RSS Amplifier

Mon Pas de Côté · May 9, 2026

Mon Pas de Côté - Lettre de mai · L'épanouissement

0
Sign in to vote or save

Ondine, Psychologue · Mon Pas de Côté

Mon Pas de Côté · Une lettre vers la liberté d’être

Chère lectrice, cher lecteur,

Depuis toute petite, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard ou ce qui était le plus important pour moi, je répondais, sans hésitation : être épanouie, accomplie.

L’épanouissement est pour moi le point culminant d’une vie réussie.

Lorsque je recherche les différentes définitions, cela renvoie vers le champ des roses, sommes-nous quelque part des roses qui auraient besoin d’eau, mais pas trop, de soleil, beaucoup ? Et surtout d’avoir un environnement adapté avec tout l’écosystème nécessaire pour ne pas être abimé.e.s par des parasites tels que pucerons ou cochenilles ?

Cette comparaison ne parlera qu’aux mains vertes.

Mais en cherchant, je trouve aussi beaucoup de croisements avec l’éclat, la plénitude.

Ce dernier mot me titille : la plénitude. Un gros mot tout de même. Mais finalement, pas tant que ça. Si je cite le Robert : État de ce qui est complet, dans toute sa force.

Ne serait-ce pas cela finalement l’accomplissement ? Se sentir complet.e ? Dans tout notre force ?

Force. Là aussi cela me titille.

Mais si je m’en réfère encore au Robert : Force : Capacité de l'esprit ; possibilités intellectuelles et morales.

Là encore, je dis oui !

Se sentir complèt.e, dans toute notre capacité d’esprit. Ça me parle.

Et vous ?

  • Qu’est-ce que l’épanouissement ?

  • La permission de mai · S’épanouir

  • L’outil Mon Pas de Côté · des changements à venir

  • Les échos du podcast

  • Des recos culturelles

  • Rendez-vous pour la prochaine soirée du Club Mon Pas de Côté

On parle souvent d’épanouissement personnel comme d’un état à atteindre : être plus serein, plus confiant, plus aligné. Pourtant, s’épanouir ne consiste pas seulement à aller “mieux”, mais à devenir pleinement soi, au-delà des injonctions et des rôles que l’on a intégrés. C’est précisément ce que vient questionner l’écosystème Mon Pas de Côté, en invitant à faire un pas de côté pour interroger nos choix, nos conditionnements et notre rapport à la liberté d’être.

Dans cette perspective, l’épanouissement n’est plus une quête de performance personnelle, mais un chemin de réappropriation : celui de vivre une vie qui nous ressemble vraiment.

Une approche précieuse, qui gagne à être complétée par des outils concrets pour transformer ces prises de conscience en changements durables.

C’est pourquoi j’ai décidé de vous proposer tous les lundis des ateliers papier-crayon pour vous accompagner toutes les semaines vers cet épanouissement.

N’hésitez pas à me faire vos retours sur ce que cela vous apporte au fil de l’eau. Une voix n’est jamais plus précieuse que partagée.

Ce mois-ci, la nature s’épanouit de plus en plus. Je vois les rosiers fleurir et m’en réjouis.

Ainsi, je vous propose de vous donner à vous aussi cette permission.

Qu’est-ce qui pourrait vous en empêcher ?

Des contraintes professionnelles ?

Des contraintes familiales ?

Des contraintes dues à des croyances ? ou des limites ?

Et si ce mois-ci nous tentions ensemble de faire un tout petit pas de côté et de voir comment le système répond ? En effet, nous faisons partie de plusieurs “systèmes” : familial, professionnel, couple, amical. Si l’on bouge, ne serait-ce qu’un peu, en face, ça bougera aussi. Mais on ne sait jamais comment.

Notre “mission” : d’être en capacité d’initier notre mouvement et d’observer comment l’environnement répond.

J’ai hâte d’avoir vos retours.

Depuis plus d’un an, je vous partage des exercices tous les mois pour vous accompagner dans votre cheminement. J’espère que cela vous a été utile jusqu’ici et m’en réjouis d’avance.

J’ai décidé de vous proposer des exercices de façon plus récurrentes sous un autre format.

Deux lundis par mois, or vacances scolaires, dans votre boîte mail, je vous propose des exercices issus de la psychologie et du coaching pour vous accompagner dans votre développement.

