Sur les leviers concrets des citations IA, le paysage restait fragmenté : une étude par-ci, une expérimentation par-là, des frameworks contradictoires. Cyrus Shepard a comblé ce manque en compilant 54 études, brevets et expérimentations en une grille pondérée de 23 facteurs. Précieux. Mais une partie du terrain mérite d’être prolongée.
La donnée fondatrice de Shepard portait sur la corrélation entre rang Google et citations IA : en juillet 2025, 76 % des URLs citées dans les AI Overviews appartenaient au top 10 organique (Ahrefs). Le raccourci « ranker = être cité » tenait à peu près.
Sept mois plus tard, cette corrélation s’est effritée. Ahrefs la mesure à 38 % en février 2026, BrightEdge à 17 %, avec des méthodologies différentes qui pointent dans le même sens. En cause : le passage des AI Overviews à Gemini 3 et la généralisation du fan-out, qui décompose une requête en plusieurs sous-requêtes et cite des pages bien au-delà du top 10.
Le SEO reste le socle, et la thèse de Shepard tient. Mais le pont SEO/GEO se déplace : la couverture en clusters de sous-intents compte désormais autant que la position sur la requête principale, et l’EEAT passe de modificateur de ranking à filtre de citation.
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