Notes
Étienne Bimbenet (2004), Nature et humanité, Le problème anthropologique dans l'oeuvre de Merleau-Ponty, Paris, Vrin, p. 35.
« ...le sens d'être des comportements se conquiert dans une confrontation avec différentes psychologies qui ont toutes en commun de penser le comportement à partir d'une réflexologie mécaniste : pour la physiologie du système nerveux de Sherrington, comme pour la psychophysiologie des comportements supérieurs de Pavlov, comme enfin pour la psychologie américaine du comportement et de l'apprentissage animal, une conduite se comprend à partir des réflexes élémentaires qui la composent. », Étienne Bimbenet (2004), Nature et humanité, p. 48.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure du comportement, Paris, PUF, p. 74.
Merleau-Ponty mentionne le paradoxe des objets symétriques dans la Phénoménologie de la perception : « Le paradoxe des objets symétriques opposait au logicisme l'originalité de l'expérience perceptive. Cette idée doit être reprise et généralisée : il y a une signification du perçu qui est sans équivalent dans l'univers de l'entendement, un milieu perceptif qui n'est pas encore le monde objectif, un être perceptif qui n'est pas encore l'être déterminé. », Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie de la perception, Paris, Gallimard, p. 58.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 96.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 98.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 98-99.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 79-80.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 98-99.
Henri Wallon,(1925), Stades et troubles du développement psychomoteur et mental chez l'enfant, Paris, Felix Alcan, p. 175.
Henri Wallon (1925), Stades et troubles du développement, p. 177.
Henri Wallon (1921), « La conscience et la conscience du moi », Journal de psychologie normale et pathologique 18, p. 61.
Henri Wallon (2015), Oeuvres 2, Paris, L'Harmattan, p. 250.
Voir Henri Wallon (1932), « De l'expérience à la notion de causalité et à la relation-symbole », Journal de psychologie normale et pathologique, 29.
« En réalité, le champ perceptif est essentiellement un champ d'action », Henri Wallon (1942), De l'acte à la pensée, essai de psychologie comparée, Flammarion, Paris, rééd. 1970, p. 57. Le rapport entre la perception et l'action explique, par exemple, la constance de la grandeur des objets. L'expression révèle l'importance acquise, dans la théorie de la perception, par le concept de champ, emprunté à la physique, importé dans le champ de la psychologie par Kurt Koffka et qu'Étienne Bimbenet définit comme « ce qu'une structure circonscrit en l'unifiant », Étienne Bimbenet (2004), Nature et humanité, p. 81
Henri Wallon (1932), « De l'expérience à la notion de causalité », p. 123. Wallon précise la nature de ces relations virtuelles de la manière suivante : « Pour que la représentation concrète ou symbolique des choses en devienne le simple substitut ; pour que leur existence cesse d'être intimement subordonnée à leur évocation par la pensée qui les pense, il faut le pouvoir, qui fait manifestement défaut au primitif, de leur supposer, ailleurs que dans l'expérience actuelle et subjective, des systèmes déterminés de relations », Henri Wallon (1932), « De l'expérience à la notion de causalité », p. 124. Voir également : « l'esprit du primitif ne sait pas encore se mouvoir dans ce champ idéal de relations virtuelles qui lui permettrait de subordonner les objets perçus à la mécanique », Henri Wallon (1932), « De l'expérience à la notion de causalité », p. 132.
Henri Wallon (1942), De l'acte à la pensée, p. 80.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 128.
« Une chose exprime une autre (dans mon langage) lorsqu'il y a un rapport constant et réglé entre ce qui peut se dire de l'une et de l'autre. C'est ainsi qu'une projection de perspective exprime son géométral. L'expression est commune à toutes les formes, et c'est un genre dont la perception naturelle, le sentiment animal et la connaissance intellectuelle sont les espèces », Gottfried W. Leibniz (1988), Correspondance avec Arnauld, éd. G. Le Roy, Paris, Vrin, p. 181. Dans la Phénoménologie de la perception Merleau-Ponty considère qu'un lien d'expression relie la vie corporelle et le psychisme, Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 187.
