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Louis Graffeuil - Tandem · May 8, 2026

Guide pratique sur Claude Code (y compris pour les non-développeurs)

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Louis Graffeuil - Tandem · Louis Graffeuil - Tandem

Hello à tous,

J’espère que vous allez bien et bienvenue dans cette 79ᵉ édition pendant ce week-end prolongé. Aujourd’hui, édition dédiée à Claude Code, y compris pour les non-developpeurs, il y a beaucoup de choses intéressantes à exploiter avec l’outil.

On continue de recruter chez Tandem avec 4 postes ouverts : AI Consultant, AI Builder (j’en ai parlé dans la précédente édition), Content Marketer et Business Developer. Vous pouvez jeter un œil aux offres ouvertes ici ou nous contacter en DM.

Vous pouvez cliquer sur le ❤️ au-dessus ou en fin de newsletter si vous appréciez le contenu, ça m’aide beaucoup ! 🙏

Voici le sommaire de la semaine :

💼 Utiliser Claude Code sans savoir coder (le guide pratique)

🗞️ 3 actus importantes : GPT 5.5, Computer use vs API, Amélioration Agents IA

📝 Dossier de la semaine : Les skills sur Claude

⏳ Temps de lecture : 13 min

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Dans les dernières éditions, je vous ai parlé de Claude (le chat) et de Claude Cowork. J’avais abordé Claude Code, mais brièvement. Je trouvais intéressant d’y consacrer une édition complète, et voici chose faite.

Surtout pour les personnes qui ne savent pas coder et qui pourraient se dire “ce n’est pas pour moi”. Au contraire, il y a de très bonnes choses à aller chercher, même quand on est non technique.

Andrej Karpathy (ex-OpenAI) résumait bien la chose, déjà en 2023

“English is the new code.”

Cet article, comme Cowork, est aussi valable dans les autres écosystèmes qui se ressemblent de plus en plus. Codex est tout aussi bien (voire mieux en ce moment) que Claude Code.

OpenAI a partagé récemment que plus de 90% de ses employés utilisent Codex (l’alternative d’Anthropic). Et ce n’est évidemment pas que des développeurs. L’enjeu de cette édition : comprendre comment l’installer, les bonnes pratiques, et 3 cas concrets que n’importe qui peut mettre en place dès cette semaine.

Pour ceux qui découvrent l’écosystème, voici la différence entre les outils Claude :

En 2 phrases :

  • Claude (le chat) c’est un chatbot, comme ChatGPT

  • Claude Cowork c’est un mix entre Google Drive et Claude, qui travaille sur vos fichiers locaux

  • Claude Code c’est un agent capable de créer, modifier et exécuter du code à votre place

Claude Code était au départ réservé aux développeurs. Mais le code est devenu tellement accessible à tous que les usages pour non-techniques sont devenus très intéressants.

On va se concentrer ici sur l’app desktop (ou Claude Code Web), qui est la voie la plus simple. Pour ceux qui veulent aller plus loin, vous pouvez basculer sur un IDE type VS Code.

Pour démarrer, c’est rapide :

  1. Téléchargez l’app Desktop Claude (nécessaire d’avoir un compte Pro à 20$/mois minimum)

  2. Ouvrez l’app, cliquez sur l’onglet “Code”

  3. Sélectionnez un dossier sur votre ordinateur (créez-en un dédié : “claude-test”)

  4. Connectez votre compte GitHub (gratuit) si vous voulez héberger vos sites en ligne

C’est tout. Vous pouvez commencer à prompter.

Quand vous utilisez Claude, vous avez 4 modes possibles, sélectionnables en bas à gauche.

Par exemple, j’ai sélectionné le dossier “Démo” sur mon ordi avec le mode planification

Petit conseil avant de prompter : prenez 2 minutes pour structurer votre dossier. À la racine, créez un fichier CLAUDE.md (la mémoire que Claude lit à chaque session avec le contexte du projet). Les sous-dossiers peuvent être utiles comme /input pour les fichiers que vous lui donnez à analyser, ou /output pour les livrables générés.

