Quel est le bénéfice pour une entreprise de ne faire travailler que des personnes dissociées de leur identité personnelle ? Qu’est-ce que l’entreprise pourrait cacher qui nous serait tout bonnement insupportable en étant notre personne entière ? S’ils laissent leurs souvenirs à la porte de leur travail, qui sont-ils alors ? A quel point sont-ils en résonance avec leurs « outies », la version extérieure d’eux-mêmes ? Plus largement, qu’est-ce que tout cela dit de nous ? Que peut-on accepter au nom du travail ? J’en reviens inévitablement à la vision holistique de nous-mêmes et de nos vies. Severance ouvre de larges questions existentielles, sur qui nous sommes, et sur notre rapport au travail. Sous ses aspects angoissants et dystopiques, elle nous donne surtout envie de nous plonger au coeur de notre humanité, au coeur de nos convictions les plus profondes, et nous pousse à réfléchir à ce qui nous connecte les uns aux autres, et au nom de quoi.

J’avais écrit cet article au moment de la saison 1, il y a 3 ans. Alors encore assez confidentielle, la saison 2 sortie début janvier a pris une toute autre ampleur ! Sans doute parce que Apple a investi massivement dans la promotion de la série ! Cette nouvelle saison est assez différente de la première, plus large, plus diverse aussi. Je ne peux rien vous spoiler, mais je vous recommande chaudement de la découvrir ! Vous m’en direz des nouvelles !

Qu’avez-vous pensé de ce numéro ?

Cette newsletter est un espace de réflexion et de dialogue. N’hésitez pas à répondre par mail, commentez, partagez vos idées et vos propres récits !

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A bientôt !

Valentine

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