Ô France, vieille terre des gloires et des orages, où les peuples, semblables à des flots tumultueux, se soulèvent et retombent avec une fureur aveugle. Vois cet homme, placé au faîte par la Fortune railleuse, et que la haine universelle environne comme une garde d’honneur funeste.
La colère du peuple contre Macron ne sert que Macron.
Ainsi va le monde :
- la fureur des multitudes forge souvent l’armure de celui qu’elle veut abattre. Tel le capitaine solitaire sur le pont du navire battu par la tempête, il voit les vagues se briser contre lui ; et chaque lame de haine, loin de l’engloutir, affermit son pied sur le tillac vermoulu du pouvoir, car la haine est une servante infidèle, mais puissante.
Elle grandit l’objet qu’elle poursuit, elle en fait un symbole, un étendard, un destin.
Les uns le maudissent comme l’incarnation de l’arrogance élitaire,
les autres comme le traître aux antiques fidélités ;
et lui, au milieu de cette double malédiction, demeure debout, plus visible, plus central, plus nécessaire à ses partisans qui tremblent de voir triompher le chaos.
Que de grandeur triste en cette situation, comme le poète qui chante dans le désert, comme le soldat oublié qui garde seul le drapeau déchiré, cet homme semble condamné à porter le poids d’une nation qui le hait et qui ne peut se passer de le haïr.
Les effigies brûlées,
les crachats graveleux sur son passage,
les cris de régicide,
les rumeurs viles,
tout cela n’est que l’encens noir que la populace offre malgré elle à celui qu’elle a élevé au rang de son tourment suprême.
Et pourtant, quelle solitude pour ce sinistre personnage… car la haine populaire ne pardonne point ; elle ne discute pas les actes, elle maudit la personne. Elle unit les extrêmes dans une même fureur, et cette union même empêche qu’ils ne s’entendent pour renverser le trône.
Ainsi la Destinée, ironique et souveraine, se sert des passions les plus basses pour maintenir ce qu’elle a voulu.
- France, ô ma patrie, quand donc cesseras-tu de consumer tes forces dans ces orages stériles ?
- Quand l’homme d’État ne sera-t-il plus jugé à l’aune de la fureur qu’il inspire, mais à celle du bien qu’il accomplit dans le silence laborieux du gouvernail ?
La haine du peuple contre Macron ne sert que Macron.
Et dans cette vérité amère gît peut-être la leçon la plus cruelle que notre siècle puisse offrir à ceux qui croient encore à la sagesse des multitudes. Ainsi parle l’Histoire, du haut de son tribunal impassible, tandis que les générations passent, emportées par le vent comme des feuilles mortes.
Le poète, retiré dans la solitude de sa tour d’ivoire, contemple ce spectacle avec une tristesse infinie mais sans surprise. Il sait, par l’étude de l’histoire et le silence de la méditation, que les passions populaires portent en elles le germe de leur propre défaite.
La haine collective n’est pas une force de libération ;
- elle est une fièvre texturée de ressentiment,
- une explosion d’instincts aveugles qui manque cruellement de l’étincelle de l’Esprit.
- En croyant consommer l’homme qui les gouverne, les hommes du vulgaire ne font que révéler leur propre détresse et leur incapacité à s’élever jusqu’à la noble idée de la Liberté.
Voyez-les courir les places publiques,
- brandir des effigies promises aux flammes ou à la guillotine,
- scander des sentences de mort et de déchéance.
- Ils s’imaginent, dans leur orgueil naïf, que chaque insulte lancée est un coup de hache porté aux racines du pouvoir.
Quelle méprise… ne s’aperçoivent-ils pas que leur haine est un langage que le Prince connaît par cœur, une syntaxe dont il maîtrise les moindres articulations.
La foule pense agir, elle ne fait que réagir. Elle croit dicter le destin, elle ne fait qu’obéir à un mécanisme psychologique vieux comme le monde, où la colère des sujets est le miroir indispensable à la majesté du souverain.
