Pour vos projets réalisés sur la knowledge base dont nous avons parlé dans l’article précédent, choisir le format de ses notes paraît anodin. Dès qu’un LLM doit les analyser, ce choix affecte significativement la performance et le coût en token de votre projet. Un format réunit toutes ces qualités : le Markdown.
Sa syntaxe s’apprend en quelques minutes : une dizaine de symboles suffisent pour des titres, des listes, des tableaux. Le fichier reste lisible tel quel, sans rendu, par vous comme par un modèle. Cette double lisibilité a une cause simple : un format pensé pour être lu par un humain sans mise en forme est, par construction, un format qu’une machine lit aussi directement.
S’ajoute le coût. Les LLM facturent au token, et chaque balise en consomme. Cloudflare a mesuré l’écart : un article passe de 16 180 tokens en HTML à 3 150 en Markdown, à contenu identique.
Pour une base de connaissances, ces propriétés se combinent : assez structuré pour qu’un LLM s’y oriente, assez simple pour qu’on y écrive sans friction. Et avec Obsidian comme outils, vos fichiers .md deviennent un vrai environnement : liens entre notes, vues filtrables, et une connexion directe à Claude pour repousser les limites des fonctionnalités natives du projet.
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