RSS Amplifier

Bien ou Bien · Jun 12, 2026

À la recherche de l'or vert 🫒

0
Sign in to vote or save

Bien ou Bien · Bien ou Bien

Bonjour à tous et à toutes,

12 juin (déjà ?), c’est le moment où jamais pour parler de crèmes solaires et de salades estivales bien assaisonnées. C’est parti, voici le sommaire de cette newsletter :

🫒 Comment choisir une bonne huile d’olive ?
👶 Il faut sauver Néobulle !
⛱️ 3 marques de solaires pour protéger votre peau cet été
👀 Les infos à picorer

📢 Avis à nos lecteurs et lectrices ! Cette newsletter hebdomadaire est entièrement gratuite. Pour continuer à vous écrire sereinement chaque semaine, on a besoin de vous pour nous aider à faire grandir notre communauté. Alors n’hésitez pas à transférer cette newsletter à votre cousin qui s’intéresse au zéro déchet, à votre copine fan de cosmétiques clean ou même à votre tonton qui commande un peu trop sur Temu !

C’est la reine de nos cuisines, pour démarrer des petits plats mijotés ou pour ajouter la touche finale à une bonne salade de tomates. Pourtant, son achat peut virer au casse-tête, entre les diverses mentions, les illustrations poétiques frôlant le greenwashing ou les écarts de prix vertigineux. Reprenons les faits, pour dénicher une bouteille savoureuse et responsable.

Alors, qu’est-ce qui fait une excellente huile d’olive ? Un ensemble de facteurs comme la qualité des olives, la récolte manuelle (pour ne pas abîmer les précieux petits fruits), un pressage mécanique à froid dans les heures qui suivent la récolte, et si possible une seule et unique variété, issue d’un même terroir. Tout ça !

Pour commencer, parlons technique. La méthode de production va évidemment influencer la qualité de votre huile d’olive.

Le haut du panier, c’est l’huile d’olive vierge extra, produite à partir d’olives de qualité supérieure, directement à partir des olives et par des procédés mécaniques. Celle-ci a un taux d’acidité inférieur à 0,8%. Plus ce taux est bas, plus l’huile est goûteuse, qualitative et stable. Comme l’écrit Que Choisir, “cette mention de qualité supérieure est strictement encadrée par des tests organoleptiques et des analyses physicochimiques”.

Sa petite cousine l’huile d’olive vierge, plus rare en rayon, correspond à la catégorie en dessous : elle est obtenue de la même façon, mais avec des standards plus bas.

Ensuite arrivent d’autres huiles beaucoup plus transformées et/ou de piètre qualité, comme l’huile d’olive composée d’huiles d’olive raffinées et d’huiles d’olive vierges ou l’huile de grignons d’olive (les résidus issus de la production d’huile l’olive).

Moins on chauffe, mieux c’est !

La première pression à froid “consiste à créer une pâte avec les olives dans une meule de pierre, puis à utiliser une presse hydraulique pour écraser cette pâte, la pression engendrée par la presse entraîne l’écoulement naturel de l’huile”, signale la DGCCRF. Cette méthode traditionnelle est devenue rare ! Tandis que l’extraction à froid consiste à “broyer les olives dans un malaxeur puis à placer le produit dans une centrifugeuse afin que l’huile, les résidus solides et l’eau de végétation soient séparés”. Dans tous les cas, ne pas chauffer permet de préserver les saveurs et les nutriments.

L’origine se réfère au lieu de production des olives ET au lieu de fabrication de l’huile : si les deux sont différents, l’entreprise doit l’indiquer clairement ! L’idéal est d’identifier un seul pays de récolte et de pressage.

Comme d’hab’, une marque n’oubliera jamais de mentionner des arguments à son avantage, comme le pays d’origine unique. Donc, si une étiquette se réfère à un seul pays comme la France, l’Italie ou l’Espagne, l’affaire est claire. Ceci dit, “l’indication d’un pays d’origine unique n’apporte pas de précisions sur la qualité, notamment lorsqu’il s’agit de très gros producteurs d’huile d’olive comme l’Espagne (qui approvisionne à elle seule environ 50 % du marché mondial), l’Italie ou la Tunisie, où tous les niveaux de qualité coexistent”, indique Que Choisir.

En revanche, une origine “UE”, “UE et non UE” (merci les gars, super précis) ou “non UE” démontre un splendide flou artistique et signifie généralement qu’il s’agit d’un assemblage d’huiles voyageuses, transportées en camion-citerne et mélangées dans une usine.

La mention d’une origine locale ou régionale est réservée aux huiles bénéficiant d’une appellation d’origine, comme une IGP (Indication géographique protégée) ou une AOP (Appellation d’origine protégée).

Cette dernière mention, c’est la crème de la crème : elle garantit un lien solide avec un terroir. Les olives ont été cultivées, récoltées et pressées dans une région précise, avec un cahier des charges strict. Idéal si vous cherchez une huile typée ! Il en existe une centaine en Europe, dont 9 en France : Nyons, vallée des Baux-de-Provence, Haute-Provence, Aix-en-Provence, Nîmes, Nice, Corse, Provence et Languedoc.

Seules les huiles d’olive vierge ou vierge extra peuvent être certifiées bio. Même si l’olivier est un arbre résistant, l’oléiculture intensive utilise massivement des pesticides et engrais de synthèse qui appauvrissent les sols méditerranéens. Le label AB vous garantit donc l’absence de ces traitements (mais pas forcément un goût supérieur !).

Choisissez en tous cas le bon format, au vu de votre rythme de consommation ! Avec le temps, l’huile d’olive s’oxyde et perd ses saveurs. Elle est meilleure “fraîche” ! Vérifiez donc la date de récolte et/ou de mise en bouteille (information rarement mentionnée, hélas) et la date de durabilité minimale. Et donc, pas besoin d’acheter 5 litres d’un coup (sauf si vous être très généreux dans vos assaisonnements).

