On continue cette semaine sur le mode « il est 17h35 vendredi et oui je vais sortir une news », en toute détente (« j’enfile une djellaba, je suis large » , je vous mets la référence tout en bas 🤣).
J’ai trouvé ce titre alors même que j’étais en train d’observer la vue sur Paris, depuis le lieu dont je veux vous parler aujourd’hui, entre autres.
Je me suis dit que ça sonnait bien, mais c’est très premier degré, je ne vais pas disserter aujourd’hui sur comment prendre de la hauteur avec les tourments du monde. Pas cette fois.
Jeu de mots de qualité, je vais vous parler de ma découverte du Too Hôtel !
Vous les avez peut-être déjà vues, ces drôles de tours biscornues au bord du périph’ de Paris, au niveau de la Porte d’Ivry ? Et bien tout en haut d’une d’entre elles se trouvent les chambres du Too Hôtel.
Sur le papier, je dois bien avouer que le “bord périph’ Sud” ne m’avait pas vraiment emballée, hormis la promesse d’une vue spectaculaire sur Paris.
Alors je me suis laissée tenter pour le week-end du 14/07, plus exactement la nuit du 13 au 14.
Ainsi 13 juillet au soir, installée tout en haut de cette silhouette intrigante qui domine la Porte d’Ivry, j’ai eu le privilège d’assister à un véritable ballet lumineux : les feux d’artifice tirés en petite couronne s’allumaient tout autour de moi, offrant une vision panoramique aussi inattendue que spectaculaire. Une parenthèse visuelle suspendue entre ciel et périphérique.
Et le lendemain matin, alors que le petit déjeuner m’attendait dans la salle vitrée du 25e étage, c’est la Patrouille de France qui est venue ponctuer ce séjour hors du commun, en survolant Paris à l’occasion du défilé du 14 juillet.
Mais au-delà de la vue, ce qui m’a marquée, c’est le lieu lui-même.
Le Too Hôtel occupe les derniers étages de l’une des deux Tours Duo, dessinées par l’architecte Jean Nouvel, à la lisière du 13e arrondissement de Paris. Deux bâtiments inclinés, audacieux, comme penchés l’un vers l’autre, qui font déjà partie du nouveau paysage du sud parisien. Inaugurées en 2021, ces tours abritent à la fois des bureaux, un campus de la banque Natixis, et – au sommet – ce fameux hôtel suspendu dans les airs.
L’aménagement intérieur a été confié à Philippe Starck, qui a imaginé un univers sobre et feutré, mêlant matières brutes (béton, bois, métal) et courbes douces. Les 139 chambres sont toutes orientées vers Paris, avec de grandes baies vitrées qui font entrer la ville jusque dans les moindres recoins.
Et pour ceux qui aiment les ambiances spa, un espace bien-être complète l’expérience, avec sauna panoramique et jacuzzi en terrasse.
Bref, j’étais venue pour la vue. Je suis repartie avec une vraie impression d’évasion urbaine dans un quartier assez proche finalement de l’hyper centre de Paris grâce à la ligne 14 du métro.
Too Hôtel - 65 Rue Bruneseau 75013 Paris
On peut râler et subir les fortes chaleurs qui arrivent et repartent ces temps-ci… Ou bien se dire que c’est vraiment un très bon prétexte pour manger des glaces !
J’ai eu l’immense chance et surprise de pouvoir déguster jeudi soir les délicieuses créations du chef pâtissier et chocolatier belge Pierre Marcolini.
…Et quelle surprise ! Car si l’on connaît Pierre Marcolini pour ses chocolats d’exception (il a été Champion du Monde de Pâtisserie en 1995 et sacré Meilleur Pâtissier du Monde en 2020), on ne s’attend pas forcément à ce qu’il excelle aussi dans l’art délicat de la glace. Et pourtant… son été 2025 s’annonce plus que jamais gourmand, givré et raffiné.
L’expérience commence par une particularité maison : toutes les glaces sont turbinées minute. C’est-à-dire qu’elles sont préparées sur place, juste avant d’être servies.
Résultat ? Une texture d’une onctuosité incroyable, entre crème fouettée glacée et velours parfumé.
Parmi les parfums de cette nouvelle collection, on retrouve des classiques sublimés – vanille Grand Cru, pistache, chocolat São Tomé & Príncipe, mascarpone – mais aussi des sorbets vegan comme mangue-yuzu, fraise, framboise, ou encore un chocolat Grand Cru aussi intense que fondant.
Et puis, il y a les éditions limitées de l’été : Kumquat, lancée en juin, et Sésame noir, tout juste arrivée. Inspirée par l’Asie, cette dernière m’a vraiment surprise par sa puissance : des notes grillées et une profondeur aromatique très puissante.
Côté formats, la maison pense à tout :
Un petit pot bleu ciel (100g), parfait pour les petites faims ou les enfants
Un grand pot orange (150g), pour les plus gourmands ou les indécis.
Et surtout, un cornet chocolaté artisanal : croustillant, vegan, infusé au cacao, et habillé de couleurs vibrantes. Le tout fabriqué à la main, comme une œuvre d’art comestible.
J’ai opté pour le cône garni de sésame noir et chocolat tandis que mon amie Cécile a pris le pot orange avec de la pistache et le sorbet mangue yuzu.
Pour vivre cette expérience givrée, direction la boutique du Marais (5 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 75004 Paris) ou les Galeries Lafayette Gourmet. Deux adresses où l’on peut littéralement fondre de plaisir.
Je vous partagerai encore plus de détails en vidéo sur mon compte Instagram .
Pour finir, je voudrais vous parler de salé, une fois n’est pas coutume !
Et de street food japonaise plus précisément. Théâtrale, non pas parce qu’elle est spectaculaire visuellement mais surtout parce que c’est ce que j’ai mangé sur le pouce avant d’aller voir une pièce de théâtre dans le quartier Montorgueil (que je ne vous recommande pas d’ailleurs, je passe sous silence son titre, ahah) !
J’ai trouvé cette adresse dans le très bon guide Eat Paris de Annabelle Schachmes, que je vous recommande chaleureusement car il est très bien fichu :
Il s’agit de Yujin, situé au 53 passage des Panoramas, Paris 2 (toujours sympa d’ailleurs l’ambiance dans ces passages).
De nombreuses spécialités au menu, mais il nous fallait choisir quelque chose de consommable en se baladant, donc poulet karaage au programme !
Ce plat japonais est composé de morceaux de poulet marinés (généralement dans un mélange de sauce soja, gingembre et ail), puis enrobés légèrement de fécule de pomme de terre ou de farine, avant d’être frits jusqu’à obtenir une texture croustillante à l’extérieur et juteuse à l’intérieur. Servi chaud avec une rondelle de citron ou une petite mayonnaise relevée, c’est un classique de la street food nippone, à la fois savoureux et addictif. Et celui de Yujin l’est particulièrement !
Déjeuner - du lundi au vendredi : 12:00-14:30
Dîner - du mercredi au samedi : 19:00-minuit
PS : la référence en question :

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