Hello 👋
🎉 Voici la 150ᵉ édition de cette newsletter CRO La Cargaison !
Je n’aurais jamais cru tenir aussi longtemps.
150 éditions, c’est des centaines d’heures à décortiquer des tests, des frameworks, des cas concrets.
Pour marquer le coup, je vous propose -150€ sur ma formation CRO avec le code CARGAISON150.
→ Valable 7 jours.
→ Code à renseigner au moment de l’inscription.
Merci d’être là.
On continue !
Au sommaire aujourd’hui :
→ Mini-cours vidéo : Claude dans Notion pour vos audits CRO (4 utilisations)
→ Une fausse bonne idée : les logos de réassurance (résultats d’A/B test)
→ Comment Airbnb a augmenté ses revenus de 20% avec cette expérimentation
Petit cours vidéo gratuit :
Je vous montre concrètement comment j’utilise Claude directement dans Notion pour accélérer mon travail d’audit CRO.
Exemple avec un vrai projet client.
Vous verrez :
→ Comment générer des observations principales à partir d’une analyse brute de données
→ Comment transformer ces observations en insights interprétés exploitables
→ Comment faire émerger des hypothèses de tests basées sur ces insights
→ Comment prioriser chaque hypothèse automatiquement avec votre propre framework
Avec un agent Claude que j’ai alimenté avec +150 éditions de ma newsletter, des skills UX/UI et copywriting, et mes données d’insights CRO.
Résultat : un workflow qui vous fait gagner un temps précieux sur la prise de notes, la gestion de base de données et le traitement des insights.
La vidéo est dispo ici : Claude dans Notion pour vos audits CRO (4 utilisations)
Dans ma vie pro comme perso, j’aime remettre en question des choses qui nous paraissent évidentes.
Exemple : les logos de réassurance.
Difficile à critiquer, n’est-ce pas ?
Ça ajoute un max de preuve sociale, ça ne prend pas beaucoup de place, facile à intégrer…
Mais peut-on faire mieux que ça ?
Buffer a testé autre chose, et les résultats ont été positifs.
Le problème avec les logos de réassurance ?
→ Logos de grandes marques = vous paraissez inaccessible.
Les PME ne s'identifient pas.
→ Logos de marques inconnues = la preuve sociale tombe à plat.
Personne ne les reconnaît.
Dans les deux cas, l'effet recherché ne fonctionne pas.
Buffer a A/B testé une alternative :
Au lieu des logos, ils affichent des résultats clients concrets.
Photo de profil, nom, chiffre précis...
Plus crédible. Plus clair. Plus actionnable.
Voilà une étude de cas qui nous rappelle une chose :
En CRO, les cartes sont rebattues et chaque élément d’un site peut être modifié.
Tout dépend des insights récoltés.
Airbnb est une des marques les plus rigoureuses en matière d'optimisation CRO/UX.
Donc logiquement, ils font une recherche utilisateur active.
Et l’insight principal est celui-ci :
Les gens ne réservent pas parce qu’ils ne voient pas clairement ce qu’ils paient.
Très souvent, les images faisaient défaut :
Photos sombres, cadrages ratés, pièces en désordre.
Même les plus beaux logements paraissaient médiocres.
La solution ?
→ Ils ont lancé un programme offrant des services de photographie professionnels aux hôtes.
Le résultat :
→ +40% de vues sur les annonces équipées de photos pro
→ +20% de revenus, observé en 2021 sur 5000 logements
→ Une crédibilité plateforme renforcée sur l’ensemble du marketplace
Pourquoi ça fonctionne ?
Parce que de belles photos ne sont pas qu’une question d’esthétique. Elles réduisent l’incertitude.
L’utilisateur peut se projeter, s’imaginer dormir dans ce lit, cuisiner dans cette cuisine.
Les visuels sont là pour ajouter de la clarté et de la pertinence, 2 critères majeurs pour convertir.
Alors bien sûr, ils ont des moyens énormes et peuvent se permettre un tel investissement.
Mais aujourd’hui, avec les solutions IA, la création de ce genre d’image est largement accessible.
Pour convertir un maximum, c’est facile à dire :
→ Vous devez répondre aux attentes des utilisateurs.
Dans les faits, l’enjeu est de comprendre ce qu’attendent les utilisateurs.
Précisément.
Et c’est là que beaucoup se trompent en CRO.
On croit répondre aux craintes des utilisateurs. Mais on répond souvent à nos hypothèses sur leurs craintes.
→ On ajoute un badge “paiement sécurisé” quand la vraie peur est de ne pas pouvoir retourner le produit.
→ On multiplie les avis clients quand l’utilisateur ne comprend simplement pas ce que fait votre produit.
→ On rassure sur la livraison quand le blocage est sur le prix final avec frais cachés.
Un fondateur SaaS persuadé de tenir son problème :
“Notre formulaire d’inscription est trop long, c’est pour ça qu’on perd du monde.”
Il voulait passer de 6 champs à 3.
Solution classique, qu’il m’est arrivé de proposer.
On a d’abord fait parler les utilisateurs, avec des tests modérés.
Le formulaire n’a jamais été cité comme un problème. Pas une seule fois.
Le vrai blocage était juste avant : les gens arrivaient sur la landing et ne comprenaient pas à qui s’adressait l’outil.
Ils hésitaient, scrollaient, cherchaient des cas d’usage.
Et finissaient par partir avant même d’atteindre le formulaire.
On n’a pas touché au formulaire, on a retravaillé le copy et le taux de conversion a augmenté.
On aurait peut-être pu gratter des conversions en réduisant le formulaire, mais ça n’était clairement pas une priorité, comme le pensait mon client.
La leçon d’Airbnb, c’est celle-ci : avant de vouloir convertir, il faut identifier la bonne friction. Pas celle qu’on imagine. Celle qui existe vraiment dans la tête de l’utilisateur.
C’est tout l’enjeu d’une recherche CRO sérieuse : arrêter de deviner, commencer à écouter.
Et pour faire ça de façon sérieuse, vous pouvez découvrir mes services d’audit CRO et discuter avec moi de votre problématique.
Voilà pour cette édition.
J’espère que ça pourra vous inspirer.
À très vite,
Florent
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