Cette proposition, afin d’être porteuse de sens et aussi qu’elle soit dans un échange de moi à vous et de vous à moi, est payante. Elle fait partie de l’abonnement à 15 euros par mois à ma newsletter.

J’espère que vous comprendrez ma démarche est que cela aura aussi de sens pour vous. Cet abonnement est bien-sûr annulable à votre convenance du jour au lendemain.

Ce mois-ci, je vous propose d’écouter (ou réécouter) les épisodes du podcast sous un angle un peu différent :

Qu’est-ce qui, dans ces parcours, a résonné et vous a ouvert une porte vers votre propre épanouissement ?

Comme d’habitude, je vous remets ci-dessous les derniers épisodes du mois d’avril :

Quand le corps remet le mental à sa place - psychologie, scène et écoute de soi Benjamin Carboni

Benjamin Carboni vit dans les Landes avec sa compagne, et travaille aujourd’hui comme homme de pied : au pied des arbres, il assiste un élagueur-grimpeur, évacue, nettoie, soutient.

Un métier concret, physique, humble.

Lorsque je l’ai rencontré il y a quelques années pour parler psychologie, il était dans l’humanitaire et extrêmement engagé sur les réseaux sociaux. Il habitait Paris et profitait de la capitale mais a eu besoin du retour à la nature. La ville faisait trop de “bruit”.

Mais cet épisode n’est pas une histoire de “décision radicale”.

C’est un dialogue sur ce qui construit un être humain quand la vie est séparée entre deux maisons (parents séparés), sur l’autonomie apprise trop tôt, sur les caps qu’on se choisit quand on se cherche, et sur cette phrase qui revient comme une boussole :

“Tu as fait de ton mieux. C’est déjà pas mal.”

Avec Benjamin, nous parlons de :

  • ce que l’enfance “une semaine chez l’un / une semaine chez l’autre” forge : adaptation, débrouillardise, autonomie

  • la figure décisive de sa “deuxième maman” (la compagne de son père) : celle qui lui ouvre une porte inattendue : le théâtre

  • Paris comme ville qui “te bouffe”, mais qui fait grandir : une vie d’artiste pendant 7–8 ans, et surtout l’apprentissage d’oser

  • le vrai tournant : la psychologie de se donner la permission “tu as le droit de parler, de ressentir, d’avoir une voix”

  • ce retour à l’essentiel : après le bruit, retrouver un rythme, un lieu où “on s’entend penser”

  • et ce choix fort : revenir à un quotidien simple, corporel, qui calme le mental, au pied des arbres

Nous terminons avec l’outil signature de Mon Pas de Côté : une visualisation.
Benjamin y pose sa mission de vie : faire de son mieux, et “tendre la main si besoin”.
Son action concrète : tester quelque chose de nouveau, dire “oui” plutôt que “je ne sais pas”.

Un épisode comme un rappel : on ne trouve pas toujours “le sens”.
Mais on peut retrouver un cap.

Indépendance, culture et audace : la trilogie gagnante pour retrouver du sens

Calie Brillaud

Calie Brillaud est directrice de production chez BECEA Production (Nota Bene) et fondatrice de Calisto, une marque de puzzles.

Dans cet épisode, elle raconte

  • comment l’indépendance s’est construite très tôt (comme boussole et protection),

  • comment la culture, en particulier la littérature, a été une échappée, une bulle et aussi un moteur

  • comment le lien aux autres est une force quand on traverse l’incertitude - et pas que

On parle aussi de ce qui rend l’action possible : une conversation en confiance qui ouvre vers de nouveaux possibles voire même un déclic.

Comme cet appel, vrai moment de bascule, pendant un temps décrit comme “Un choix qui m’a sauvé la vie” :

« Allô Papa, je veux venir chez toi demain ».

Et puis il y a cette peur de l’inconnu qui peut nous empêcher de sortir de notre inconfort. On connaît notre quotidien et les douleurs qui l’accompagnent, mais on ne connait jamais cet ailleurs avant d’en avoir fait l’expérience.

Pour s’y confronter et avancer, Calie nous partage sa réflexion :

“Au pire, ça n’ira pas, et c’est pas grave, ça n’aura pas beaucoup changé. Au mieux, je vais trouver ces leviers sur lesquels m’accrocher. Donc on y va, et puis on verra et généralement, le changement est positif. Pour moi, il ne faut pas trop se poser de questions. Le deuxième truc qui m’a pas mal porté, c’est aussi pas de regret.”

