Parution : Andreas Beyer, “Le corps de l’artiste”, Arles, Actes Sud, 2024
Partout des formes et des figures, mais nulle part un corps ! À bien y regarder, l’histoire de l’art a en effet oblitéré la part corporelle, physique, “bassement” matérielle de la création – le corps de l’artiste, dans ses excès et ses besoins, ayant presque toujours été laissé dans l’ombre. Pourtant, les artistes de la première modernité n’ont cessé d’être les sismographes de leur corps. C’est pour restituer cet autre versant de l’histoire que l’ouvrage d’Andreas Beyer se dresse. Il réhabilite la corporalité de l’artiste et déploie la forme de vie incarnée des anciens maîtres en se concentrant sur la Renaissance, époque où l’individu déborde littéralement dans son œuvre.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Fiammetta Campagnoli (24 janvier 2025). Parution : Andreas Beyer, “Le corps de l’artiste”, Arles, Actes Sud, 2024. Collectif d'Historiens de l'Art de la Renaissance. Consulté le 1 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/135ig