« La quantité n'est pas une négation de la qualité, comme si l'équation du cercle niait la forme circulaire, dont elle veut être au contraire une expression rigoureuse », Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 141.
Mathématiquement une isométrie faisant intervenir une symétrie serait également possible, mais elle n'aurait pas de sens physique et ne correspondrait à aucune trajectoire : on ne peut pas « retourner » un bras ou une manche.
« La perspective ne m'apparaît pas comme une déformation subjective des choses, mais au contraire comme une de leur propriété, peut-être leur propriété essentielle. C'est elle justement qui fait que le perçu possède en lui-même une richesse cachée et inépuisable, qu'il est une 'chose' », Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 201.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 60.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 99.
« Le langage que l'on tient habituellement se comprend néanmoins : ma perception du cube me le présente comme un cube complet et réel, ma perception de l'espace comme un espace complet et réel au delà des aspects qui me sont donnés. Il est donc naturel que j'aie tendance à détacher l'espace et le cube des perspectives concrètes et à les poser en soi », Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 235.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 129. « La vision n'est pas limitée pour nous au présent de la tâche à accomplir ou au lien d'où elle s'accomplit, elle est au contraire un 'point de vue', c'est-à-dire un point de l'espace et du temps rendu substituable avec d'autres par la visée d'une chose unique, un point prétendant contracter dans l'épaisseur de son ici présent une infinité d'autres points. En ce sens, la vision est bien 'le sens du virtuel'; voir, c'est toujours voir plus qu'on ne voit, parce que c'est définir son propre point de vue comme équivalent en droit avec tous les autres points de vue sur la même chose. », Étienne Bimbenet (2004), Nature et humanité, p. 73.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 99.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 97.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 203.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 116.
« L'espace corporel est focalisé par un schéma interne qui institue une spatialité de situation et non une spatialité de position », Emmanuel de Saint-Aubert (2010), « Espace et schéma corporel dans la philosophie de la chair de Merleau-Ponty », Le Corps en Acte, Bernard Andrieu éd., Presses Universitaires de Nancy, p. 126.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 167. De la même manière, le joueur de football fait corps avec le terrain : « le joueur fait corps avec lui et sent par exemple la direction du 'but' aussi immédiatement que la verticale et l'horizontale de son propre corps », Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 183. C'est Henri Head qui le premier a attiré l'attention sur ce type de phénomènes, voir Emmanuel de Saint-Aubert (2010), « Espace et schéma corporel », p. 131.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 48.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p 203-204. Cette réciprocité est déjà présente dans l'analyse de la perception menée par Bergson dans le premier chapitre de Matière et mémoire : « La perception, entendue comme nous l'entendons, mesure notre action possible sur les choses et par là, inversement, l'action possible des choses sur nous. », Henri Bergson (2012), Matière et mémoire, p. 57.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure , p. 99.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 175.
« ...la seule manière, pour une chose, d'agir sur un esprit est de lui offrir un sens, de se manifester à lui, de se constituer devant lui dans ses articulations intelligibles », Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 215.
Dans son analyse du travail, Merleau-Ponty qualifie de « proprement humain » l'acte de se vêtir. Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 176.
« La méthode psychopathologique de Wallon, par exemple, nous renseigne bien sur la manière dont nous passons du subjectif à l'objectif, du stade sensori-moteur au stade projectif mais non sur la manière dont la perception se construit. », Guillaume Le Blanc (2004), « Les créations corporelles, Une lecture de Merleau-Ponty », Methodos [En ligne], 4 | 2004. URL : http://journals.openedition.org/methodos/129 ; DOI : 10.4000/methodos.129
Dans la Phénoménologie de la perception, Merleau-Ponty évoque les « mouvements à notre disposition » pour atteindre le téléphone, Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 174.
