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👋 Je m’appelle Sophie Gliocas, j’ai 32 ans, je vis à Paris et je suis romancière. Ici je raconte mon quotidien d’autrice publiée, mais surtout mon expérience en tant que femme désormais trentenaire, ainsi que tout ce qui m’a façonné avant : l’enfance, l’adolescence et puis la vingtaine.
🩷N’oublie pas de liker cette lettre une fois que tu l’auras lue : un micro-geste pour toi, et une grande aide pour moi !
À la base, je n’avais pas prévu de vous écrire une lettre ce mois-ci (à part mon habituel bilan reco et lifestyle mensuel). Je savais que mon rythme d’écriture allait être intense, j’en avais d’ailleurs parlé par ici (et sur Insta) en amont si bien que j’étais mentalement préparée à devoir faire l’impasse sur Substack. Ce n’est pas grave, ce sont des choses qui arrivent ; après tout, on ne peut pas être partout.
Et puis, j’ai finalement maintenu mon rythme d’écriture avec suffisamment d’intensité et d’assiduité pour terminer en avance sur ma deadline (qui était début juin). 🤘 Alors que mes congés se terminent, je ne résiste pas à l’envie de vous écrire afin de revenir sur cette période de huit mois où j’ai parfois eu la sensation de vivre des montagnes russes. Et puis, comme l’achèvement de mon manuscrit est encore frais (24h alors que j’écris ces mots), je trouve ça chouette d’en parler sans avoir beaucoup de recul. Peut-être que je ne serai plus d’accord avec certaines de mes observations d’ici quelques temps, mais ce seront alors deux réalités différentes qui devront apprendre à cohabiter ensemble. Et ça aussi c’est intéressant 😉 !
Avoir terminé mon manuscrit dans les temps est un soulagement. Alors que la France est en train de vivre un épisode caniculaire hors norme, je sens déjà à quel point la chaleur de ces premiers jours est harassante. Je vais donc pouvoir dégouliner en paix, en me tenant le plus loin possible d’un ordinateur une fois partie du bureau.
🔹Pour rappel : mon prochain roman est un one-shot (pas une saga ni une duologie) de littérature contemporaine et généraliste à destination d’un public pour adultes.
Le roman se veut feel-good, frais, drôle, mais aborde toute de même des thématiques importantes qui feront écho à beaucoup d’expériences que connaissent les femmes entre 25 et 35 ans dans les années 2020.
La parution est prévue pour le 1er trimestre 2027.
🔹Pour en savoir plus, vous pouvez relire mon post Insta du 1er janvier où j’annonçais sa sortie, ainsi que la lettre Substack qui accompagnait cette annonce.
La maison d’édition, le titre, le résumé ainsi que la couverture sont encore secrets et seront révélées au fur et à mesure. Mais gardez l’œil ouvert car le 1er juin (soit dans moins d’une semaine !), je vous révèle l’aesthetic* de ce roman sur mon compte Instagram ! (trop hâââââte)
*l’aesthetic d’un roman, c’est comme un gros moodboard qui vous permet de cerner l’ambiance et les inspirations du livre.
Bien. Je profite d’avoir cet espace sur Substack pour vous parler plus en détail de la rédaction de ce manuscrit. Il me semble qu’un format long est plus adapté qu’Instagram pour pouvoir revenir en détail sur les difficultés que j’ai pu traverser, mais aussi sur toutes les leçons que je retiens après avoir terminé ce nouveau travail d’écriture.
C’est en juillet 2025 que j’ai contacté une éditrice dont j’apprécie beaucoup le travail afin de lui parler d’un projet que j’avais en tête depuis plusieurs mois. J’avais enfin l’espace mental et le temps nécessaire pour pouvoir me pencher dessus et j’avais l’intuition que ce projet pourrait l’intéresser.
Après quelques échanges où elle m’a confirmé que ce projet pouvait correspondre au catalogue proposé par sa maison d’édition, j’ai envoyé fin août un synopsis détaillé qui permettait de comprendre ce que j’avais précisément en tête (grosso modo, les arcs narratifs de chaque personnage de A à Z).
Mon projet a été officiellement accepté par la maison d’édition, nous avons signé le contrat courant septembre et je me suis mise à la rédaction juste après, à partir d’octobre. Nous avons convenu que je rendrai mon manuscrit début juin, ce qui me laissait huit mois pour pouvoir le rédiger.
