Parution : Lucien-Jean Bord, “Le voyage de l’image. Les quatre évangélistes”, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2024
Quel lien existe-t-il entre une frise de briques vernissées du VIIe siècle avant notre ère et des tympans romans du XIIe siècle ? Pourquoi le prophétisme biblique du temps de l’Exil en Babylonie emprunte-t-il à certaines représentations divines mésopotamiennes ? Et pourquoi l’auteur de l’Apocalypse de saint Jean reprend-il les grandes lignes de la vision d’Ezéchiel, en faisant ainsi une typologie littéraire puis iconographique incontournable du christianisme ? En tentant d’apporter quelques réponses à ces multiples interrogations cet essai nous entraîne à suivre, de l’Antiquité proche-orientale au Moyen Âge, en passant par Byzance et les Pères de l’Église mais aussi par l’art hiberno-saxon et la cour carolingienne, le « voyage » d’une image qui a emprunté divers chemins et divers styles tout en conservant son objet premier de support et d’accompagnateur du Dieu ou des dieux.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Fiammetta Campagnoli (14 avril 2024). Parution : Lucien-Jean Bord, “Le voyage de l’image. Les quatre évangélistes”, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2024. Collectif d'Historiens de l'Art de la Renaissance. Consulté le 31 août 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/13fca