« Ces actes de la dialectique humaine révèlent tous la même essence : la capacité de s'orienter par rapport au possible, au médiat, et non par rapport à un milieu limité, — ce que nous appelions plus haut avec Goldstein l'attitude catégoriale », Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 190. Étienne Bimbenet retrace l'histoire de cette notion qui trouve son origine dans l'étude des aphasies par le neurologue britannique Hughlings Jackson, lequel distingue un usage émotionnel du langage et un usage propositionnel visant un état de chose objectif. La notion d'attitude catégoriale est ensuite utilisée et généralisée par Gelb et Goldstein dans leur interprétation du cas Schneider, voir Étienne Bimbenet (2004), Nature et humanité, p. 63-65.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 100. Parallèlement, dans la Phénoménologie de la perception, décrivant le cas de malades incapables d'initier certains gestes lorsque leur cible est distante, Merleau-Ponty écrit : « La déficience se rapporterait, en fin de compte, à une fonction plus profonde que la vision, plus profonde aussi que le toucher comme somme de qualités données, elle concernerait l'aire vitale du sujet, cette ouverture au monde qui fait que des objets actuellement hors de prise comptent néanmoins pour le normal, existent tactilement pour lui et font partie de son univers moteur. », Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 136.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 164.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p 129.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 208.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 126.
« L'attitude catégoriale est ce qui fonde la possibilité de percevoir une chose invariante sous ses perspectives changeantes, ou de désigner un monde virtuellement présent au-delà de nos prises actuelles, mais cette possibilité, comme le prouve la désignation, ne peut elle-même s'actualiser qu'en s'incarnant dans la possibilisation perceptive et motrice du corps propre. », Étienne Bimbenet (2004), Nature et humanité, p. 136.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 164.
« ...les manifestations motrices sont l'essentiel. En d'autres termes, ce qu'on appelle états agréables ou pénibles ne constitue que la partie superficielle de la vie affective, dont l'élément profond consiste dans les tendances, appétits, besoins, désirs, qui se traduisent par des mouvements », Théodule Ribot (1896), La psychologie des sentiments, Paris, Felix Alcan, p. 2.
« La tendance n'est rien de mystérieux; elle est un mouvement ou un arrêt de mouvement à l'état naissant. J'emploie ce mot tendance comme synonyme de besoins, appétits, instincts, inclinations, désirs ; il est le terme générique dont les autres sont des variétés ; il a sur eux l'avantage d'embrasser à la fois les deux aspects, psychologique et physiologique, du phénomène. », Théodule Ribot, (1896), La psychologie des sentiments, p. 2.
Théodule Ribot (1896), La psychologie des sentiments, p. 192.
« Il n'y a pas de perception qui ne se prolonge en mouvement. Ribot et Maudsley ont depuis longtemps attiré l'attention sur ce point », Henri Bergson (2012), Matière et mémoire, p. 101-102.
Henri Bergson (2012), Matière et mémoire, p. 101. Bergson fait également jouer un rôle central à la notion d'action virtuelle : « Qu'est-ce à dire, sinon que ma perception dessine précisément dans l'ensemble des images, à la manière d'une ombre ou d'un reflet, les actions virtuelles ou possibles de mon corps ? », Henri Bergson (2012), Matière et mémoire, p. 16.
Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 176. Merleau-Ponty considère que l'action dont parle Bergson est toujours l'action vitale. Voir Emmanuel de Saint-Aubert (2005), Le scénario cartésien, Recherches sur la formation et la cohérence de l'intention philosophique de Merleau-Ponty, Paris, Vrin, p. 133.
Melchior Palagýi (1925), Wahrnehmungslehre, Leipzig, Barth. p. 107.
Melchior Palagýi (1925), Wahrnehmungslehre, p. 79.
Melchior Palagýi (1925), Wahrnehmungslehre, p. 92.
Melchior Palagýi (1925), Wahrnehmungslehre, p. 96.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 126.
La principale différence entre les deux auteurs porte sur le rôle central que le philosophe hongrois fait jouer à l'imagination dans la perception et dans la production de mouvements virtuels, alors que Merleau-Ponty ne la mentionne pratiquement pas dans son ouvrage.