D’octobre à décembre, j’ai écrit les six premiers chapitres de ce nouveau roman. Je les ai écrits d’une traite car je voulais m’imprégner de chacune de mes personnages. C’est la première fois que j’écris un roman choral (avec 3 points de vue différents) et je voulais parvenir à m’approprier chacune d’elles.
D’où l’intérêt d’écrire beaucoup beaucoup pour mieux les comprendre et ainsi les rendre plus authentiques. Une fois ces six premiers chapitres écrits, je les ai retravaillés, corrigés et peaufinés jusqu’à me sentir à l’aise avec ce début de roman. Je voulais avancer sur des bases solides.
J’apprécie beaucoup de travailler en cachette sur mes projets, je rechigne de plus en plus à partager les avancements de mes écrits pour des tas de raisons, souvent un mélange d’anxiété et de superstition. C’est l’une des raisons qui me fait toujours éviter les questions sur l’avancée de mes romans, chose dont je vous parlais déjà en 2024. Néanmoins, je n’applique pas la même règle à chaque projet.
Je considère chaque manuscrit différent, unique et je fonctionne au feeling... Après plusieurs mois à tenir ma langue, j’ai eu envie de partager ma joie avec vous ! C’est un tout nouveau genre littéraire ainsi qu’un tout nouveau public auquel je m’adresse et j’ai envie de faire les choses bien, en prenant le temps de communiquer autour de ce manuscrit auquel je tiens profondément.
Bref. Dès le début d’année, je savais que j’avais envie de vous embarquer dans la rédaction avec moi. Ce roman, même s’il parle de sujets qui me tiennent à cœur, qu’il est une fenêtre sur la génération à laquelle j’appartiens1 et que j’ai des facilités à l’écrire, restent tout de même une sacrée aventure avec beaucoup d’obstacles à franchir.
Vous partager son avancée par un post publié chaque fin de mois était une manière de :
respecter une routine soutenue afin de remplir mes objectifs
continuer de faire vivre et rendre visible ce roman, même s’il n’est pas encore publié (une forme de teasing afin de susciter encore et toujours plus de curiosité)
prendre toutes vos bonnes ondes (encouragements, enthousiasme etc.) pour me motiver malgré les difficultés rencontrées durant sa rédaction
Courant janvier, j’ai écrit 4 chapitres supplémentaires et le roman est passé de 6 à 10. J’étais toujours sur un rythme d’écriture plutôt pépère, légèrement accéléré par rapport au T4 2025. Mais je voyais bien que le roman ne serait pas fini pour juin si je n’accélérais pas la cadence ! À force de me pencher de façon trop minutieuse sur mes premiers chapitres, j’étais en train de perdre un temps monstre. Je n’ai aucun problème avec le fait de vouloir avoir une première version plutôt propre, cohérente son manuscrit. Cela permet d’avancer beaucoup plus facilement sur les chapitres suivants. Mais il ne faut pas oublier que le fait d’avancer sur la suite de son histoire permet également d’affiner son écriture, de mieux maîtriser le style qu’on recherche ce qui sera aussi un bénéfice énorme au moment de relire son travail de A à Z.
A partir de début février, j’ai partagé le compte-rendu des semaines précédentes passées à écrire sur mon manuscrit via des posts Insta.
L’objectif ? Raconter ce qu’il s’était passé durant mon mois, combien de mots/chapitres j’avais réussi à écrire, si ç’avait été facile (ou tout l’inverse) et ce que je comptais faire le mois suivant.
Je trouvais intéressant de pouvoir dresser le bilan du mois en analysant si j’avais réussi à respecter le rythme que j’avais projeté ou si j’avais finalement opéré différemment (la théorie et la réalité étant deux concepts très différents ahem 🙃).
Par exemple, je n’ai finalement pas écrit 8 chapitres en février mais « seulement » 6. Début mars, il me restait donc 8 chapitres à écrire pour avoir totalement terminé le 1er jet de mon manuscrit. À l’époque, naïve que j’étais, je m’imaginais pouvoir relire et corriger l’ensemble en avril et mai.
HAHAHAHAHA.
Comme vous le savez (si vous avez suivi mes posts et mes lettres), j’ai subi un gros blocage en mars. C’est toujours compliqué d’expliquer d’où viennent les blocages car je ne saurai moi-même pas expliquer à partir de quand ils se manifestent. Mais à mesure que j’écris, je me sens beaucoup moins convaincue par mon travail.