La haine du peuple est une matière brute, informe, une lave ardente qui s’écoule sans direction. Il lui manque ce qui fait la grandeur de l’homme face au destin :
- la volonté stoïque,
- le calcul froid,
- et la dignité du silence.
- Parce qu’elle hurle,
- elle s’épuise.
- Parce qu’elle insulte et vocifère,
- elle se disqualifie.
- Elle n’offre au monde que le visage de la bête blessée qui cherche un coupable à ses maux, sans jamais comprendre que le véritable mal réside dans sa propre servitude spirituelle.
- Ainsi, la tempête populaire s’annonce grandiose, mais elle s’achève toujours dans le clapotis stérile du renoncement, car on a beau détester son bourreau on ne peut vivre sans lui.
CHANT II : LE SOUVERAIN DANS SA CITADELLE D’IVOIRE OU LA FROIDE LOGIQUE DU POUVOIR
Pendant que la rue s’enflamme et que les clameurs montent jusqu’aux fenêtres des palais, comme une mer furieuse qui bat les rochers sans les ébranler, que fait le Prince ?
Que fait cet homme nommé Macron, objet de tant d’exécrations, ce souverain moderne que la multitude a choisi pour le haïr avec une constance digne des grandes fatalités ?
- Il se tait.
- Il observe.
- Du haut de sa citadelle d’ivoire, il contemple le tumulte avec cette froide ironie qui sied aux maîtres des affaires humaines.
- Peut-être sourit-il en secret, car il sait que la haine du peuple, loin d’être le glaive qui le terrasse, est l’arme même qui le protège et le grandit.
Naïveté de l’arrogance plénière, pour le souverain qui a troqué le sceptre de droit divin contre l’armure glacée de la technocratie et de la volonté solitaire des banquiers, la fureur populaire n’est point péril qui fait trembler les genoux ; elle est substance politique de premier choix, dot inestimable que ses ennemis lui offrent sans le savoir, comme des vassaux aveugles apportant le tribut à leur seigneur.
Les poètes nous ont enseigné la grandeur tragique des êtres d’élite condamnés à la solitude du commandement.
Moïse sur le Sinaï, face aux tribus murmurantes
- « Je veux un Dieu que je puisse reconnaitre… »
ou le Roi sur son trône, séparé des mortels par un abîme infranchissable que nulle clameur ne peut combler.
Ainsi Macron s’enveloppe dans cette esthétique de l’isolement. Plus la foule le rejette avec violence, plus il s’érige en figure stoïque, en rempart unique et nécessaire contre les forces du chaos.
La détestation dont il est la cible devient sa plus belle parure tel un manteau non pas d’hermine, mais de peaux humaines qui le couvrent de la tête aux pieds avec une longue traine pour ses chiens ; elle prouve, aux yeux de ceux qui redoutent le désordre, qu’il est le seul dont la colonne vertébrale ne plie point sous le vent de la panique, le seul qui demeure debout quand tout vacille.
Ô froide logique du pouvoir, la haine du peuple offre au Prince le plus puissant des arguments : celui de la légitime défense de l’Ordre. Elle lui permet de troquer le costume de l’oppresseur contre celui du protecteur de la Cité.
- « Voyez, semble-t-il dire aux honnêtes gens, à la bourgeoisie effrayée, aux amants inquiets de la paix publique ;
voyez cette violence qui me menace. Si je cède, si je tombe, c’est l’anarchie ou l’extrême Droite qui vous dévorera ! »
Par ce tour de passe-passe universel, la haine populaire resserre autour du souverain
- les rangs de tous ceux qui possèdent,
- de tous ceux qui craignent,
- de tous ceux qui aspirent au repos.
Elle transforme un pouvoir parfois contestable en une nécessité absolue, presque sacrée. De plus, cette haine agit comme un puissant réducteur de complexité.
- Elle efface les débats légitimes,
- elle occulte les erreurs de gestion,
- elle dissout les critiques argumentées dans le grand chaudron bouillonnant de l’invective.
