Salut c’est Paul, bienvenue dans la 169e édition de ma newsletter :)
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Et c’est parti on y va !!!
J’ai toujours été optimiste.
Au collège, je me souviens même des autres élèves qui me demandaient :
« Mais pourquoi tu souris tout le temps ?! »
Je n’avais pas de réponse à leur donner… Je souriais, c’est tout.
Puis plus tard, quand j’ai quitté mes études pour entreprendre, j’étais persuadé au fond de moi que tout allait bien se passer et que j’allais réussir à vivre de ma passion pour les vidéos.
Alors que sur le papier : je n’avais rien.
Et avec le recul, je crois savoir d’où ça vient.
De ma grand-mère.
Elle s’appelle Conceição, a plus de 80 ans aujourd’hui, et c’est sans hésiter la personne la plus solaire que je connaisse.
Je l’ai toujours vue sourire, rire, voir le bon côté des choses. Même dans les pires moments.
Donc pendant longtemps, j’ai cru que c’était juste ça : un trait de caractère.
Un truc qu’on a dans le sang… ou pas.
Sauf que c’est faux. (et c’est une excellente nouvelle)
L’optimisme, ça se travaille.
Et c’est l’une des forces les plus sous-cotées, qui t’aidera à avancer là où personne n’ose aller.
Je suis tombé sur tout ça en lisant la newsletter de la créatrice NoteswNat.
Et franchement j’ai halluciné sur ces 3 trucs :
1. Ton cerveau est déjà optimiste sans toi.
La neuroscientifique Tali Sharot a montré qu’environ 80% d’entre nous ont un « biais d’optimisme » intégré : notre cerveau s’attend naturellement à ce que ça se passe mieux que ce que les faits prévoient.
Et ce n’est pas un défaut.
C’est même pile grâce à ça qu’on ose se lancer, qu’on réessaie après un échec, qu’on continue alors qu’on n’est sûr de rien.
Donc ton cerveau essaie déjà d’être optimiste. C’est peut-être juste toi qui l’en empêche.
Par exemple perso, j’ai une conviction profonde :
Je suis certain que demain sera meilleur qu’aujourd’hui.
Et c’est précisément ça qui m’aide à avancer.
2. L’optimisme te fait vivre plus longtemps.
En 2019, des chercheurs de Harvard et Boston ont suivi près de 70 000 personnes pendant plus de 10 ans.
Résultat : les plus optimistes avaient nettement plus de chances de vivre jusqu’à 85 ans, avec une mémoire plus vive et moins de maladies graves que les plus pessimistes.
Pour une raison toute bête :
En fait l’optimisme garde ton hormone du stress plus basse, ce qui protège ton cerveau et freine le vieillissement de ton corps.
Alors ça, je l’avais pas vu venir.
C’est peut-être un des secrets de ma grand-mère pour être encore en forme à son âge ;)
3. L’optimisme est un muscle.
Le chercheur Martin Seligman a passé sa carrière à le prouver : l’optimisme n’est pas figé.
C’est une compétence.
En fait, il s’agit « juste » de prendre l’habitude de voir un problème comme une haie à dépasser, pas comme un mur.
Pour t’aider, je te passe mes conseils préférés ;)
1. Tiens un journal des trucs cools.
→ Chaque soir, note 3 trucs qui se sont bien passés dans la journée.
2. Choisis bien ton entourage.
→ L’optimisme est contagieux. Tes proches c’est ce qui influence le plus ton état d’esprit.
Donc repère les personnes optimistes. Et passe plus de temps avec elles.
Perso le test que j’aime bien m’appliquer, c’est après avoir passé du temps avec quelqu’un, est-ce que je repars en me disant que plus de choses sont possibles… ou moins ?
3. Recadre tes pensées.
Ça c’est de loin mon réflexe préféré.
Dès que j’ai un problème en face de moi, je me demande juste :
« Dans 1 mois, 1 an, 10 ans… ce sera encore un problème ? »
9 fois sur 10, la réponse est non. Et d’un coup, le truc se dégonfle.
C’est exactement ce que disait notre bon vieux chercheur Seligman : un pessimiste voit le coup dur comme permanent. Un optimiste le voit comme temporaire.
Et c’est cette simple question qui te fait basculer de l’un à l’autre.
Le problème, lui, il a pas bougé.
C’est toi qui le regardes autrement.
En fait, le pessimisme des autres est une force pour nous.
C’est comme ça qu’on ira là où personne n’ose aller.
Et puis la vie est tellement plus douce lorsqu’on décide d’être optimiste.
Je préfère largement y croire et me tromper, plutôt que ne rien faire.
Perso, j’ai encore cette naïveté de penser que je vais changer le monde.
Et c’est sûrement ce que j’ai de plus précieux.
Ose y croire à ton tour.
Même si ce n’est pas à la mode de le dire en ce moment…
L’optimisme est une force, alors prends-la.
Je compte sur toi.
Voilà ! Merci d’avoir lu jusqu’au bout <3
Avant de partir, j’ai 2 (petits) services à te demander :
1. Réponds à ce mail avec ton avis/ressenti sur ce conseil. C’est toujours un plaisir de pouvoir échanger avec toi sur ces sujets, je réponds à tout le monde !
2. Si tu as trouvé cette newsletter utile, partage-la à tes proches. C’est ce qui m’aide le plus à la faire grandir.
Passe une belle fin de semaine,
Et à jeudi prochain pour un nouveau conseil !
Paul.
PS : Je dédie cette édition à Conceição, gros bisous mamie <3
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