Parution : Géraldine Cazals, “Guillaume de La Perrière, Toulousain (1499-1554) – Un juriste humaniste de la Renaissance”, Genève, Droz, 2026
Humaniste toulousain du XVIᵉ siècle, Guillaume de La Perrière est une figure singulière de la Renaissance française. Issu d’une famille de petite noblesse, gradué en droit et devenu prêtre, il mène une existence modeste, mais il se trouve au cœur de l’important mouvement qui s’attache, en cette période cruciale de l’histoire, à renouveler les savoirs. Fréquentant Nicolas Bertrand, Jean de Boyssoné, Marguerite de Navarre et Clément Marot, il a pu connaître André Alciat, Jean Calvin ou François Rabelais. Son œuvre, principalement connue pour son Théâtre des bons engins et son Miroir politicque, prend à bras le corps plusieurs des enjeux centraux du temps, qu’il s’agisse de la querelle des femmes ou du pétrarquisme, du stoïcisme ou de l’art de gouverner. Fruit d’importantes recherches, cette monographie, la première consacrée à l’auteur comme à son œuvre, en met en lumière toute l’originalité et la profondeur, invitant à situer son auteur parmi les figures les plus marquantes de l’humanisme.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Fiammetta Campagnoli (2 août 2026). Parution : Géraldine Cazals, “Guillaume de La Perrière, Toulousain (1499-1554) – Un juriste humaniste de la Renaissance”, Genève, Droz, 2026. Collectif d'Historiens de l'Art de la Renaissance. Consulté le 31 août 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16ndi