Il est vraisemblable que l'intérêt de Merleau-Ponty pour cette théorie a été redoublé par l'attention qu'il accorde aux travaux de l'éthologue hollandais Fredéric Buytendijk, lequel applique la théorie des mouvements virtuels à l'activité animale. « Un autre résultat des recherches surtout neurologiques de l'école allemande consiste dans la démonstration que les mouvements accompagnant les sensations (et qui donnent aux excitations leur caractère objectif, c'est-à-dire le caractère des perceptions) ne consistent pas — comme l'a supposé Ribot — en des mouvements vrais, mais en des mouvements virtuels ou sensoriels. Ainsi, pour connaître une chose, c'est-à-dire pour percevoir sa structure, il faut que dans le système nerveux s'accomplisse un mouvement virtuel, sensoriel... Le cerveau surtout, partie la plus labile, la plus amorphe, la plus plastique du système nerveux, présente cette faculté de mouvement virtuel. », Frédéric Buytendijk (1931), « Le cerveau et l'intelligence », Journal de psychologie normale et pathologique 28, p. 359.
Johannes Stein (1928), « Über die Veränderung der Sinnesleistungen und die Entstehung von Trugwahrnehmungen in Pathologie der Wahrnehmung », Handbuch der Geisteskrankheiten hsg von O. Bumke, Bd 1, Allgemeiner Teil I, Berlin, Springer, p. 391.
L'exemple de la mélodie transposée est reprise par Merleau-Ponty : « Les mêmes notes dans deux mélodies différentes ne sont pas reconnues comme telles. Inversement la même mélodie pourra être jouée deux fois sans que les deux versions comportent un seul élément commun, si elle a été transposée. La coordination est maintenant la création d'une unité de sens qui s'exprime dans les parties juxtaposées, de certains rapports qui ne doivent rien à la matérialité des termes qu'ils unissent. », Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 96.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 334.
George Stratton (1896), « Some Preliminary Experiments on Vision without Inversion of the Retinal Image », Psychology Review, III, 6, p. 611-617.
Voir Max Wertheimer (1912), « Experimentelle Studien liber das Sehen von Bewegung », Zeitung für Psychologie 61, 257, p. 162-262.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 289.
Voir Julien Barra & Dominic Pérennou (2013), « Le sens de verticalité est-il vestibulaire ? », Neurophysiologie Clinique/Clinical Neurophysiology 43, p. 199.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 289.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 289. Une note sur le mouvement virtuel ouvrait déjà sur l'hypothèse d'un corps virtuel : « Goldstein (Ueber die Abhängigkeit, p. 160 sq.) se contente de dire que le fond du mouvement abstrait est le corps, et c'est vrai en tant que le corps dans le mouvement abstrait n'est plus seulement le véhicule et devient le but du mouvement. Toutefois, en changeant de fonction, il change aussi de modalité existentielle et passe de l'actuel au virtuel. », Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 129.
« Projeté, en l'absence de points d'ancrage, par la seule attitude de mon corps, comme dans les expériences de Nagel, – déterminé, quand le corps est assoupi, par les seules exigences du spectacle, comme dans l'expérience de Wertheimer, – il apparaît normalement à la jonction de mes intentions motrices et de mon champ perceptif, lorsque mon corps effectif vient à coïncider avec le corps virtuel qui est exigé par le spectacle et le spectacle effectif avec le milieu que mon corps projette autour de lui. Il s'installe quand, entre mon corps comme puissance de certains gestes, comme exigence de certains plans privilégiés, et le spectacle perçu comme invitation aux mêmes gestes et théâtre des mêmes actions, s'établit un pacte qui me donne jouissance de l'espace comme aux choses puissance directe sur mon corps. La constitution d'un niveau spatial n'est qu'un des moyens de la constitution d'un monde plein : mon corps est en prise sur le monde quand ma perception m'offre un spectacle aussi varié et aussi clairement articulé que possible et quand mes intentions motrices en se déployant reçoivent du monde les réponses qu'elles attendent. Ce maximum de netteté dans la perception et dans l'action définit un sol perceptif, un fond de ma vie, un milieu général pour la coexistence de mon corps et du monde. », Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 289.