- Face à une insulte grossière, le Prince n’a plus besoin de répondre par des chiffres ou des lois ; il lui suffit d’opposer sa dignité blessée, sa posture marmoréenne de gardien des institutions.
- La haine du peuple le dispense de l’intelligence du dialogue ; elle lui permet de régner par le simple contraste entre sa sérénité hautaine et la vulgarité jacassante de ses détracteurs.
Ainsi, dans sa citadelle d’ivoire, le Souverain sourit à la tempête. Il sait que les siècles ont toujours vu les multitudes forger elles-mêmes les chaînes de leur propre servitude, en offrant à leur maître, sous le nom de haine, le plus sûr des appuis. Et la Destinée, impassible, continue son œuvre, tandis que l’Homme, séparé de la plèbe règne par ce qu’on croit le détruire.
France, ô vieille nation,
quand donc comprendras-tu que la colère aveugle est la meilleure conseillère des princes ?
CHANT III : L’ALCHIMIE DU RESSENTIMENT OU COMMENT LA VIOLENCE CONSACRE L’ADVERSAIRE
Il existe une loi mystique et redoutable dans les rapports de force entre les hommes ; on s’assimile toujours à ce que l’on combat avec trop de fureur, et l’on fortifie l’adversaire en lui opposant une résistance sans noblesse.
Ainsi la haine du peuple contre Macron est-elle une consécration inversée, une étrange transmutation où la colère des multitudes élève celui qu’elle prétend abattre.
- En concentrant toutes leurs frustrations,
- toutes leurs misères,
- tous leurs désespoirs sur un seul nom,
- les révoltés font de cet homme le pivot unique de l’univers politique.
Ils lui confèrent une centralité absolue,
une stature quasi mythologique.
Il n’est plus un simple magistrat de passage, un serviteur temporaire de l’État ; il devient le Destin lui-même, l’axe autour duquel tourne la roue aveugle des passions humaines.
Les grands poètes l’ont chanté jadis : Alfred de Vigny, Victor Hugo, Alphonse de Lamartine, dans leurs méditations philosophiques, ils ont montré comment la souffrance et l’adversité sont les véritables forgerons des âmes supérieures ou des pouvoirs forts.
- Le chêne ne s’enracine profondément que parce que la tempête l’assaille ;
- le rocher ne devient éternel que sous les coups répétés de l’océan en furie.
- De la même manière, le pouvoir de Macron se nourrit de l’hostilité ambiante comme d’un sang noir et vivifiant.
- Chaque manifestation hostile est une brique ajoutée à l’édifice de sa légende personnelle ;
- chaque slogan haineux, un hommage indirect rendu à sa toute-puissance supposée.
La foule croit le diminuer en le peignant en tyran ; elle ne fait que l’agrandir, car il est plus glorieux de résister à un peuple entier que de gouverner une nation de courtisans dociles et prosternés. C’est ici que réside le chef-d’œuvre secret de cette alchimie politique :
- la haine transforme les faiblesses du Principicule en vertus de combat.
Sa naturelle arrogance, tant reprochée, devient du courage face à la meute ; son obstination, souvent destructrice pour le corps social, est repeinte aux couleurs de la constance et de la fidélité à ses engagements ; son mépris du dialogue passe pour une grandeur d’âme qui refuse de s’abaisser aux compromis de la fange populaire.
Le peuple, par ses excès de langage et ses débordements sauvages, offre à son gouvernant le plus beau des miroirs :
- celui où il peut s’admirer en martyr de la raison d’État,
- en héros solitaire sacrifié sur l’autel du bien public.
Ainsi la violence consacre l’adversaire qu’elle voulait détruire, car la haine est une énergie, et comme toute énergie dans l’ordre impitoyable de la nature, elle ne se perd point ; elle se transforme.