Peu à peu, je perds mon enthousiasme et ma motivation car je sens que quelque chose cloche. Ma routine n’est plus adaptée à mon travail, je ne vois plus que les défauts de mon texte. Et c’est très pénible puisque je n’ai plus du tout envie d’avancer sur mon manuscrit. Au contraire, je veux juste retourner en arrière afin de corriger tout ce qui ne va pas…
C’est ce qui m’est arrivé au mois de mars. J’avais 16 chapitres d’écrits, plus que huit à jeter sur le papier. Si je serrais les dents, je pouvais avoir mon premier jet et tout bosser dans son ensemble… N’est-ce pas ? Mais mon cerveau refusait cette éventualité. J’avais la conviction que ça n’avait pas de sens pour ce texte.
Chaque récit est unique et même si j’ai une méthode assez similaire pour chaque (je suis une architecte, c’est-à-dire que j’ai besoin d’un plan très structuré et détaillé avant d’écrire ; j’aime écrire plusieurs chapitres voire tout mon manuscrit d’un seul coup avant de le retravailler de manière plus approfondie), il y a toujours des moments où je fais un pas de côté si je sens que ledit manuscrit en a besoin.
D’où le fait d’avoir remis tout mon planning en question pour ce roman à M-3 du rendu. 🫠 Oui, je sais, je vis dangereusement.
Je commence à retravailler les 16 premiers chapitres, soit un beau bébé de 70 000 mots (tout de même !). Je parviens à réécrire les 8 premiers chapitres, soit la moitié de l’existant. Je pensais avancer plus vite (après tout, mes 6 premiers chapitres avaient déjà connu un premier retravail d’octobre à décembre…), mais je me rends compte qu’il y a encore beaucoup de retravail.
La raison est simple : j’en ai encore plus appris sur mes personnages, je cerne mieux leurs relations, la dynamique que je veux instaurer entre elles, au point que ça change mon regard sur certains passages, des dialogues et choix narratifs. Rien qui bouleverse le texte de fond en comble, mais ce sont quand même des changements à impacter directement dans le manuscrit pour qu’il gagne en qualité. Et c’est long ; ça demande un travail méticuleux, d’agir sur le texte en profondeur. Mais je suis contente que toutes ces modifications me sautent aux yeux car ça prouve que j’ai progressé ! Je suis aussi soulagée parce que mon intuition était la bonne : il fallait effectivement reprendre le texte depuis le début.
Courant avril, je boucle les 8 derniers chapitres à retravailler. Finalement, ça n’a pas du tout été le cas. Même si ces 8 derniers chapitres écrits ressemblent plus à la tonalité que je recherche pour l’ensemble du texte (c’est normal, ils sont plus récents), il y avait pas mal de sujets à creuser différemment. J’ai aussi remarqué qu’il y avait beaucoup de répétitions dans mes scènes : il m’arrivait de redire les mêmes choses d’un chapitre à l’autre, que mes personnages soient en boucle au niveau de leurs pensées, de leurs réflexions. Un peu comme si j’entendais à chaque fois une voix-off dire « previously on ». Vous voyez le délire ?
Ma nouvelle vision d’ensemble m’a permis de retravailler ce problème. J’attends les retours de mon éditrice pour savoir s’il y a encore des choses à retravailler de ce côté-là, mais c’est déjà mieux. 🤞
Je suis contente car je pense avoir trouvé où résidait le problème.
Pour créer la dynamique que je recherchais entre mes trois personnages, j’ai écrit tout le manuscrit de manière chronologique. C’est ce que je préfère lorsque j’écris un roman car je sais que si je ne me concentrais que sur mes scènes préférées, je n’aurai aucune motivation pour écrire l’ensemble. 🤭
Cependant, c’est une méthode qui marche bien si – comme pour moi d’habitude – on écrit un texte assez linéaire en termes de temporalité et avec seulement un point de vue à gérer. Or, pour ce texte, il y a (pour rappel) trois points de vue.
En me lançant dans ce manuscrit, j’avais beaucoup hésité à écrire chaque point de vue l’un après l’autre avant de tout rassembler/réorganisé. Je ne l’ai pas fait parce que je voulais sentir le lien entre chacune de mes personnages et éviter de trop les isoler sans faire exprès. De ce côté-là, je pense avoir réussi l’effet que je recherchais.
Mais je vais devoir travailler différemment mon texte au moment des corrections éditoriales. Et je songe déjà à créer trois documents différents avec chaque point de vue à part pour pouvoir cette fois-ci les corriger spécifiquement !
