Thematische Zuordung Serie 1848–1945:
III. Auslandschweizer und Auswanderung, Nr. 357.
Printed in
Diplomatic Documents of Switzerland, vol. 5, doc. 401
volume linkBern 1983
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| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
▼ ▶ Archival classification | CH-BAR#E2001A#1000/45#162* | |
| Old classification | CH-BAR E 2001(A)1000/45 15 | |
| Dossier title | Nr. 162. Gegenseitige Erklärung vom 11.6.1914 zwischen der Schweiz und Frankreich zur Regelung der Beziehungen zwischen der Schweiz und der französischen Zone des Scherifischen Reiches (französisch Marokko) (1914–1914) | |
| File reference archive | B.122.11-05 |
dodis.ch/43256
Der Vizepräsident des Schweizerischen Handels- und Industrie-Vereins, A. Frey, an den Vorsteher des Handels-, Industrie- und Landwirtschaftsdepartementes, E. Schulthess1
Wir beehren uns, Ihre Zuschrift vom 12. d.M. zu beantworten.
1. Bei der Erwägung des von Frankreich in Anregung gebrachten Verzichts auf die aus den Kapitulationen sich ergebenden Vorrechte im französischen Marokko zu Gunsten der französischen Gerichtsbarkeit sehen wir keine Gefahr darin, uns ebenfalls auf den Standpunkt des Eidg. Politischen Departements und der Schweizerischen Gesandtschaft in Paris zu begeben, unter den von diesen Stellen gemachten Vorbehalten. Dagegen möchten wir diese Vorbehalte wirtschaftlicher Art so allgemein als möglich gefasst wissen, so dass sie sich nicht erschöpfen würden in einer Gewährleistung der Rechte einer meistbegünstigten Nation in Handelssachen (Brief des Eidg. Politischen-Departements an die Gesandtschaft in Paris:... garanties pour le traitement de la nation la plus favorisée en matières commerciales.) Es muss vielmehr die Möglichkeit einer Minderstellung der Schweiz gegenüber irgend einem Drittstaat auf dem ganzen Gebiet des wirtschaftlichen Lebens (Handel, Niederlassung, Grunderwerb, u.s.w. u.s.w.) verhütet werden. Deshalb beruhigt uns auch der Entwurf der Schweizerischen Gesandtschaft in Paris vom 3. d.M. in seiner Einleitung noch nicht ganz, weil dort nur die Rede ist von der liberté économique sans aucune inégalité dont jouissent les signataires de l’Acte général d’Algésiras...2 Es sollte aber dort unseres Erachtens schon heissen:... liberté économique sans aucune inégalité dont jouit ou jouira une puissance tierce quelconque, also ohne besondere Bezugnahme auf irgend eine bestehende oder künftige Abmachung Frankreichs mit irgend welchem Drittstaat. Damit käme die Einleitung auch in Übereinstimmung mit dem Schluss der Ziffer 1., der vom selbstverständlichen Anfall aller irgend einem Drittstaat eingeräumten oder einzuräumenden Vorteile an die Schweiz handelt.
Bei den Transportwegen dürfte der durch die Luft vielleicht auch miterwähnt werden.
2. Die Anregung, in Marokko schweizerische Konsulate oder eine Handelsagentur zu errichten, ist schon von mehreren Seiten, so vom Cercle commercial suisse in Tanger wiederholt und dann vor einiger Zeit auch von der Handelskammer Basel gemacht worden. Der Vorort würde ebenfalls glauben, dass ein Konsulat in Tanger oder Casablanca zu begrüssen wäre. Nur ist die Personalfrage recht kitzlig. In Tanger würde wohl der bekannte Herr J.J. Fischer Konsul werden wollen, und um Posten anderwärts haben sich wieder andere Persönlichkeiten umgetan, die auch noch des Nähern zu besehen wären. Doch ist nicht ausgeschlossen, dass die Schweizervereinigung in Tanger in der Lage wäre, einen geeigneten Mann vorzuschlagen.
- 1
- Schreiben: E 2001 (A), Archiv-Nr. 167.↩
- 2
- Vertragsentwurf von Ch. Lardy vom 3. März 1914: [...] 1. La Suisse bénéficiera, dans la zone française de l’Empire chérifien, de la liberté économique sans aucune inégalité dont jouissent les signataires de l’Acte général d’Algésiras du 7 avril 1906 et qui a été confirmée par la Convention du 4 novembre 1911 entre la France et l’Allemagne. Ce régime de liberté économique sans aucune inégalité s’appliquera notamment en matière de droits de douane, impôts et autres taxes, de tarifs de transport par voie ferrée ou fluviale, de transit, de traitement des ressortissants, de construction, de travaux publics ou d’adjudications, d’acquisition d’immeubles, de concession et d’exploitation de mines et autres exploitations industrielles, de voyageurs de commerce circulant avec ou sans échantillons, et généralement à tout ce qui concerne le commerce, l’établissement et l’exercice des professions commerciales et industrielles. - Tous les avantages qui seraient accordés à une puissance ou à ses ressortissants seront aussitôt et de plein droit étendus à la Suisse et à ses ressortissants sans aucune contre-prestation d’aucune sorte. 2. La Suisse renonce à réclamer pour ses ressortissants et ses établissements dans la zone française de l’Empire chérifien tous droits et privilèges issus du régime des capitulations. Elle s’abstiendra de réclamer pour ses Consuls et ses établissements dans la même zône d’autres droits et privilèges que ceux qui lui sont acquis en France. 3. Les traités et conventions de toute nature en vigueur entre la Suisse et la France sont, sauf clause contraire, étendus à la zône française de l’Empire chérifien pour autant que cette extension n’est pas contraire au contenu même desdits accords ou n’est pas incompatible avec l’égalité stipulée au chiffre 1er ci-dessus. Il est convenu que le délai de quinze jours stipulé à l’alinéa final de l’article 4 du traité d’extradition du 9 Juillet 1869 entre la Suisse et la France pour le maintien de l’arrestation provisoire jusqu’à la remise par la voie diplomatique des pièces à l’appui d’une demande d’extradition, est porté à (deux ou trois) mois. Il est également convenu que les déclarations de réciprocité échangées jusqu’à ce jour ou à échanger à l’avenir en vue d’étendre ou de modifier ledit traité d’extradition seront applicables de plein droit à la zône française de l’Empire chérifien. La nationalité des sujets originaires de la dite zône sera établie en Suisse par leur seule immatriculation à l’Ambassade ou à un Consulat de France (pourrait être abandonné - de minimis non curat praetor). Disposition transitoire (lere alternative). En attendant la création de Consulats de Suisse dans la zône française de l’Empire chérifien, les Suisses seront traités dans le Protectorat sur le même pied et de la même manière que les ressortissants de l’Etat qui a autorisé leur immatriculation à ses Consulats. - Une fois immatriculés au Consulat d’un Etat tiers, ils ne pourront plus se faire immatriculer au Consulat d’un pays différent. Les Suisses qui ne seraient immatriculés au Consulat d’aucun Etat tiers... semaines après leur établissement dans la zône française de l’Empire chérifien, ne pourront pas réclamer les droits et privilèges issus du régime des capitulations[...] (E 2001 (A), Archiv-Nr. 162).↩