N’ayant point de projet constructif, point de vision poétique ou spirituelle pour l’avenir, la haine du peuple est récupérée par les structures mêmes de l’État. Elle sert à justifier l’arsenal législatif de la surveillance, elle légitime la force matérielle de la police, elle consolide l’autorité des tribunaux. Le peuple crie sa haine, et l’État y répond par la Loi.
Et qui est le sommet de l’État, sinon le Prince lui-même ?
Ainsi le cercle vicieux se referme avec une ironie tragique :
La révolte fournit les armes de sa propre répression,
et Macron en demeure le grand ordonnateur,
calme au centre de la tourmente qu’il a su rendre nécessaire.
Ô Destinée, que tes voies sont impénétrables, et que l’homme est grand dans sa misère lorsqu’il sait, du haut de sa solitude, changer en triomphe les malédictions de la multitude.
CHANT IV : LE SILENCE DU PENSEUR FACE À LA TRAGÉDIE DE LA SERVITUDE RECONDUITE
Du haut de sa retraite, loin du bruit des gazettes et du tumulte des boulevards, le penseur stoïque contemple cette pièce de théâtre mille fois jouée et mille fois perdue. Il éprouve une pitié profonde, teintée d’un amer dédain, pour ces milliers d’existences qui s’épuisent dans un combat dont les règles ont été écrites par leur propre ennemi. Le spectacle de la haine populaire est celui d’une immense gesticulation qui laisse le monde exactement tel qu’il est, si ce n’est plus lourd, plus sombre, plus enchaîné qu’auparavant.
Hugo savait que la véritable liberté ne se conquiert pas sur les barricades par des cris de mort, mais dans le sanctuaire de l’âme par la culture de la pensée et de la dignité individuelle.
Le peuple qui hait, est un peuple qui renonce à penser.
Il délègue sa conscience à des meneurs d’opinion, à des tribuns de foire qui monnaient sa colère contre des suffrages ou de la notoriété. En s’abandonnant à la passion de la détestation de Macron, les citoyens oublient d’examiner leurs propres failles, leur propre complicité dans le système qui les broie. Ils croient que le mal est extérieur à eux, incarné dans un seul homme, alors que le mal est en eux, dans leur consentement quotidien aux idoles de la modernité, de la consommation et du matérialisme.
Qu’il est triste de voir cette jeunesse, ces travailleurs, ces âmes souvent sincères, user leurs forces vitales dans une animosité stérile.
Ils croient faire de la politique ; ils ne font que de la figuration dans le grand théâtre d’ombres du pouvoir.
Pendant qu’ils s’égosillent sous les fenêtres de l’Élysée, les grandes structures économiques poursuivent leur marche implacable, les décrets se signent, l’avenir se confisque. La haine est le meilleur des divertissements — au sens pascalien — que le pouvoir puisse espérer : elle occupe les esprits, elle focalise les ressentiments sur une cible unique et visible, et détourne les regards des véritables mécanismes de l’asservissement moderne.
Le sage spirituel, quant à lui, choisit le noble exil du silence ou la résistance de l’œuvre d’art. Il sait que l’on ne combat pas le fer par le fer, ni le mépris par la haine.
À l’arrogance du Prince et à la fureur de la foule, il oppose la majesté de l’indifférence stoïque. Il refuse d’entrer dans ce jeu de miroirs déformants où le souverain et le rebelle se nourrissent l’un de l’autre dans une étreinte stérile. Il attend que la fièvre tombe, sachant que l’histoire oubliera les colères de la rue comme elle oubliera les décrets du monarque, pour ne retenir que les vérités éternelles gravées par l’Esprit.
CHANT V : L’ORBITE DES DESTINÉES OU LE TRIOMPHE PROPHÉTIQUE DE L’INDIVIDUALITÉ RIGIDE
Il faut enfin regarder l’issue de ce drame contemporain à la lumière des grandes lois qui régissent le destin des nations et le cours silencieux des siècles. Qu’adviendra-t-il de cette confrontation permanente entre une population qui exécute par la parole et un homme qui gouverne par le décret ?