Vous pouvez aussi y ajouter quelques fichiers de contexte au format .md (design.md, voice.md, about-me.md). Plus le dossier est bien organisé, plus Claude est pertinent. (J’en avais déjà parlé lors de l'édition Claude Cowork)

Vous avez la possibilité de contrôler ces 4 modes pour petit à petit basculer sur le mode 4 où vous laissez la main à Claude. Sauf si vous êtes développeur, il y a de grandes chances que vous n’allez pas vérifier le code généré.

1️⃣ Demander à chaque action (par défaut) : sécurisé mais lent. Vous validez tout.

2️⃣ Auto-accept edits : Claude accepte les modifications de fichiers automatiquement.

3️⃣ Plan mode : Claude planifie l’agenda à suivre et vous le présente avant exécution. Très utile pour les gros chantiers, surtout au début.

4️⃣ Bypass permissions : Claude lit, modifie et exécute tout sans demander, y compris des actions destructrices comme la suppression de fichiers.

⚠️ Si vous activez le mode 4, travaillez dans un dossier isolé pour limiter les dégâts en cas d’erreur.

Mon conseil pour démarrer : alterner entre plan mode pour cadrer ce que vous voulez, puis auto-accept pour exécuter. C’est le bon équilibre vitesse / contrôle. Pour basculer entre les modes, vous pouvez utiliser shift+tab dans le terminal.

Avant de basculer sur 3 exemples d’utilisations basiques de Claude Code, voici les points à garder en tête sur l’outil :

Je vous partage 3 cas simples qui parlent à la plupart des travailleurs. On les retrouve très souvent dans les entreprises qu’on accompagne avec Tandem.

C’est probablement le cas le plus sous-coté. Excel, PDF, CSV, rapports... ces tâches chronophages peuvent être largement déléguées.

Quelques exemples concrets :

  • Analyser une feuille Excel pour générer un dashboard interactif en HTML

  • Remplir automatiquement des PDF (formulaires administratifs, contrats)

  • Croiser plusieurs fichiers pour produire un rapport synthétique

  • Nettoyer des données tabulaires en vrac

Le vrai gain, c’est quand Claude a tout le contexte de votre entreprise : vos templates, vos process, vos chartes. Il ne se contente plus d’agir sur un fichier isolé, il travaille comme un assistant qui connaît votre organisation.

Ici un exemple avec l’analyse / catégorisation et génération de dashboard d’un PDF des dépenses

Autre cas classique : produire des supports propres, sobres, qui respectent une charte graphique.

Vous décrivez le contenu (résultats trimestriels, brief client, plan stratégique), vous donnez les contraintes de marque (couleurs, polices, logo), et Claude génère les slides directement.

Vous pouvez aussi créer un fichier design.md dans votre dossier avec votre charte (couleurs hex, typographies, ton). Claude Code va s’y référer à chaque création.

Le cas le plus visible. Vous pouvez littéralement créer un site fonctionnel en quelques prompts.

Vous pouvez commencer par le “Plan Mode” (en bleu), itérer en mode conversationnel dans le chat (en jaune), puis consulter l’aperçu directement sur l’app (en vert) via le panneau d’affichage (en rouge).

Les approches qui marchent bien je trouve :

  • Décrire le résultat final (pas les étapes techniques) : “Je veux une landing page épurée pour ma boîte de conseil, avec une section principale, 4 services, des témoignages, un footer”, plutôt que d’expliquer à Claude comment le faire.

  • Partager une capture d’écran d’un site qui vous inspire et demander : “Reproduis ce style mais pour mon activité”

  • Pointer Claude vers des fichiers que vous avez préparés (about-me.md, voice.md, services.md), exactement comme avec Claude Cowork (j’en parlais dans cette édition)

Mais comme vous le voyez, le design est trop générique. Pour pallier ça, je vous conseille d’utiliser Claude Design (récemment sorti par Anthropic) qui apporte une vraie touche de design, et peut même respecter votre design (on en reparlera). Vous générez le visuel sur Claude Design, puis vous ramenez le projet dans Claude Code pour itérer sur la logique.

