Bonjour, je suis Pascale Weeks. Bienvenue sur C’est Moi Qui l’ai Fait, la Newsletter. Je facilite votre quotidien dans la cuisine avec de bonnes recettes inratables, mes astuces, mes adresses et mes produits préférés.
Comme je l’évoquais dans ma dernière newsletter, j’ai commencé à travailler mercredi dernier dans un hôtel à Deauville. C’est à la fois une nouvelle aventure et un challenge. Je gère le petit déjeuner en duo en commençant tôt le matin. Ceux et celles qui ont déjà travaillé dans ce domaine savent que c’est physique. Je m’en doutais un peu et cela ne me faisait pas trop peur car je sais que je suis en bonne condition physique. J’avoue tout de même avoir été très fatiguée, surtout les 3 premiers jours. La seconde nuit, je me suis écroulée et j’ai dormi d’une traite, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps.
Cela a même joué sur mon appétit. Un soir, j’ai dit à David que je n’avais pas envie de manger. Je l’ai senti inquiet et il m’a fait la morale en disant que c’était important que j’aie une bonne hygiène alimentaire. Au bout de 3 jours, les choses sont revenues à la normale et j’ai retrouvé mon appétit. J’ai néanmoins moins cuisiné que d’habitude. Merci David d’avoir pris le relais.
La veille de mes 2 jours de repos, je me suis mise à avoir une folle envie de cuisiner. J’ai commencé par des choses simples comme un granola maison, des petits déjeuners à préparer la veille, des gaufres à la courgette et une délicieuse vinaigrette au citron confit, la touche en plus qui va rendre vos salades de tomate uniques.
Le gaufrier a toujours fait des allers-retours chez nous. Le premier m’a été donné par ma mère alors que je lui confiais garder de bons souvenirs de ses gaufres et que j’exprimais le souhait d’en faire pour Gabriele et pour Noé. Il a fini par tomber en panne et je ne l’ai pas remplacé. Le second m’a été offert par Cathy, une amie qui venait de lire sur mon blog que mon gaufrier me manquait.
Le gaufrier est typiquement l’appareil électroménager dont on peut aisément se passer mais qui est sympa à avoir. C’est ce premier point qui m’a convaincu de m’en séparer quand nous avons emménagé à Paris. Il fallait faire des choix et s’alléger. C’est ainsi, qu’en plus du gaufrier, nous avons donné une sorbetière, une centrifugeuse, deux machines à pain et un fumoir. Eh oui, nous avions même un fumoir dont je me suis servi deux fois.
Quelle ne fut pas ma surprise en tombant par hasard sur un gaufrier dans la cuisine en Normandie. J’ai de suite eu envie de faire des gaufres à la courgette. Ça change des galettes de légumes que je partage souvent avec vous et ces gaufres tombent à pic en ce moment car j’emporte chaque jour mon déjeuner au travail.
Je n’ai pas le temps de déjeuner à l’extérieur et il n’y a pas de restaurant d’entreprise. En contrepartie, j’ai droit à ce que l’on appelle une prime de panier, un terme qui m’a toujours semblé désuet mais qui correspond à une réalité dans plusieurs corps de métier.
Finalement, je ne les ai pas ajoutées dans ma lunchbox car nous les avons toutes mangées pendant mes 2 jours de repos.
Comment faire ?
Pour 8 gaufres, il vous faudra :
250 g de courgettes (1 à 2 courgettes selon leur taille)
50 g de pécorino ou de parmesan râpé
140 g de farine (petit épeautre pour moi)
½ c. à café de levure chimique
3 œufs
5 cl de vin blanc sec
5 cl de lait ou de lait d’amande
1 gousse d’ail
Du sel
De l’huile végétale pour le gaufrier
Lavez les courgettes, retirez une extrémité et râpez-les. Mettez-les dans une passoire posée sur un bol, ajoutez 1 c. à café de sel et mélangez. Laissez reposer pendant 10 minutes.
Pendant ce temps, dans un grand bol, mélangez la farine, le parmesan ou le pecorino, la levure chimique et 3 pincées de sel. Dans un autre bol, fouettez légèrement les œufs avec le vin blanc et le lait. Pelez puis râpez la gousse d’ail.
Pressez les courgettes pour retirer le maximum de liquide puis ajoutez-les dans le bol avec la farine. Ajoutez l’ail râpé puis mélangez l’ensemble à la fourchette. Ajoutez la moitié du mélange aux œufs, fouettez, ajoutez le reste et fouettez à nouveau, jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
Huilez puis faites chauffer votre gaufrier. Versez des petites louches de pâte au centre de chaque plaque puis faites cuire pendant environ 2 minutes 30. Les gaufres doivent être dorées. La cuisson dépend de la puissance de votre gaufrier. Le mien est très basique, il vous faudra peut-être moins de temps.
Déposez-les au fur et à mesure sur une grille.
Vous pouvez les manger à température ambiante ou bien les faire réchauffer dans un grille-pain qui va redonner du croustillant à la surface.
J’ai servi ces gaufres avec de la truite en boîte, des tomates cerises et un peu de ciboulette pour faire un repas complet. Vous pouvez les servir à l’apéro en les coupant en carrés sur lesquels j’aime bien ajouter du houmous ou du fromage frais agrémenté de dés de truite fumés.