Par contre, j’ai encore été trop ambitieuse car je pensais avoir aussi le temps d’écrire les 8 derniers en avril… Et pas du tout.
Je vous repartage ce que j’avais prévu initialement :
Samedi 2 et dimanche 3 mai : rédaction des chapitres 17 et 18
Lundi 4 au dimanche 10 mai : rédaction des chapitres 19 à 22
Lundi 11 au mercredi 13 mai : rédaction des chapitres 23 et 24
Jeudi 14 au dimanche 17 mai [VACANCES !] : retravail des chapitres 17 à 24 (= deux par jour)
Lundi 18 au lundi 25 mai [VACANCES !] : relecture, corrections et peaufinage de passages que je veux encore revoir, car avec le recul je pense qu’il y a encore du potentiel (= trois par jour)
Mardi 26 au dimanche 31 mai : semaine de battement pour rattraper un éventuel retard (pas folle la guêpe héhé)
Alors, verdict ? Ai-je réussi à tenir mon planning ? 👀
Si vous lisez cette lettre, vous avez déjà la réponse puisqu’elle est dans le titre. Mais… en réalité, j’ai procédé différemment. OUI, JE SAIS. AGAIN.
J’avais commencé le mois en partageant mes avancées en story : comme on était sur la dernière ligne droite, je trouvais intéressant de proposer un recap’ quasi quotidien/hebdomadaire, beaucoup plus sur le vif que mes compte-rendus précédents (mensuels, donc). Par ailleurs, le nombre de jours fériés ainsi que mes jours de congés me donnaient pas mal d’amplitudes pour pouvoir être présente sur les réseaux sociaux. Petite anecdote : ça m’a rappelé la rédaction du tome 1 des Enchanteresses en plein COVID 🥹.
J’ai bel et bien écrit les chapitres 17 et 18 le 1er week-end de mai. La semaine du 4, j’ai écrit les chapitres suivants et, si mes souvenirs sont bons, j’avais bien écrit les chapitres 23 et 24 la semaine du 11 mai. Et à partir de là…
…Encore un blocage ! 🤸♀️
Il va s’en dire qu’écrire aussi rapidement n’est pas forcément la méthode la plus qualitative. Mes huit derniers chapitres ont été écrits d’une traite comme un gros bouillon, ils nécessitaient un sacré retravail. Mais comme d’habitude, c’est la méthode que j’utilise pour avoir les mots posés sur le papier.
Pour reprendre une célèbre citation de Phoebe Waller-Bridge dont j’adore le travail “You may not write well every day, but you can always edit a bad page. You can’t edit a blank page.”
Bon, en cherchant sur le net il semblerait que cette phrase ne soit pas d’elle, certaines personnes l’attribuent à l’autrice Jodi Picoult. 🙄
L’intention est là, vous avez compris l’idée. Il vaut mieux avoir un premier jet couché sur le papier pour pouvoir travailler qu’une page blanche où tout est à faire. Perso, ça me motive pas mal quand je dois écrire mes premiers jets alors que ce n’est pas la partie la plus fun (puisque je vois déjà ce qu’il faudrait changer/améliorer comme la bonne perfectionniste reloue que je suis).
Tout ça pour dire qu’une fois en vacances je n’étais pas du tout motivée à l’idée de devoir retravailler ces 8 chapitres pendant 4 jours puis de devoir relire/reprendre mon manuscrit du début. J’avais l’impression de devenir complètement aliénée, d’opérer les mêmes actions en boucle. L’enfer. 😮💨
Et comme ces vacances devaient être quasi-entièrement consacrées à mon manuscrit, il était hors de question d’y aller en traînant les pieds. Je voulais rentabiliser mes congés au maximum. Ce temps libre était trop précieux pour le gâcher. Alors j’ai décidé de procéder différemment.
Entre le jeudi 14 et dimanche 17 mai, j’ai relu mes 16 premiers chapitres. 4 chapitres/jour qui avaient déjà été beaucoup retravaillés, autant dire que c’est allé assez vite (même s’il y a encore certains passages qui m’ont donné un peu de fil à retordre grmph). Cette nouvelle relecture des ¾ de mon roman m’a aidé à avoir une bonne vue d’ensemble si bien que j’ai décidé de consacrer les 8 jours de congés restants à bosser chaque chapitre l’un après l’autre. J’ai repris le chapitre 17, puis 18, 19 etc., je les ai retravaillés en profondeur, je les ai relus consciencieusement et dès qu’un me semblait suffisamment abouti, je passais à l’autre. Pas de travail en « bloc », pas d’A/R intempestif, j’ai fonctionné de façon très linéaire.