Par exemple, j’ai généré et fait mes itérations sur Claude Design (où je peux d’ailleurs éditer, commenter.. facilement). Je clique ensuite sur “Share” pour partager le résultat à Claude Code :

À ce moment, j’ai 2 options :

  1. partager le contenu à Claude Code via l’app (ou Codex, Antigravity)

  2. partager le résultat à Claude Code Web

Je vous conseille de rester sur l’app et vous allez pouvoir récupérer l’intégralité du contenu pour l’exploiter.

Il faudra alors passer sur github pour héberger votre site (ou Vercel, Netlify) pour avoir exactement le même rendu (sinon la police peut ne pas se charger, les images, etc)

C’est typiquement le combo gagnant : Claude Design pour le visuel x Claude Code pour la logique et les itérations.

Voici une série de techniques qui font vraiment la différence quand on utilise Claude Code régulièrement.

Probablement le conseil le plus impactant. Plutôt que de partir tête baissée, demandez à Claude de vous interroger pour bien comprendre ce que vous voulez.

Un prompt simple : “Continue à me poser des questions jusqu’à ce que tu sois confiant à 95% sur ce que tu dois faire. Utilise ton outil ask_user_question.”. Si vous êtes en “Plan Mode”, il y a de grandes chances que Claude vous pose directement des questions.

Le résultat : moins d’allers-retours, moins d’erreurs, du temps gagné. Vous précisez ce qu’il manque plutôt que de partir dans la mauvaise direction avec des hypothèses approximatives.

Le CLAUDE.md, c’est un fichier markdown que Claude Code lit en premier à chaque session. Il y stocke ce qu’il a appris sur votre projet : structure, choix de design, préférences, conventions.

C’est donc important d’avoir un fichier Claude.md au début d’une session si c’est utile, et de mettre à jour ce document. Vous pouvez prendre le réflexe à chaque fin de session : “Crée un fichier CLAUDE.md avec tout ce que tu as appris sur ce projet : structure des dossiers, choix de design, mes préférences, sections existantes.”

À noter : ce fichier est chargé dans chaque conversation et consomme du contexte. Restez sous les 200 lignes max. Pour aller plus loin, vous pouvez référencer dans le CLAUDE.md des sous-fichiers (style-guide.md, business-context.md, etc) que Claude ira chercher uniquement quand nécessaire.

Ici par exemple, dans le fichier, je pointe vers d’autres documentations d’un projet demo :

La commande /context vous montre exactement ce qui consomme votre fenêtre de contexte (system prompt, fichiers, MCP servers). Très utile quand vous sentez que votre session devient lente.

Quand vous arrivez à 60% de contexte, faites /compact pour compresser la conversation. Vous gardez l’historique mais vous libérez de la place.

  • /init : scanne un projet existant et crée un CLAUDE.md automatiquement

  • /rewind : revenir en arrière dans la conversation sans tout reprendre. En dessous de chaque prompt, vous pouvez revenir en arrière ou fork une conversation pour avancer sur 2 pistes en parallèle par exemple.

  • /usage : voir votre consommation de tokens

Sur l’app, utilisez le dictaphone pour partager vos idées et gagner du temps.

Une tâche par prompt, pas 12. Plutôt que “Crée tout le site avec authentification, blog, dashboard et paiement”, découpez : la homepage d’abord, validez, ensuite la page contact, etc.

C’est aussi vrai pour les corrections : prenez une capture d’écran du bug visuel et demandez “Corrige ça”. Plus rapide qu’un long paragraphe d’explication.

Claude Code est puissant mais pas magique. Il y a encore des limites importantes à connaître :

  1. Ça crame des tokens. Une session Code consomme l’équivalent de 20+ chats classiques. Sur le plan Pro à 20€ /mois, vous atteindrez vite la limite. On peut vite basculer sur un plan à 100$/mois.

