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André Meloche · Mar 28, 2026

Dieu est né à Auschwitz

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André Meloche · André Meloche

La Lamentation sur le Christ mort, Andrea Mantegna (1431 – 1506)

« Il est très remarquable que John Adams – qui, avant même l’éclatement de la Révolution, avait insisté sur ”les droits antérieurs à tout gouvernement terrestre […] qui tirent leur origine du grand Législateur de l’univers“, et joua ensuite un rôle clé ”en maintenant et en soulignant que [la loi naturelle] fut comme un recours auquel on serait amenés par le Parlement bien plus tôt bien plus tôt que nous le pensions“ – ait cru, il faut le souligner, que ”selon l’opinion générale des pays antiques seule la Divinité était appropriée pour donner des lois aux hommes“. Le fait est que Adams se trompait : ni le nomos grec, ni la lex romaine n’étaient d’origine divine : ni chez les Grecs ni chez les Romains, le concept de législation n’avait besoin d’une inspiration divine. La notion même de législateur divine l’implique : le législateur doit être extérieur et au-dessus de ses propres lois, mais dans l’Antiquité, ce n’était pas la caractéristique d’un dieu mais d’un tyran que d’imposer au peuple des lois auxquelles lui-même ne serait pas lié. »[1]

De la révolution, Hannah Arendt

Nous vivons dans un monde « décapité »[2] où l’idée même de grandeur divine – ou souveraine – a été remplacée par la mégalomanie de l’homme révolutionnaire. Il serait donc impensable pour un « Esprit des Lumières » de réintroduire dans l’équation humaine une dose de spiritualité voire un ordre naturel « fondateur » ; et nous pourrions nous interroger sur le sens à donner à ce sécularisme sectaire qui semble attaquer uniquement une doctrine en particulier : le catholicisme.

Que cherchons-nous à prouver à l’aide de nos « théories boiteuses »[3] qui évacuent sans ménagement – le modus operandi des brutes – de l’existence humaine une tradition philosophique plusieurs fois millénaire et une grandeur « théologique rationnelle »[4]? Mais quand ce même sécularisme devient tribal voire génocidaire en cherchant à imposer un Nouvel Ordre Mondial basé sur un Ancient Testament niant des faits historiques véritables au profit d’une propagande vengeresse, on peut certes s’interroger sur la santé mentale de ses acteurs ou le fanatisme de ses promoteurs.

On se réfère toujours au sécularisme du « Siècle des Lumières » pour réprimer toute critique envers les mouvements révolutionnaires modernes tandis qu’on brandit de manière impérieuse l’héritage abrahamique afin d’innocenter une horde sadique qui ne cesse de projeter sur l’ensemble de l’humanité son désir de vengeance permanent afin d’apaiser son sentiment de culpabilité.

Ainsi, ce « retour du refoulé » se traduit par un comportement nihiliste qui ne cesse de croître en nous jusqu’à ce qu’il nous force à détruire l’autre (du masochisme au sadisme) en guise d’aveu. Ce geste est implicite et demeure violent jusqu’à ce qu’il ne soit plus possible de le réprimer par la thérapie, le mensonge ou la propagande. Il n’y a donc aucune compassion possible de la part du sujet qui refuse toute responsabilité ou qui détruit les fondements des lois naturelles ou divines. Comme le décrivait Hannah Arendt, « la notion même de législateur divine l’implique : le législateur doit être extérieur et au-dessus de ses propres lois. »

On comprend mieux les raisons pour lesquelles le sionisme cherche à détruire en les opposant le Christianisme et l’Islam. Un seul « Ordre Mondial » doit subsister ; et quoi de mieux qu’une guerre spirituelle entre deux « factions ennemies » qui se détruiront mutuellement – une guerre nucléaire détruirait les deux camps – afin de faire place à un champ de ruines propice à l’avènement du Messie talmudique – une domination politique sans grandeur spirituelle.