Votre huile d’olive déteste aussi la lumière et la chaleur. Pour préserver son goût, privilégiez donc des bouteilles sombres ou des bidons en métal. Et rangez votre huile dans un placard, bien au frais et à l’abri. Autre solution : vous pouvez utiliser un huilier en grès, à remettre à niveau régulièrement avec un plus grand contenant qui demeure le reste du temps tranquillement au placard.

Comment allez-vous utiliser cet or vert ? Que recherchez-vous ? Quel est votre budget ? Ces questions sont non négligeables. Ainsi, si vous voulez relever vos salades avec une huile d’olive délicate, privilégiez une huile de qualité à votre goût, AOP et/ou monovariétale (chez La Compagnie de l’Huile d’olive ou Kalios, par exemple !), à verser avec parcimonie. Evidemment, cela a un prix, pas forcément accessible. Mais produire une bonne huile d’olive demande du temps et de la main d’œuvre ! En revanche, pour cuire, une huile d’olive vierge extra issue d’un seul pays européen peut tout à fait faire l’affaire. À vous de voir quels besoins et critères priment !

On varie les plaisirs ! Il n’y a pas que l’huile d’olive dans la vie… Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) recommande d’aller vers les huiles végétales, notamment d’olive, de colza, de noix. Ces deux dernières sont particulièrement intéressantes car elles sont riches en Oméga-3, des acides gras dits “essentiels”.

Séverine Martial a créé Néobulle pour “aider les parents et leurs enfants à tisser des liens qui leur ressemblent, en harmonie avec la nature”. C’était il y a 20 ans, déjà ! Dans son atelier installé à Saint-Bonnet-le-Château, au cœur de la Loire, la marque fabrique des soins naturels et des solutions de portage en maîtrisant toute la chaîne de production.

Aujourd’hui, comme beaucoup d’entreprises engagées, Néobulle traverse une période compliquée. La marque a subi les effets de la pandémie, de l’inflation et d’un marché en repli… Sans jamais céder sur le Made in France ni abandonner ses deux décennies de savoir-faire local !

Pour écrire plus sereinement la suite de son histoire, préserver ses 22 emplois, financer les futurs travaux de Recherche & Développement et mieux se faire connaître, Néobulle a besoin de vous : retrouvez sa campagne de financement participatif sur Ulule ! Votre coup de pouce se matérialisera par de très chouettes contreparties, pour les parents mais pas seulement. Comme par exemple le kit Petits bobos, le sac de plage upcyclé rempli des cosmétiques stars de la marque ou encore le kit Les essentiels du quotidien (avec ou sans enfant) !

Je donne un coup de pouce à Néobulle

Cet espace a été réalisé en partenariat avec Ulule.

Avant toute chose : la meilleure façon de se protéger… C’est de ne pas s’exposer. Oui, plus facile à dire qu’à faire ! Surtout quand les terrasses, les montagnes ou les plages nous appellent en faisant des grands signes de la main. Dans ce cas-là: dégainez votre crème solaire (mais n’oubliez pas de chercher l’ombre quand même hein !). Voici 3 solaires très recommandables, utilisant un mélange de filtres organiques “nouvelle génération”, plus respectueux de la peau et de l’environnement (pour les deux premières) ou des filtres minéraux (indispensables en bio, pour la troisième).

🌺 Super pratique. Avec son délicat parfum de monoï, le Stick Solaire Invisible SPF 50+ de Krème nous accompagne partout ! Noté 100/100 sur Yuka, ce produit est aussi concentré en ferments probiotiques et en bisabolol (un actif antioxydant). Et en bonus : la formule est compatible pour toute la famille dès 1 an et pour les femmes enceintes.

☀️ Ma crème 1, 2, 3 soleil. C’est le petit nom de ce produit solaire SPF50+ signé Ouate, à tartiner dès 3 ans. Une crème résistante à l’eau, facile à appliquer et enrichie en actifs hydratants et apaisants (aloe vera, vitamine B5, glycérine, probiotiques). Avec un parfum sans allergène qui évoque les grandes vacances !

🏄 West coast. Chez Laboratoires de Biarritz, les formules sont toutes certifiées bio (Cosmos Organic). Dans le pochon en coton recyclé de ce Kit plage, retrouvez le spray solaire SPF30, la crème solaire visage SPF50 et fluide après-soleil. Tous sont protecteurs, hydratants et composés de 100% d’ingrédients d’origine naturelle !

Cette newsletter vous plait ? N’hésitez pas à la partager !

Partager

🐓 Sur le front du Made in France. Les premières boîtes de paracétamol produites en France par un labo certifié Origine France Garantie (OFG) devraient arriver en pharmacie début 2027. Cependant, aucune mention n’apparaîtra sur les emballages. En effet, comme la publicité pour les médicaments est interdite en France, la valorisation de l’origine sera impossible.

🥣 Chocapic et Cie. La rédaction de Vert a fait tester 5 marques de céréales pour le petit déjeuner parmi les plus consommées de France. Résultat : tous les échantillons contiennent du cadmium, à des doses variables, toujours conformes à la réglementation… mais, “le problème n’est pas un bol isolé, c’est l’accumulation au quotidien”.

Merci d’avoir lu cette newsletter !

On vous souhaite un très bon week-end, à la semaine prochaine,

Lucie et Fiona de Bien ou Bien

Photo de couverture : Melina Kiefer via Unsplash

Read the original on bienoubien.substack.com

Comments

Nothing yet. Say the first thing.

    Sign in to join the conversation.