  2. Claude Code peut aussi halluciner. Il peut vous dire qu’une tâche est faite alors qu’elle ne l’est pas, ou supprimer du code en disant “j’ai résolu le problème”. Toujours vérifier le résultat soi-même : ouvrir le site, cliquer sur les boutons, tester comme un utilisateur.

  3. Il peut créer des bugs en réparant des bugs. Quand vous voyez la même erreur 2 fois, stoppez. Demandez : “Stop, explique-moi ce qui se passe et propose 2 approches différentes.”

  4. Le design est moyen par défaut. On en a parlé, d’où l’intérêt de Claude Design + de fichiers de charte graphique bien fournis.

Tout récemment, Anthropic vient d’augmenter significativement les limites de tokens (article officiel ici). Même sur le plan Pro à 20$, vous avez maintenant plus de marge pour expérimenter sereinement (les limites sont doublées + la réduction des limites pendant les heures de pointe sur Claude Code est supprimée pour les comptes Pro et Max)

Si vous voulez creuser, dites-le moi en commentaire. Je peux faire une édition dédiée aux techniques pour économiser les tokens, à l’utilisation de design.md, ou aux plugins Claude Code (skills, sub-agents, etc) dont je n’ai pas parlé.

Claude Code n’est plus réservé aux développeurs. C’est un système d’exécution accessible, capable de produire des sites, des dashboards, des slides et d’analyser des documents pour vous.

Mon conseil : bloquez 30 minutes un week-end. Choisissez un seul cas concret (un dashboard depuis un Excel, une landing page, un PDF à remplir) et testez-le en réel. C’est souvent là qu’on comprend vraiment le potentiel.

Au passage, vous gagnez la capacité de mieux briefer une équipe technique, de prototyper vos idées en quelques minutes, et de vous rendre compte que “anglais = nouveau code”, c’est plus qu’une formule.

Si ça vous intéresse, dites-moi en commentaire ce que vous aimeriez creuser ensuite : Claude Design, plugins, économie de tokens... votre retour oriente la prochaine édition.

OpenAI sort GPT-5.5, présenté comme son modèle le plus intelligent à ce jour, conçu pour prendre en charge des tâches longues et désordonnées en autonomie plutôt que de gérer chaque étape une par une.

Performant en codage agentique, analyse de données, création de documents, recherche en ligne et utilisation de logiciels (clic, navigation, multi-outils)

Surpasse Claude Opus 4.7 et Gemini 3.1 Pro sur les principaux benchmarks (Terminal-Bench, GDPval, OS

World, FrontierMath)

Même latence que GPT-5.4 mais avec une intelligence supérieure et nettement moins de tokens consommés pour les mêmes tâches + fenêtre de contexte de 1M

En interne, plus de 85 % des employés d’OpenAI utilisent Codex chaque semaine (finance, comms, marketing, data) avec des gains de plusieurs heures par semaine sur les tâches récurrentes.

OpenAI mise surtout sur l’IA agentique capable d’exécuter des workflows complets de bout en bout, avec une fenêtre de contexte large + durée d’exécution importante.

👉 Source : OpenAI

Une étude comparative met un prix sur les agents qui pilotent des applications via captures d’écran (computer use, browser-use) face à ceux qui passent par des APIs structurées.

Le test : une même tâche sur un panel d’administration (trouver un client, traiter ses commandes et avis) exécutée par les deux approches avec Claude Sonnet.

Les résultats sont sans appel :

  • L’agent vision a consommé 551k tokens en moyenne contre 12k pour l’agent API, soit 45x plus

  • Temps d’exécution : 17 minutes côté vision contre 20 secondes côté API

L’agent vision a échoué sur la tâche sans une notice pas à pas détaillée (il manquait des éléments hors écran). Forte variance d’une exécution à l’autre côté vision (de 12 à 21 minutes), quasi nulle côté API.

Chaque capture d’écran coûte plusieurs milliers de tokens en entrée, peu importe la qualité du modèle. Un rappel important alors qu’on utilise de plus en plus des outils comme cowork qui se base sur du computer use pour réaliser des actions pour nous.