La question de l'orientation du corps est déjà évoquée dans La structure du comportement : « Les axes de coordonnées du champ phénoménal, les directions qui à chaque moment reçoivent la valeur de 'verticale' et d' 'horizontale', 'direction frontale' ou 'direction latérale', les ensembles qui sont affectés de l'indice 'immobile' et par rapport auxquels le reste du champ apparait 'en mouvement', les stimuli colorés qui sont vus comme 'neutres' et déterminent la distribution des couleurs apparentes dans le reste du champ, les cadres de notre perception spatiale et chromatique ne résultent pas à titre d'effets d'un entrecroisement d'actions mécaniques, ne sont pas une fonction de certaines variables physiques. », Maurice Merleau-Ponty (1942), La structure, p. 4
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 238. L'analyse est corroborée quelques pages plus bas par celle de l'ancrage nécessaire à la perception : toute perception requiert la fixation d'un sujet dans un milieu, voir Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 323.
Maurice Merleau-Ponty, (1945), Phénoménologie, p. 289.
« Rien ne garantit à l'avance la concorde des sens entre eux et, comme le dit Merleau-Ponty, il traîne peut-être au fond de notre expérience de ces 'fantômes' qu'aucune rationalité ne peut réduire, une impossibilité par exemple pour l'expérience tactile et l'expérience visuelle de se rejoindre rigoureusement dans une expérience intersensorielle », Étienne Bimbenet (2004), Nature et humanité, p. 104.
Les commentateurs soulignent généralement l'apport de cet ouvrage au concept de « schéma corporel », voir Étienne Bimbenet (2004), Nature et humanité, p. 174.
Jean Lhermitte (1998), L'image de notre corps, Paris, L'Harmattan, p. 33.
Jean Lhermitte (1998), L'image de notre corps, p. 68.
Jean Lhermitte (1998), L'image de notre corps, p. 69.
« ...si le malade s'agrippe à une barre fixe de la main droite, immédiatement le membre fantôme prend une position symétrique et la main virtuelle enserre fortement la barre à laquelle s'accroche la main réelle », Jean Lhermitte (1998), L'image de notre corps, p. 79.
Jean Lhermitte (1998), L'image de notre corps, p. 68.
Jean Lhermitte (1998), L'image de notre corps, p. 125.
Jean Lhermitte, (1998), L'image de notre corps, p. 85-86.
Au terme de son analyse, alors qu'il est en train d'expliquer le rôle de l'image du corps dans la perception esthétique et plus particulièrement dans la peinture, Lhermitte généralise en suggérant que ce schéma corporel est lui-même constitué de virtualités : « Et ce facteur met en branle les virtualités qui sont à la base même de l'image de notre corps », Jean Lhermitte (1998), L'image de notre corps, p. 248.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 91.
« Le bras fantôme n'est pas une représentation du bras, mais la présence ambivalente d'un bras. Le refus de la mutilation dans le cas du membre fantôme ou le refus de la déficience dans l'anosognosie ne sont pas des décisions délibérées, ne se passent pas au niveau de la conscience thétique qui prend position explicitement après avoir considéré différents possibles. La volonté d'avoir un corps sain, ou le refus du corps malade ne sont pas formulés pour eux-mêmes, l'expérience du bras amputé comme présent ou du bras malade comme absent ne sont pas de l'ordre du 'je pense que'... », Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 96.
Voir également : « le membre fantôme, qui est une modalité du schéma corporel, se comprend par le mouvement général de l'être au monde. », Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 117.
Jean Lhermitte (1998), L'image de notre corps, p. 126.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 97-98.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 177.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 115.
Maurice Merleau-Ponty (1945), Phénoménologie, p. 117.
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