Sans transition, une nouvelle histoire de l'énergie

“Sans Transition, une nouvelle histoire de l’énergie”1 décrit l’histoire des sources d’énergie des trois derniers siècle. Les chapitres discutent principalement du bois, du charbon et du pétrol en passant par le nucléaire et l’hydroélectricité. L’écriture est claire et précise, les arguments sont solides et excessivement bien sourcés. Le seul point faible du livre c’est qu’avec tant de termes techniques, il aurait fallu un glossaire.

Jean-Batiste Fressoz décrit notre monde où la consommation d’énergie est toujours croissante, peu importe la source à l’origine de l’énergie. À l’aide de sources béton, l’ouvrage fait le constat qu’il se brûle aujourd’hui plus de bois qu’il ne s’est jamais brulé dans l’histoire; même chose pour le charbon, et même chose pour le pétrol.

La thèse du livre, est que les “nouvelles” énergies ont besoin des “veilles” énergies pour exister. Les mines de charbons anglaises ont nécessité tellement de bois que l’utilisation du bois a explosée lors de la révolution industrielle. Les infrastructure pour l’extraction du pétrol créer une demande pour l’acier qui fait explosé l’utilisation du charbon. Et biensur, les nouvelles énergies “vertes”2 se construisent sur le tas des autres énergies que nous utilisons présentement.

Comme si ce n’était pas assez, on réalise que les nouvelles énergies aides à l’extraction des veillent. Ansi, grâce au pétrol, une poingée de personnes est capable de déforester l’Abitibi-Témiscamingue.

En y pensant un peu, les énergies agissent un peu comme les languages de programmations. Les gurus des nouveaux languages promettent courrament de “remplacer” les vieux languages. Mais, en regardant d’un peu plus près, il est évident que même s’il s’écrit plus de Python que de Cobol aujourd’hui, le Cobol est tout sauf mort34. Et, dans la communauté, l’idée qu’un language remplace un autre n’est pas prise aux sérieuse56 .