Passe Colmar
La Passe Colmar est une variété de poires.
Poirier : ‘Passe Colmar’
| Règne | Plantae |
|---|---|
| Embranchement | Tracheophyta |
| Division | Magnoliophyta |
| Classe | Magnoliopsida |
| Ordre | Rosales |
| Famille | Rosaceae |
| Sous-famille | Maloideae |
| Genre | Pyrus |
Synonymes
[modifier | modifier le code]André Leroy relève 53 appellations différentes pour ce fruit et y voit la preuve de son grand intérêt : les tentatives de fraudes sont nombreuses pour essayer de s'approprier le mérite de sa création[1].
- Ananas d'hiver.
- Cellite.
- Fondante de Paris.
- Impératrice.
- Passe Colmar doré.
- Passe Colmar gris.
- Passe Colmar tardif.
- Passe Colmar vineux.
- Die Regentin.
- Colmar souverain.
- Morette sucrée jaune.
- Colmar épineux.
- Passe-Colmar gris de Paeckel.
- Colmar d'Hardenpont.
- Présent de Malines.
- Bergentin.
- Colmar Preul.
- Marotte sucrée jaune.
- Suprême grise.
- Pucelle Condésienne.
- Gambier.
- Colmar de Silly.
- Double passe-Colmar.
- Beurré D'Argenson.
- Fondante de Mons[1].
Origine
[modifier | modifier le code]La poire vient d'un semis obtenu par l'abbé Hardenpont dans son jardin-pépinière, près d'Havré, à Mons, dans le Hainaut belge. Le premier rapport est signalé en 1758[1].
Arbre
[modifier | modifier le code]Les rameaux allongés sont minces, rouge violacé, à lenticelles petites et blanchâtres. Le bois porte des lenticelles très fines et clairsemées, des coussinets saillants[1].
Yeux moyens, courts, apprimés.
L'arbre pousse bien sur cognassier, sans être trop vigoureux.
Conduit en espalier, il donne de gros fruits. Il se prête également à toutes les autres formes. Il peut être planté sur tige à l'abri des grands vents.
Parfois attaqué par la tavelure, le fruit se développe assez bien Il est bon cependant de le soumettre aux pulvérisations cupriques d'hiver et de printemps.
Fruit
[modifier | modifier le code]Fruit moyen ou assez gros, turbiné, plus ou moins allongé et plus ou moins régulier.
L'épiderme est mince, jaune citrin, ponctué de gris, lavé de rouge carmin à l'insolation.
Le pédicelle, de force et de longueur moyennes, se trouve implanté obliquement sur la pointe.
Œil moyen, ouvert sur une dépression superficielle.
Chair blanche, fine, fondante, bien sucrée, vineuse, parfumée.
Qualité : très bonne[3].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- (fr) Liste de poiriers anciens et courants encore commercialisés.
- (fr) Poirier - arbre.
- (fr) Échange de greffons des différentes variétés.
- (fr) Élagage et taille du poirier.
- (fr) Nutrition, la poire.
- (fr) La poire s’invite chez vous.
- (fr) Lire la fiche en ligne, sur le Guide des poires d'Alain Rouèche.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrages
[modifier | modifier le code]- André Leroy, « Dictionnaire de Pomologie », Poires, tomes I et II, Imprimeries Lachaire à Angers.
- H. Kessler : « Pomologie illustrée », Imprimeries de la Fédération S.A, Berne, ISBN
- Georges Delbard, « Les Beaux fruits de France d’hier », Delbard, Paris, 1993, (ISBN 2-950-80110-2).
- Alphonse Mas, Le verger (1865-1870) et La pomologie générale (1872-1883). Le verger, tome 1, poires d'hiver, planche, 1865, aquarelles du verger, Le Verger français, tome 1, 1947.
Revues et publications
[modifier | modifier le code]- Revue « Fruits Oubliés », no 54.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 André Leroy, « Dictionnaire de Pomologie », Poires, tome I, Imprimeries Lachaire à Angers, fiche 292, p. 501.
- ↑ Le verger français, Alphonse Mas, 1867.
- ↑ Lescrets pomologie.