Juillet — Le jardin-forêt atteint sa plénitude. Les canopées se referment, les ombres s'épaississent, et sous les fruitiers, les strates basses trouvent enfin la fraîcheur qu'elles attendaient. Les groseilles éclatent sous les doigts, les premières prunes dorées tombent dans l'herbe, et le parfum des tilleuls flotte dans l'air du soir. C'est le mois où l'on comprend que tout est lié — chaque strate, chaque espèce, chaque geste posé au bon moment a contribué à ce que le système, doucement, se mette à fonctionner seul.
Tu envisages de te former à la conception de forêts comestibles ? On organise un webinaire le 16 juillet à 20h pour répondre à toutes tes questions sur la prochaine édition du cursus, qui démarre en octobre. Programme, rythme, projet réel, débouchés — c'est le moment d'en discuter ensemble.
On a célébré la fin du cursus 2025-2026 et la remise des certificats à Charlotte, Julien, Emel, Gaëtan, Marie, Alec, Pauline, Laureline, Erwin, Bastien, Camille, Violette, Annabelle, Genia et Elodie ! Encore bravo à toutes et tous !!
Les namurois ont voté, et ça a marché — merci ! Le projet des Jardins d'ici a été sélectionné dans le cadre du budget participatif de la Ville de Namur. Concrètement, cela va notamment nous permettre d'implanter les strates basses et de créer une mare dans le jardin-forêt pédagogique. Un pas de plus vers un lieu vivant, nourricier et ouvert à tous. On y était justement il y a quelques jours à l’occasion d’un événement dans les jardins.
Le financement pour notre projet de pépinière-école n‘a malheureusement pas été retenu, dommage !
On a tenu notre AG annuelle sous le grand tilleul. Le temps de célébrer le chemin parcouru, de partager les projets à venir et surtout d'accueillir de nouvelles énergies dans le collectif. Bienvenue à celles et ceux qui nous rejoignent — l'aventure est plus belle quand on est nombreux à la porter.
C’est le mois où la récolte devient quotidienne — et où le jardin-forêt montre sa générosité. Groseilles, cassis, framboises, fleurs d’hémérocalles (en photo, à notre pépinière), cerises tardives, premières prunes : le panier se remplit vite. Pense à récolter régulièrement, même les fruits que tu ne consommes pas immédiatement — un arbre délesté concentre son énergie sur les fruits restants et prépare déjà ses bourgeons pour l’an prochain.
Juillet, et en particulier cette année, c’est aussi le mois de la vigilance sur l’eau. Si la sécheresse s’installe, arrose en profondeur plutôt qu’en surface — un bon arrosage tous les cinq jours vaut mieux qu’un filet d’eau quotidien. Et si tu as paillé généreusement en mai, tu en mesures maintenant tout le bénéfice : le sol reste frais malgré la chaleur, les vers de terre continuent leur travail, la vie ne s’arrête pas.
Enfin, prends le temps d’observer ce qui fonctionne — et ce qui ne fonctionne pas. Un arbre qui ne pousse pas là où tu l’as planté n’est pas un échec : c’est une information. Le jardin-forêt se dessine autant par ce qu’on apprend que par ce qu’on plante.
Nous vous emmenons vers l’ère des forêts comestibles.
Le voyage est déjà beau. Emmène famille, amis et voisins !
Que ce mois de juillet t'apporte l'abondance des premières récoltes et la sérénité de voir ton jardin-forêt vivre sa vie — avec toi, et parfois sans toi. Merci à tous nos membres et soutiens — c'est grâce à vous que l'aventure continue 😍
Michael et le fantastique collectif Semisto

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