L’essence des mots (leur étymologie) ne varie pas avec le temps ; mais quand ceux-ci sont utilisés comme outil de propagande ou comme arme politique, on comprend mieux le désir irréfragable des nihilistes à vouloir éliminer l’origine d’un mot afin de vider l’intellect de sa substance. Les mots doivent être « incarnés », c’est-à-dire « habités » par le souffle (du latin pneuma, du grec ancien πνεῦμα). L’inspiration et l’expiration sont des « mouvements » que nous ne pouvons ni expliquer ni observer de manière « scientifique »[5], car l’observation des phénomènes exige une « curiosité politique ». Les êtres humains ne sont pas suffisamment mûrs (suffisamment éprouvés et prêts à affronter l’épreuve de la mort avec courage et sérénité) pour faire l’expérience de l’« incarnation », car ils oublient leur propre immortalité en vénérant le progrès – la révolution qui efface l’idée même de Dieu. L’incarnation requiert la méditation, la révélation et la prise de conscience de la disparition du Soi – de l’Ego. Il existe des esprits bas et des esprits élevés. L’ego est une barrière d’« esprit bas » qui empêche l’homme de renouer avec sa « compassion ».

L’idée d’« incarnation » s’oppose ainsi à notre conception moderne d’un monde observable empiriquement. Elle a été dépouillée de sa répétition (réincarnation). Les phénomènes que nous ne voulons pas – ou ne pouvons pas – observer en raison de nos contraintes matérialistes ou par obstination idéologique sont la voie de notre salut. Nous craignons notre mort (ce qui est normal) car nous avons été conditionnés à nous emprisonner dans nos propres déterminismes, dans le déclin du courage, comme l’exprimait avec justesse Alexandre Soljenitsyne.

Pour saisir pleinement le sens de notre existence, il serait utile de visionner le film « Solaris » d’Andreï Tarkovski. Car même si nous vivons dans un rêve, nous devons comprendre que le simple fait de nous surprendre en méditation est un élément essentiel pour renouer avec l’Être qui existe simultanément dans le passé, le présent et le futur. La lumière ne se découvre que dans l’obscurité.

Ainsi, contrairement au consensus fallacieux issu d’une manipulation psychologique propre à une trahison tribale, un traumatisme insurmontable qui a enfermé un peuple – le Peuple Juif – dans ses propres contradictions, une « pulsion de mort » qui a hypnotisé la totalité de l’humanité, Dieu n’est pas mort à Auschwitz. On peut donc imaginer « Смутное время »[6] comme l’opportunité apocalyptique servant à défier toutes les fallacieuses Théories des Lumières qui n’ont jamais été réellement éprouvées à l’aide d’une véritable approche rationnelle afin d’en exposer les apories et les raccourcis intellectuels.

Il est certes inimaginable pour quiconque d’être trahi par Dieu. Mais que devons-nous attendre du Divin qui pourtant nous a donné le libre-arbitre, la possibilité même de critiquer le pouvoir? Si nous n’utilisons pas notre libre-arbitre et notre raison – notre langage, le discours épidictique d’Aristote qui loue ou blâme mais ne condamne pas – afin de débattre en évitant la plupart du temps de juger sans mesure, nous sombrons inévitablement dans la vengeance qui n’est jamais une rédemption. Ainsi, le Tikkoun Olam n’est pas non plus une indulgence ou une issue eschatologique mais plutôt un « projet révolutionnaire » qui subvertit la morale au profit d’un groupe restreint d’individus :

“The twisted logic of Jewish moral reversal had reached new levels of refinement over 2,000 years of existence. [...] Jewish guilt began building when the Jews killed Christ, but it reached the point of no return when the Temple was destroyed in 70 A.D., leaving them without the priesthood, the Temple, and the sacrifice which were necessary to expiate the guilt of the Jewish nation. Beginning with Simon bar Kokhbar, Jews attempted to expiate guilt by participation in revolutionary movements, a decision which finds expression as diverse as tikkun olam, Zionism, communism, gay marriage, abortion, and Reichian[7] sexual revolution.”[8]

