Un temps soucieux d’afficher une vitrine féminine pour son administration, Donald Trump assume désormais complètement son mépris à leur endroit. Alors qu’elles désertent le pouvoir, il leur préfère des hommes qui perpétuent le sexisme au sommet de l’Etat.
L’Iran et Oman discutent depuis des semaines à propos du détroit d’Ormuz, bloqué depuis le début de la guerre en Iran, en février dernier. Une discussion qui se fait sans les Etats-Unis, ce qui déplaît au président américain.
Alors que Trump a déclaré - une plaisanterie ? - que le détroit d’Ormuz sera « un territoire des Etats-Unis », trois pétroliers émiratis ont été visés.
Les familles de marins partis depuis plus de huit mois ont rapporté des pénuries et des problèmes de santé mentale à bord du porte-avions. Trump a nié tout souci, mais indiqué que le navire sera bientôt remplacé par un autre.
Le président américain a confirmé, mardi 11 août, avoir secrètement changé d’avion un mois plus tôt, à son départ du sommet de l’Otan à Ankara, en Turquie. Selon plusieurs médias américains, cette opération aurait été décidée face à la menace d’une attaque iranienne.
Le milliardaire a apporté son soutien à la dirigeante du Rassemblement national, mais aussi à la plupart des candidats d’extrême droite en Europe. L’historien canadien Quinn Slobodian, coauteur du livre « Muskism : A Guide for the Perplexed » répond aux questions concernant ce que cette ingérence dit des rapports de force à l’œuvre.
Plusieurs confédérations de football réclament le départ de Gianni Infantino, à la tête de la Fifa depuis 2016, depuis son projet avorté d’ouverture aux investisseurs privés.
Les stocks de missiles américains se vident dangereusement après cinq mois de guerre contre l’Iran. Furieux contre son ministre de la Défense Pete Hegseth, Donald Trump voit sa marge de négociation avec Téhéran entamée.
La nomination de ce proche du président américain au poste de procureur général des Etats-Unis a été validée à une courte majorité samedi 8 août par le Sénat à l’issue d’un processus mouvementé. Pour obtenir ce feu vert, il a notamment dû renoncer à la création d’un fonds destiné à indemniser des alliés du locataire de la Maison-Blanche
Benyamin Netanyahou a conditionné tout retrait des troupes israéliennes à un « véritable » désarmement du Hamas, c’est-à-dire à un renoncement « à toutes ses armes ».