Le computer use reste pertinent pour les outils tiers qu’on ne contrôle pas (systèmes legacy), mais pour les outils internes que l’on construit soi-même, exposer une API à l’agent est beaucoup plus économique et fiable.

👉 Source : Reflex

Anthropic vient de dévoiler une fonctionnalité inédite pour ses Managed Agents : le “dreaming”. Le principe est simple : entre deux sessions de travail, l’agent revisite ses interactions passées pour en tirer des leçons et nettoyer sa mémoire. Concrètement :

Le dreaming analyse les sessions précédentes et la mémoire existante pour identifier des patterns récurrents, des erreurs répétées ou des préférences communes à une équipe.

Il réorganise la mémoire de l’agent en fusionnant les doublons, en remplaçant les infos obsolètes et en faisant émerger de nouveaux insights.

L’utilisateur garde le contrôle : possibilité de valider les changements avant qu’ils soient appliqués, ou de laisser tourner en automatique.

Anthropic annonce aussi deux fonctionnalités complémentaires : les “outcomes” (l’agent s’auto-évalue sur une grille de critères et corrige son travail jusqu’à atteindre le résultat attendu, avec +10 points de réussite sur les tâches complexes en interne) et l’orchestration multi-agents (un agent chef délègue à des sous-agents spécialisés qui travaillent en parallèle).

Je trouve que ces fonctionnalités attaquent les problèmes classiques que l’on peut rencontrer avec des agents : gestion de la mémoire, évaluation, orchestration…

👉 Source : Anthropic

J’ai eu l’occasion de faire plusieurs éditions sur Claude que vous pouvez retrouver ici :

Et j’en profite pour ajouter d’autres éléments de contexte important sur les skills et pourquoi ça change autant de choses pour les agents IA

Sans skill, on collait le même meta-prompt à chaque conversation. Le contexte explosait, l’agent oubliait des étapes, vous payiez pour ré-expliquer la même chose en boucle…

Aujourd’hui, avec des skills, plus besoin de tout ré-expliquer à chaque exécution : le bon prompt, les bons outils, le bon contexte, chargés au bon moment. Le modèle ou l’agent charge le skill quand c’est pertinent.

Le chargement se fait en 3 étapes :
1️⃣ Métadonnées (100 mots) : toujours dans le contexte, pour que l’agent sache ce qu’il a sous la main
2️⃣ Corps du SKILL.md : chargé uniquement quand le Skill est déclenché
3️⃣ Ressources liées : chargées seulement si la tâche les demande

L’agent ne porte que le strict nécessaire. Il va chercher la profondeur quand la situation l’exige.

Il y a 3 patterns qui reviennent dans nos déploiements :
➡️ Générateur : un skill principal s’appuie sur des sous-Skills qui cadrent la sortie. Idéal pour standardiser des livrables. (Exemple un mémoire technique côté BTP qui a des parties bien séparées et différentes)
➡️ Inversion : le skill pose toutes les questions critiques avant d’exécuter. Pas d’hypothèses, pas de trous.
➡️ Inversion en chaîne : enchaînement question/action étape par étape. Idéal pour des projets incertains qui se précisent en cours de route.

Les Skills sont devenus essentiels, que ce soit pour un outil type ChatGPT interne ou faire tourner des agents.

Ce sont les SOP de l’entreprise partagés aux modèles.

D’ailleurs, ce qui est sous-estimé aujourd’hui, c’est la description du Skill, car tout se joue là-dessus pour permettre à l’agent de le déclencher, ou pas.

Rien qu’en interne, chez Tandem, on passe notre temps à créer, optimiser et partager nos skills : génération de propositions commerciales, fiches cas d’usage, contrats, roadmap projet, rapports fin de mission …

Chaque Skill remplace un playbook qu’on collait à la main dans Claude.

Forcément, c’est un gain de temps énorme, une qualité homogène, et un Claude qui sait exactement quoi faire selon le contexte.

D’avoir lu cette édition jusqu’au bout.

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