Si l’éco-anxiété est de plus en plus médiatisée, elle n’est pas encore reconnue comme une psychopathologie ou une détresse psychologique. Un flou qui peut parfois compliquer le travail des psychologues qui y sont confrontés.
Il y a neuf ans, Jonathan Boismard a été interné d’office pour bipolarité de type 1, l’ancienne maniaco-dépression. Entre les quatre murs d’un hôpital psychiatrique, il a étudié, à l’aide de la sociologie, cet endroit qu’il qualifie de « machine de contrôle social ». Et en a tiré un ouvrage, « Une Vie de fêlé ».
Les mégafeux et les épisodes climatiques extrêmes exposent les sapeurs-pompiers à des situations de plus en plus éprouvantes. Coralie Coste, psychologue sapeur-pompier au SDIS de l’Hérault, explique comment ces événements peuvent, à court ou long terme, affecter leur santé mentale et pourquoi ils pourraient constituer une population particulièrement vulnérable face au changement climatique.
Après plusieurs tentatives de suicide, la jeune femme de 19 ans s’est soignée et a compris les mécanismes de la plateforme et surtout son rôle dans son mal-être.
Début juillet, deux mères évoquaient auprès du « Nouvel Obs » leur combat contre TikTok, qu’elles accusent d’avoir contribué à dégrader l’état de santé psychique de leurs filles – l’une d’elles s’est suicidée. En réaction à leurs témoignages, des commentateurs les ont accusées de négligence. Comment en sommes-nous arrivés là ? Les explications du psychiatre Amine Benyamina.
D’après une note de la Fondation Jean-Jaurès et de la Fondation April, intitulée « Corps et réseaux sociaux : la fabrique ordinaire du mal-être », une majorité de jeunes estiment subir l’influence néfaste de ces médias sur la perception de leur corps. Explications avec le philosophe Benoît Heilbrunn.
L’hospitalisation sous contrainte peut être décidée lorsque le consentement d’un malade peut être altéré par des troubles mentaux et que son état nécessite des soins. Si elle est souvent bénéfique pour un patient en état de crise, elle peut aussi être vécue comme une violence par ce dernier.
Le centre d’accueil et de crise de la rue Garancière, dans le 6ᵉ arrondissement de Paris, ne sera plus le même après le 10 juillet. La structure équipée de lits d’urgence permettait pourtant une prise en charge précieuse en dehors des murs de l’hôpital.
D’un côté, un romancier qui raconte son frère, diagnostiqué dans les années 1980 et englouti par la maladie. De l’autre, une jeune femme qui a réussi à apprivoiser son trouble. Au milieu, une pathologie en évolution