The Holocaust Narrative, E. Michael Jones

Plutôt que débattre – le logos – d’une idée ou d’un concept, les adeptes de la subversion renversent la logique aristotélicienne afin de piéger l’individu dans une contradiction qu’il internalisera (l’expression est de E. Michael Jones), engendrant une culpabilité permanente impossible à expier. On peut certes multiplier les exemples démontrant que la révolution n’est pas une issue ou une solution mais un mécanisme de destruction afin d’instaurer un nouvel ordre social. Les sociétés occidentales ont été prises au piège du progrès, des « Lumières », de la fuite en avant vers un monde totalitaire où les instigateurs de la violence permanente comme mécanisme de contrôle des masses ont tout d’abord éliminé le témoin gênant (le Christ) à la façon du MOSSAD[9]. Puis, ils ont instauré un « dialogue permanent » mais univoque sous l’égide de la victimisation. Les sociétés occidentales furent ainsi féminisées, les hommes étant castrés de leur force rationnelle – le débat et le combat – au profit d’une secte apatride et cosmopolite.

Nombreux sont les lâches contemporains qui ont succombé à cette émasculation masochiste. Pensons à Donald Trump dont l’existence entière n’est qu’une suite ininterrompue de mensonges, d’autocongratulations, de faillites, tant financières que morales ou existentielles ; et la seule manière de s’affirmer dans un monde féminisé où règne la victimisation réside dans un narcissisme conséquent.

Certains prétendent que Donald Trump est un stratège et un génie. Ils le présentent comme étant le Maître du Chaos, celui qui annihilera l’« État Profond ». Que son narcissisme exacerbé conditionne tous ses gestes politiques est certes aujourd’hui évident. L’on constate pourtant que le miroir dans lequel il contemple son propre reflet – rappelons-nous Le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde – est fissuré et que son inculture, sa perversité et son absence totale de sens moral risquent d’entraîner le monde vers un Armageddon qu’appellent de leurs vœux les tenants d’un totalitarisme moderne – un sionisme fanatique désespéré.

La plupart des dirigeants politiques sont d’ailleurs contrôlés par leurs pulsions et leurs appétits. Ils ont succombé à ce stratagème révolutionnaire qui a libéré les forces vives de la destruction, et les a emprisonnés dans des contradictions permanentes :

“Jews have always seen revolution as Tikkun Olam or the fulfilment of the biblical promise of deliverance from bondage for people who have given up on waiting for the Messiah.”[10]

The Holocaust Narrative, E. Michael Jones

Il faut tout d’abord créer le chaos afin de remplacer l’ordre existant par un ordre nouveau. Et l’on doit impérativement passer par la souffrance (bien évidemment celle des masses, et non le sacrifice des « élites »!) pour accoucher d’une « nouvelle civilisation ». Mais comment accorder le moindre crédit que ce soit à ces sadiques qui torturent les individus afin de les mouler à leurs propres perversions? Ces comportements narcissiques sont abondamment explicités par Sigmund Freud lorsqu’il analyse les rituels des peuples primitifs. Cette période animiste (la toute-puissance des idées) est propice à l’émergence du narcissisme :

« La personne se comporte comme si elle était amoureuse d’elle-même ; les tendances égotistes et les désirs libidinaux ne se révèlent pas encore à notre analyse avec une distinction suffisante. […] L’homme reste, dans une certaine mesure, narcissique, après même qu’il a trouvé pour sa libido des objets extérieurs. »[11]