Et c’était si fluide que j’ai pu aussi m’accorder des pauses ! Certains jours, j’ai travaillé 2 chapitres à la suite au lieu d’un, afin de me laisser une journée de libre pour le lendemain.
Je l’ai déjà expliqué plusieurs fois2, mais ça fait plusieurs années que je n’écris pas tous les jours. À part si je suis subitement frappée par l’inspiration (spoiler, c’est souvent l’excitation de débuter un nouveau projet plus qu’autre chose et mon flow créatif se tarit assez rapidement), j’ai besoin de jours où je n’écris pas et où je fais autre chose qui n’a rien à voir avec l’écriture.
Bien sûr, ça ne m’empêche pas de penser tous les jours à l’écriture. C’est plus fort que moi, c’est le principe même d’une passion. Et je suis persuadée d’écrire « dans ma tête » lors de ces jours OFF car ils m’aident à débloquer certaines situations ! C’est souvent après un jour de pause que je réalise qu’il me faut revoir ma méthode d’écriture, mon planning ou bien certaines scènes.
Au lieu de terminer le lundi 25 mai comme je le pensais (en sachant que je m’étais laissée quelques jours supplémentaires avant le 1er juin au cas où j’avais un gros retard à rattraper), j’ai bouclé tranquillement mon manuscrit le dimanche 24, après 21h30.
YOUPIIIII !!! 🎉🎉🎉
Et je dois dire que je suis ravie du travail de mes derniers chapitres ! Moi qui pensais atteindre les 115K mots, je suis finalement restée à un peu moins de 110K. J’ai réalisé que certaines scènes n’avaient pas leur place, qu’elles n’apportaient rien au texte : soient elles étaient trop longues, soient elles dissonaient par rapport à la fin recherchée. J’ai opéré différemment, et c’est très bien ainsi. 👏
Peu après 22h, j’ai envoyé mon manuscrit à mon éditrice. J’attends désormais ses retours puisque, comme vous le savez (si les coulisses de l’écriture d’un roman vous intéresse), une nouvelle étape va bientôt commencer. Il sera alors l’heure des corrections éditoriales où mon éditrice va prendre le temps de m’indiquer ce qu’il y a à revoir/modifier/approfondir/corriger pour arriver à une nouvelle version encore mieux que la première ! J’ai très hâte et je suis en même temps très curieuse de ses retours. 👀
Mais pour l’instant nous n’en sommes pas là. D’un point de vue beaucoup plus personnel, mon mois de juin s’annonce aussi très riche et je vais me concentrer sur ces sujets qui vont nécessiter toute mon attention. 😊
Bref. J’espère que vous aurez apprécié d’avoir une vue d’ensemble de ces huit mois de travail. Huit mois c’est à la fois long et court, c’est fou comme ça passe vite et je suis très fière du travail que j’ai abattu ! Il me tarde de vous faire découvrir la suite de ce beau roman et n’oubliez pas…
Et je profite également de ces dernières lignes afin de garder le meilleur pour la fin : un immense merci à toutes les personnes qui m’ont écrit ces derniers mois/dernières semaines/derniers jours afin de m’encourager dans la rédaction de mon manuscrit. Merci pour vos encouragements, votre intérêt, votre curiosité. Vous avez été un source de motivation inépuisable et je suis bien chanceuse de vous avoir. 🙏
A bientôt
Sophie
💌 Tu viens de lire une lettre de la newsletter Gang de Plumes !
👋 Je m’appelle Sophie Gliocas, j’ai 32 ans, je vis à Paris et je suis romancière. Ici je raconte mon quotidien d’autrice publiée, mais surtout mon expérience en tant que femme désormais trentenaire, ainsi que tout ce qui m’a façonné avant : l’enfance, l’adolescence et puis la vingtaine.
🩷N’oublie pas de liker cette lettre une fois que tu l’auras lue : un micro-geste pour toi, et une grande aide pour moi !
Toute proportion gardée car je ne pense pas pouvoir m’adresser “à tout le monde”. On s’exprime toujours depuis un certain point de vue et une certaine position au sein de la société.
Pardon si je radote, mais je pars du principe que vous ne vous souvenez pas de tout ce que je raconte dans le détail
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