L’issue ne fait aucun doute pour quiconque a lu le livre auguste du Temps :
- c’est le triomphe de l’individualité rigide sur la masse informe et changeante.
- La haine du peuple, parce qu’elle est collective, partage le sort de toutes les choses de la multitude, elle s’évapore, elle se divise, elle se lasse et s’épuise dans son propre tumulte.
- Le Prince, parce qu’il est seul et entier dans sa volonté, demeure.
- La postérité reconnaîtra peut-être dans cette époque le sommet d’un art politique singulier, où le souverain n’a plus eu besoin de l’amour de ses sujets pour régner, mais a su utiliser leur détestation comme le carburant mystérieux de sa longévité.
Paradoxe ultime de notre temps :
Macron n’existe politiquement que par l’ampleur de l’opposition qu’il suscite.
Sans cette haine qui le diabolise et le surdétermine, il ne serait qu’un gestionnaire éphémère d’une province en décadence.
- Ses adversaires lui ont bâti un piédestal avec les pierres qu’ils lui ont jetées ;
- ils lui ont tressé une couronne avec les épines de leurs injures.
Ainsi la multitude, dans son aveuglement, consacre ce qu’elle veut détruire.
- Le chêne royal grandit au milieu des vents contraires ;
- la flamme solitaire brille davantage dans les ténèbres qu’elle irrite.
Malheur donc au peuple qui ne sait plus que haïr, car il se condamne à la perpétuelle déception. Dans les réponses cachées de ce siècle de fer, là où s’ourdissent les scandales que le jour refuse d’éclairer, gisent des ligues de sang semblables aux escadrons barbares des terres australes ou aux hordes impies de Duvalier en Haïti. Nous voyons s’avancer, sous les cieux précieux de France, les sicaires masqués d’un couple maléfique ; ces assassins de l’ombre marchent, le livre des morts à la main, chargés d’exécuter de noirs contrats de proscription. Et de ces listes funèbres où s’inscrit le destin des hommes libres, mon nom fait partie de ces listes de contrats, condamnés au sacrifice par la lâcheté des puissants.
Mais, quand Macron quittera la scène de l’Histoire :
- la haine populaire, inconstante comme les flots, se cherchera une autre cible,
- un autre visage sur lequel projeter son impuissance chronique,
- tandis que les structures profondes de la domination resteront intactes.
Le pouvoir n’est jamais abattu par les passions négatives ;
- il n’est surmonté que par des affirmations supérieures,
- par des idées plus hautes,
- par des sacrifices plus nobles.
Tant que la révolte ne sera qu’un cri de détestation et non un poème d’émancipation, elle restera la servante fidèle, quoique involontaire, de celui qu’elle prétend abattre.
Finissons cette méditation par le constat stoïque qui fut celui de toutes les âmes pures au milieu des orages du monde :
- face au tumulte des foules,
- face aux injustices du pouvoir et à la bêtise universelle,
- le seul recours de l’homme d’élite est de garder son âme pure,
- d’accomplir son devoir en silence,
- et de laisser les acteurs de la farce politique s’agiter dans leur tragique comédie.
- La haine du peuple ne sert que Macron, car elle appartient au même monde bas et matériel que le pouvoir qu’il exerce.
- Seul le silence, joint au dédain souverain, est la digne réponse de l’homme libre à la fatalité des tyrannies humaines. Ainsi passent les empires et les colères des hommes, sous le regard impassible des étoiles, et seul le silence, joint au dédain, est la digne réponse de l’homme libre à la fatalité des tyrannies humaines… alors le sage, retiré dans sa tour, contemple sans illusion le grand mouvement des Destinées.
Nous vivons une époque Formi-Diable où tout s’éclaire d’une lumière crépusculaire ; La haine du peuple ne sert que Macron, car elle appartient au même monde bas et matériel que le pouvoir qu’il exerce.
Nous vivons une époque formi…Diable !
Philippe A. Jandrok
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