Totem et Tabou, Sigmund Freud

Maintenant, analysons le comportement de Donald Trump. Non seulement, tout son argumentaire tourne autour de sa propre personne ; mais le « Président » demeure prisonnier de son amour propre – son propre reflet qui risque de voler en éclats advenant quelques révélations compromettantes. On doit pourtant noter que, lorsque l’image se dégrade, lorsque l’objet de désir tombe en ruines, la tendance libidinale s’extériorise et entraîne le sujet à croire qu’il peut dominer le monde :

« Rien ne paraît donc plus naturel que de rattacher au narcissisme, comme étant sa caractéristique essentielle, le fait que nous avons découvert concernant la grande valeur (la valeur exagérée, à notre point de vue) que le primitif et le névrosé attribuent aux actions psychiques. Nous dirons que chez le primitif la pensée est encore fortement sexualisée, d’où la croyance à la toute-puissance des idées, d’où aussi la conviction de la possibilité de dominer le monde, conviction qui ne se laisse pas ébranler par les expériences, faciles à faire, susceptibles de renseigner l’homme sur la place exacte qu’il occupe dans le monde. »[12]

Totem et Tabou, Sigmund Freud

On peut donc lier le Tikkoun Olam juif et le narcissisme primitif de Donald Trump pour montrer que la Mort de Dieu est une pure fabrication des forces révolutionnaires et occultes qui cherchent à expier un crime en en faisant porter le fardeau à l’ensemble de l’humanité.

Mais les faits demeurent. La fabrication psychologique est un stratagème qui détruit toute possibilité rationnelle au profit de l’émotion propre aux sociétés matriarcales. Un développement plus élaboré serait certes nécessaire pour montrer que les comportements des peuples occidentaux se comparent à ceux des hordes primitives ; et que le concept de révolution a été créé pour masquer des actes violents perpétrés en permanence au nom du progrès et des droits de l’homme. On constate donc que le mensonge entraîne inexorablement l’individu vers une spirale descendante de laquelle il ne pourrait jamais se libérer ; toute anarque finit par s’user à force de l’utiliser.

Plusieurs commentateurs géopolitiques parlent constamment du fameux – fumeux? – Brouillard de la Guerre. Peut-être devrions-nous plutôt évoquer le Brouillard de l’Information[13] qui sature la psyché déjà pauvre en mythes et en capacité cognitive de la plèbe afin de montrer que le bruit ambiant de la pensée pollue l’âme et annihile le silence propre à une rencontre singulière, non seulement avec le divin, mais avec la vie et la beauté du monde.

Et l’histoire récente des événements politiques nous démontre que le mensonge des politiciens contemporains s’effiloche pour ne laisser transparaître qu’un tissu en lambeaux au travers duquel se dessinent les perversions les plus inimaginables (nécrophilie, pédophilie, anthropophagie, sadomasochisme, etc.). Retrouver le sens du divin revient à retourner sur les lieux d’un « crime imaginaire » afin de découvrir que Dieu est né à Auschwitz.

[1] Hannah Arendt, De la révolution, Traduit de l’anglais par Marie Berrane avec la collaboration de Johan-Frédérick Hel-Guedj, Paris, Gallimard, coll. « folio essais », 1985 [1963], page 286.

[2] L’exécution de Louis XVI ne fut pas qu’un geste révolutionnaire ; elle servit également de socle à une nouvelle religion – la Révolution & la Terreur – qui allait culminer avec l’Holocauste. Nous pourrions certainement comparer l’assassinat – un meurtre politique et religieux – du Roi de France et le bain de sang qui s’en suivit aux massacres perpétrés par les judéo-bolchéviques durant les « années vingt » du XXe siècle. Aucun mouvement révolutionnaire, toujours basé sur l’arbitraire (viols, assassinats, exécutions sommaires, dénonciations anonymes, surveillance de masse, emprisonnements sans actes d’accusation, etc.), sur l’absence totale d’objectifs politiques autres qu’une terreur permanente, ne libère ni l’esprit ni le corps. Seules la foi et la raison servent de ferment entre les hommes.

