Cette lettre est la seconde partie de mon analyse de l’alimentation idéale après 6 ans de recherches, interviews et expérimentations. Si tu as raté la première partie, commence par ici.
Fonder son alimentation sur la densité nutritionnelle nous dirige donc naturellement vers des assiettes riches en protéines animales et en légumes variés, et relativement pauvres en glucides (fruits, céréales etc…).
Le “relativement” a ici toute son importance et le réglage dépend du contexte individuel. L’étude de nos gènes peut apporter des réponses, comme nous l’avons largement détaillé avec le Dr Mouton dans notre formation ADN/DECODE.
Mais elle ne saurait se substituer aux expérimentations individuelles avec une observation honnête d’éléments fonctionnels : énergie, digestion, concentration, humeur, sommeil. Finalement, comme me le disait Fabien Moine, trouver son “régime idéal” est le fruit de 15 ans de tests où l’on traverse différentes phases pour trouver ce qui nous convient. Aucun raccourci n’existe, et c’est un processus qui continue d’évoluer en fonction du contexte (sport, stress, parentalité…).
Lorsque j’étais enfant, j’ai vu mes parents cuisiner. Malheureusement, j’ai l’impression que pour les nouvelles générations, cette transmission est de plus en plus rare. La cuisine leur semble alors complexe, impliquant de suivre une recette, avec la bonne liste d’ingrédients, d’ustensiles et de gestes techniques. Autant de freins qui les dirigent plus volontiers vers des plats préparés ou en livraison, dont la composition tient plus de l’équation économique que nutritionnelle. Les glucides peu chers (riz, pâtes etc…) y occupent la majorité des calories au détriment des protéines animales ou de graisses de qualité.
Je crois pourtant que la cuisine du quotidien peut être simple, rapide, savoureuse et riche en nutriments. Par exemple, je parle souvent du Vitaliseur de Marion. Ce n’est pas simplement parce que la vapeur est la meilleure option de cuisson pour la santé. Mais surtout pour sa simplicité. Il suffit de mettre des légumes sur le tamis, non épluchés et coupés en gros et de laisser cuire environ 10min, sans surveillance. Ils sortent toujours parfaits, pleins de saveurs et de textures. Agrémenté d’un filet d’huile d’olive de qualité, d’herbes aromatiques, et d’un peu de sel : la moitié de l’assiette est prête avec moins de 2 min de préparation.
L’autre moitié sera occupée par des protéines animales de qualité. Avec Féroce, je cherche d’abord à promouvoir la santé humaine. Pour cela, le mode d’élevage, la qualité de vie et d’alimentation des animaux, sont absolument déterminants dans le profil nutritionnel et l’absence de polluant de la viande. Mais elle se révèle également bien meilleure en terme de goût. Ça semble évident, et pourtant, c’était une surprise pour moi, car ce n’était pas mon objectif premier.
Lorsqu’on a de bons produits, qu’on ne les dénature pas à la cuisson, il suffit de peu pour se régaler. J’achète des légumes variés de saison qui changent chaque semaine. Je mange de la viande Féroce tous les jours, des poissons et des oeufs. J’y ajoute notre EVOO et nos herbes sauvages. C’est la base de mon alimentation. Je passe moins de 10min en cuisine, et je me régale systématiquement.
Sur le plan fonctionnel, je digère parfaitement, ce qui se vérifie dans mon ressenti autant que dans mes selles. Je déborde d’énergie pour ma vie et pour mon sport. Je m’endors en quelques minutes et mon sommeil profond est optimal. Je n’ai pas de coup de pompe l’après midi, ni de difficultés à me concentrer.
Finalement, ce qui prend le plus de temps en cuisine, est précisément ce que nous devrions généralement éviter. La plupart des recettes complexes impliquent souvent des farines et des produits transformés ou raffinés. Quant aux sauces, gratins et cakes, ces préparations ne sont utiles que pour masquer le goût insipide d’aliments de mauvaise qualité.
Même si j’aimerais croire qu’une alimentation à haute densité nutritionnelle suffise à couvrir tous nos besoins, je dois être honnête : ce n’est pas toujours le cas. Je fais 10h de sport par semaine, et j’ai une activité intellectuelle intense, en plus d’être papa de deux merveilleuses filles.
J’ai beau avoir une alimentation optimale, mes dernières analyses de sang ont montré des manques en certains nutriments clés comme le Sélénium, ou la Vitamine D. Je dois ici souligner que les normes labo visent un état minimal de santé et non de pleine santé. Je n’ai pas de carence avérée, mais une carence détectée dans une prise de sang est déjà pathologique. Le discours de “j’ai fait une prise de sang et il n’y avait rien, donc je suis en pleine forme” est faux. Cela signifie seulement qu’on a détecté aucune pathologie déclarée.
La supplémentation peut donc être nécessaire, à objectiver selon le contexte individuel. Elle s’explique par l’appauvrissement des sols, qui réduit la qualité nutritionnelle des végétaux, mais également des animaux qui les mangent. Par les polluants, pesticides, métaux lourds et médicaments, qui agressent nos muqueuses, diminuent l’absorption, et consomment des nutriments pour détoxifier. Par le stress et le sport qui augmentent nos besoins. Par notre microbiote et notre génétique, qui modulent la synthèse et l’utilisation de ces molécules…
Je crois en l’éthique de Rudy Coia, et de sa marque de compléments alimentaires Superphysique Nutrition. Je ne suis pas payé ni sponsorisé pour dire cela. Mais à ce jour, ses produits me semblent offrir le meilleur rapport qualité-prix.
Je suis très critique face aux promesses de pseudo-superaliments comme les champignons adaptogènes, la spiruline, ou les baies de goji. Je crois que leur popularité tient surtout de leur potentiel instagrammable, porté par des influenceurs sans aucune connaissance en physiologie humaine, mais grassement rémunérés par des programmes d’affiliation.
Ce sont des produits chers, importés de l’autre bout du monde, à l’empreinte écologique déplorable, pour des bénéfices santé douteux. Ils ne font pas partie de notre histoire évolutive, ou en tout cas, pas dans ces concentrations ni sous nos latitudes.
Selon moi, les véritables superaliments sont ceux que j’ai cités dans la première partie de cette newsletter : les abats, poissons gras et autres protéines animales, l’huile d’olive riche en polyphénols, les herbes sauvages, une grande diversité de légumes de saison… Malheureusement, ils sont beaucoup moins sexy ou exotiques, donc ils ne font pas la une des médias ni les records de like sur tiktok face à un matcha latte violet.
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Pour les entrepreneurs qui me suivent, cette vidéo (à écouter en plusieurs fois) donne toutes les clés de la réussite (ou de l’échec) d’une entreprise. Ces concepts peuvent s’appliquer à n’importe quel business, et globalement, c’est aussi ceux que j’utilise pour Féroce (0 à +450k€ de CA mensuel en 18mois).
D’ailleurs, on vient d’ouvrir notre capital pour devenir le leader européen des box de viandes et poissons les plus sains. Sur le modèle de ButcherBox (600M$ de CA) et GoodChop (100M$ de CA) aux US. Si tu veux investir un peu d’argent et rejoindre les actionnaires de Féroce, il reste encore une semaine (accessible dès 137€).

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