A la faveur d’un séjour en Grande-Bretagne à l’adolescence, Marion s’est autorisée à se faire appeler Oriane, l’un de ses quatre prénoms. De retour en France, elle l’a gardé le temps de s’affirmer. Agée de 50 ans aujourd’hui, elle raconte l’impact sur son identité.
Comme de nombreux parents, le dessinateur Guy Delisle, auteur notamment du « Guide du mauvais père », a constaté que les valeurs partagées dans une famille peuvent aussi être inculquées par les enfants. Il raconte combien les siens, âgés de 19 et 22 ans, ont fait de lui un citoyen plus écolo.
S’envelopper de silence, perdre ses repères, se soustraire à toute contrainte… Les femmes sont de plus en plus nombreuses à partir en tête à tête avec elles-mêmes. Avec mille bonnes raisons de le faire. Trois d’entre elles se sont confiées à nous.
Alors qu’elle était un vrai « garçon manqué » dans sa jeunesse, Claude, 62 ans, cadre dans une grande entreprise, a choisi de se faire appeler Claudia après avoir analysé, en thérapie, son conflit de genre.
La publication d’un courrier adressé par Gérald Darmanin à son homologue de l’Intérieur, Laurent Nuñez, souligne des défaillances structurelles en matière d’enquête dans la gestion des affaires de violences sexuelles sur mineurs. Douze pages d’un énième rapport qui imposent à l’actuel garde des Sceaux de faire un état des lieux de ses quatre années place Beauvau.
L’autrice de « la Familia Grande », livre majeur sur l’inceste, a lu « Viser juste » d’Adèle Haenel. Elle salue un texte « généreux », qui prend de la hauteur pour réfléchir au système, et qui a, selon elle, sa place dans les lectures incontournables sur la violence patriarcale.
Céline Sallette, comédienne et réalisatrice, est mère de deux enfants : Alice, 17 ans, et Joseph, 6 ans. Au « Nouvel Obs », elle raconte comment ils la bousculent, la transforment, la font mûrir. En leur présence, elle a appris la patience, l’horizontalité et a vu ses convictions politiques se réveiller. A son tour, elle aide ses aînés à mettre des mots sur leurs vécus traumatiques.
Le virus, qui tue plus que jamais à l’est de la République démocratique du Congo, est particulièrement meurtrier pour les femmes. Une réalité qui reflète la place qu’elles occupent au sein de la société congolaise, sans que cela ne conduise à une politique sanitaire ciblée comme le préconise l’Organisation des Nations unies.
Alors que la toute première ministre chargée des « Droits des femmes » est décédée mardi 18 août, l’écoféministe et députée Sandrine Rousseau réagit auprès du « Nouvel Obs », soulignant l’évolution du féminisme et de ses revendications depuis l’époque d’Yvette Roudy.
Fait rare en France : le tribunal correctionnel de Paris a estimé qu’une mère avait agi par « état de nécessité » en refusant de présenter son fils à son père, visé par une plainte pour inceste. Pour la présidente de l’association « Face à l’inceste » Solène Podevin-Favre, cette décision ne doit pas masquer l’urgence d’une évolution législative en la matière.