[3] Une théorie n’est pas une vérité mais une « affirmation » validée par une communauté de pensée. Pour que nos théories soient valides, encore faille-t-il qu’elles soient honnêtes, modestes et surtout, falsifiables, c’est-à-dire, ouvertes au questionnement et à la critique. Depuis le « Siècle des Lumières » et l’avènement de la « science moderne », les « théories » sont devenues des dogmes et des affirmations péremptoires soutenus par un nihilisme traumatique – une réaction endogène qui s’alimente à partir de sa propre névrose (un cercle fermé). Prétendre que l’Être est « abandonné » suppose que celui-ci soit conscient de sa propre solitude. Cette posture « romantique » est pourtant irrationnelle et omet le caractère mesuré de l’homme ; ainsi, les passions sont créées pour être réalisées, harnachées et transformées en beauté, en grandeur et en sagesse. Notre époque semble avoir oublié que le concept de « grandeur divine » est le reflet même de notre capacité à créer notre propre humanité. Devant le guerrier vaincu, le vainqueur n’a qu’une seule posture : la grâce, la clémence et la mansuétude.

[4] Les fanatiques contemporains, dignes héritiers d’un tribalisme craintif, qui ont remplacé la raison par l’émotion, s’empresseront de scander l’irrationalité de cette expression, sans toutefois fournir quelques explications raisonnables ou documentées. C’est qu’ils sont incapables de s’affranchir de leurs apriorismes anciens issus de la révolution – la destruction permanente du concept de Créateur. Ils se croient investis d’une « mission divine » – alors que, dans le même temps, ils martèlent l’obligation d’un sécularisme hautain pour masquer leur carence intellectuelle – qu’ils projettent sur l’ensemble de l’humanité sans prendre conscience que leur matérialisme unipolaire les confine à errer pour l’éternité en quête d’une Terre Promise qui se trouve dans le cœur et la compassion des hommes et non dans l’esprit revanchard des Maîtres du Monde. Plus ils s’enferment dans leur mégalomanie messianique, plus ils attireront sur eux les foudres de Dieu.

[5] Selon certains exégètes, le cœur n’est pas une « pompe » (interprétation mécaniste) à proprement parler mais un organe « incarné » qui « fonctionne » mais qui ne peut se réduire à un processus énergétique purement physique.

[6] Le Temps des Troubles (en russe : Смутное время) désigne une période de conflit ouvert débutant à la mort de Fédor Ier (le dernier représentant de la dynastie des Riourikides) en 1598 jusqu’à l’avènement de Michel Ier Romanov en 1613. L’absence de pouvoir politique ou de « frein spirituel » condamne l’homme à l’hubris, au sadisme et à la folie. Au-delà d’une certaine frontière, l’Être se consume et se détruit de l’intérieur.

[7] Wilhelm Reich (1897 – 1957) était un médecin et psychanalyste autrichien, membre de la deuxième génération d’analystes après Sigmund Freud.

[8] E. Michael Jones, The Holocaust Narrative, South Bend, Indiana, Fidelity Press, 2023, page 111.

[9] Les assassinats, les exécutions sommaires, les interrogatoires musclés, les enlèvements et la torture sont des mécanismes servant à extérioriser une haine impossible à canaliser, d’où l’importance de l’agression permanente propre aux stratégies des agences de renseignement.

[10] E. Michael Jones, The Holocaust Narrative, South Bend, Indiana, Fidelity Press, 2023, page 346.

[11] Sigmund Freud, Totem et Tabou, Traduit de l’allemand par Serge Jankélévitch, Paris, Petite Bibliothèque Payot, 2001 [1912], page 128.

[12] Ibid., page 129.

[13] J’essaie tant bien que mal de débusquer les non-dits caractériels de notre époque en proposant des entrevues personnalisées avec des « intervenants hétéroclites » qui ne sont généralement pas « médiatisés » par le bruit de la rumeur. À eux seuls sont dédiées mes interventions.

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