Je commence chaque matin entre 7 h et 8 h. Je prends le temps de faire mes 5 minutes d’exercice, une habitude démarrée il y a 2 mois en suivant cette vidéo. J’ai l’impression qu’ils me réveillent mieux qu’un café. Je prends ensuite un petit déjeuner pour ne pas arriver à l’hôtel le ventre vide, sachant que je ne peux pas me poser avant la fin de la matinée et que je n’aime pas grignoter debout.
Durant la première semaine, j’ai mangé des tartines beurrées chaque matin et j’ai commencé à trouver cela tristoune. J’ai repensé aux overnight oats que je faisais beaucoup à une époque. C’est un porridge sans cuisson. Il suffit de faire gonfler des flocons d’avoine pendant une nuit dans du lait avant d’y ajouter un yaourt. On obtient un mélange crémeux. L’avantage de ce petit déjeuner est qu’il se prépare à 90% la veille, qu’il est nourrissant et délicieux. Vous pouvez anticiper et le préparer pour les 2 prochains jours. C’est aussi un petit déjeuner facile à emporter si vous pouvez le prendre au travail.
Comment faire ?
Pour 2 petits déjeuners, il vous faudra :
60 g de flocons d’avoine
60 g de lait d’amande
6 amandes entières
2 pincées de fleur de sel
Pour servir, il vous faudra :
2 yaourts
2 abricots
Un peu de sirop d’érable (facultatif)
Des épices comme la Vanille Amoureuse (facultatif)
Versez les flocons d’avoine et les amandes dans un bol, ajoutez le lait et la fleur de sel. Mélangez, couvrez et réservez au frais. Le lendemain matin, ajoutez les yaourts. Le mélange après une nuit au frais est très dense mais il va s’assouplir avec le yaourt.
Servez avec les abricots coupés en morceaux et du sirop d’érable.
Bon à savoir : j’ai ajouté un mélange d’épices appelé Vanille Amoureuse car je ne peux pas résister à ajouter des saveurs en plus dans les choses très simples.
Mardi matin, j’ai découvert une pépite sur le marché de Deauville : une ferme bio (Les Jardins de la Thillaye) située près de Lisieux qui vend chaque mardi ses légumes. J’ai acheté des pommes de terre primeur qui se sont révélées délicieuses et des courgettes. En les prenant dans la cagette, j’ai fait remarquer à la jeune femme qu’elles piquaient un peu les mains. « C’est un signe de fraîcheur, me dit-elle, nous les avons cueillies ce matin. »
Cela m’a donné envie de faire un point sur comment choisir ce légume indissociable de l’été.
Comment bien les choisir ?
Elles doivent être bien fermes avec une peau non abîmée et encore moins ridée.
Préférez les courgettes de petite taille (courgettes jeunes), qui contiennent moins de graines au centre. En effet, le cœur des courgettes se remplit de graines au fur et à mesure de leur développement, ce qui les rend plus aqueuses. Si vous n’avez pas le choix, utilisez ce type de courgettes pour faire des veloutés ou fendez-les en quatre et retirez la partie qui contient les graines. Vous pouvez conserver cette dernière pour l’ajouter à un velouté de légumes.
Bon à savoir : pour juger de leur fraîcheur, il existe un autre paramètre. Observez la peau et l’extrémité des courgettes. Si elles viennent tout juste d’être cueillies, elles ont encore comme des petites épines qui piquent légèrement les doigts. Celles-ci disparaissent dès que les courgettes sont manipulées. Leur présence est le signe que les courgettes sont ultra-fraîches.
Pensez à préparer les courgettes ultra-fraîches et jeunes en version crue, comme dans cette salade de courgettes au parmesan.
Partager C'est moi qui l'ai fait, la newsletter
« C’est impossible de t’offrir un ustensile, tu as déjà tout » me disent souvent mes sœurs. Elles ont raison, sans compter que je suis difficile car j’ai du mal avec les choses qui ne servent à rien, qui fonctionnent mal et qui encombrent inutilement les tiroirs.
Et pourtant, ma sœur Lucie a réussi à me surprendre et à me faire plaisir en m’offrant ce shaker à vinaigrette de la marque Oxo. Cela fait des années que j’utilise des pots à confiture pour stocker les vinaigrettes au frais. L’inconvénient est qu’il n’y a pas de bec verseur.
Ce shaker a été conçu pour pouvoir être secoué sans que rien ne coule. Il dispose en effet d’un levier étanche que l’on bascule vers l’arrière pour l’ouvrir puis vers l’avant pour le refermer.
C’est vraiment quelque chose d’utile à avoir. Merci Lucie.
Bon à savoir : si vous conservez votre vinaigrette au frais, l’huile va forcément se figer. Ajoutez l’équivalent d’une c. à café d’eau chaude et secouez pour émulsionner à nouveau les différents éléments. Si vous êtes une puriste, ajoutez 1 cuillère à café d’huile pour compenser l’ajout d’eau.
Ce nouveau shaker m’a donné envie de préparer cette vinaigrette au citron confit que j’avais oubliée. Elle a beaucoup de caractère et sublime cette salade de tomates, concombre et oignon rouge.
Cette dernière est un grand classique de la cuisine méditerranéenne que l’on sert avec du poisson et de la viande grillée. C’est un must à avoir toujours sous la main. Après en avoir mangé la moitié, j’ai ajouté le reste dans du quinoa cuit que j’ai emporté dans ma lunchbox.
Comment faire ?

Comments
Nothing yet. Say the first thing.
Sign in to join the conversation.