Dans cet épisode :

  • L’indépendance comme boussole (et comme protection)

  • Culture, littérature, et ouverture au monde

  • Se demander “ce qui nous empêche de...” comme levier d’action

Suite à notre visualisation, Calie s’est engagée à une première action vers un projet sur lequel elle procrastinait un peu trop. J’espère que depuis, ce dit projet est lancé et qu’il vous plaira !

Belle écoute et belle découverte de Calie, une femme profondément humaine et généreuse.

La “sobriété heureuse” est un concept central de Pierre Rabhi, philosophe et agriculteur français.

Pierre Rabhi critique une société fondée sur la surconsommation, la croissance infinie et la recherche permanente du profit, qu’il considère comme source de mal-être humain et de destruction écologique.

À l’inverse, il propose la sobriété heureuse, qui repose sur quelques idées clés :

  • Réduire volontairement ses besoins : consommer moins, mais mieux, en se concentrant sur l’essentiel.

  • Retrouver du sens et du lien : privilégier les relations humaines, la solidarité et le contact avec la nature.

  • Vivre simplement pour être heureux : le bonheur ne vient pas de l’accumulation matérielle, mais d’une vie plus équilibrée et consciente.

  • Respecter la Terre : adopter un mode de vie écologique, durable, et responsable.

En résumé, la sobriété heureuse, c’est choisir une vie plus simple, plus libre et plus respectueuse du vivant, non pas comme une contrainte, mais comme une source de bien-être et de joie.

Après l’Hôtel de Ville de Paris à l’automne 2025, c’est au tour de la place de la Concorde d’accueillir l’exposition de Yann Arthus-Bertrand

Portée par la Fondation GoodPlanet, l’exposition “Vivre ensemble” se déploie en plein air sur la place de la Concorde de Paris, au printemps 2026, gratuitement. À travers 150 photographies, Yann Arthus-Bertrand et le démographe Hervé Le Bras dressent un portrait sensible et documenté des Français : gens ordinaires, familles, travailleurs, mais aussi les liens qui les unissent. Présence d’un studio photo conçu par Renzo Piano pour se faire photographier et participer à l’aventure.

Vous n’avez certainement pas manqué jeudi dernier ce que cette exposition a vécu.

Comment Yann Arthus-Bertrand a-t-il réagi au vandalisme ?

Plutôt que de se murer dans la désolation, Yann Arthus-Bertrand a choisi de répondre par un appel à la mobilisation collective. Sur Instagram, il écrit sobrement : « Vive le foot... vive la photographie et surtout vive le vivre-ensemble. Avec vos gants et vos visseuses, rejoignez-nous ! » L’appel a été entendu bien au-delà de ses espérances. « Il y a 30 ou 40 personnes qui sont arrivées tout de suite pour nous donner un coup de main. À mon avis, on va arriver à 300 vu les appels qu’on reçoit », confie-t-il, visiblement ému. Une réponse qui, à sa façon, donne raison au titre de l’exposition.

Foncez-y, c’est jusqu’à demain ! Le temps s’y prête en plus.

Le 30 juin prochain aura lieu la seconde soirée du Club.

Au programme :

  • rencontres

  • échanges

  • fast coaching

  • partages

Pour y participer, c’est assez simple : soit avoir participé au podcast, soit être abonné.e payante à ma newsletter.

Pour les inscriptions, c’est par ici => Je m’inscris

crédit photo @ekaterina

Je me réjouis chaque mois de vous écrire, de lire vos retours, d’observer comment, petit pas après petit pas, cette communauté grandit.

Pour cela je vous suis grandement reconnaissante !

Si des thèmes ou des sujets précis vous intéressent ou vous questionnent, surtout n’hésitez pas à m’en faire part. Je verrai comment je peux les intégrer ici, au collectif.

Belle journée et à très bientôt,

-Ondine

Mon Pas de Côté — Une lettre vers la liberté d’être soi
Une newsletter mensuelle signée Ondine, psychologue & coach, fondatrice du Cabinet OSA et de l’écosystème Mon Pas de Côté.

Vous pouvez me retrouver sur LinkedIn et instagram.


💌 Si cette lettre vous inspire, n’hésitez pas à la partager autour de vous. La connaissance de soi et de l’autre, c’est contagieux et ça se partage, dans la joie.

Read the original on monpasdecote.substack.com

Comments

Nothing yet. Say the first thing.

    Sign in to join the conversation.