L’appel du ministre israélien d’extrême droite à « éliminer 30, 40 » personnes chaque nuit à Gaza a suscité un tollé. Dans le même entretien face à un ex-otage du Hamas, Itamar Ben-Gvir défend aussi la recolonisation de l’enclave ou encore la peine de mort.
Un an après avoir quitté l’enfer de l’enclave palestinienne, la poétesse et journaliste de 24 ans reconstruit sa vie entre les bancs de l’EHESS et les allées du parc Montsouris. Dans son recueil « Ceci est ma maison », elle panse les plaies de l’exil et refuse le silence.
A deux mois des élections législatives en Israël, qui pourraient marquer la fin politique du Premier ministre Benyamin Netanyahou, la colonisation de la Cisjordanie s’est muée en entreprise d’Etat. Face à cette dérive, l’Union européenne s’en tient aux mots, quand elle dispose des moyens d’agir.
L’Iran et Oman discutent depuis des semaines à propos du détroit d’Ormuz, bloqué depuis le début de la guerre en Iran, en février dernier. Une discussion qui se fait sans les Etats-Unis, ce qui déplaît au président américain.
Souvent illisibles jusqu’aux derniers jours de campagne, les législatives revêtent un caractère incertain au sein de l’Etat hébreu. Le prochain scrutin tout particulièrement.
Alors que Trump a déclaré - une plaisanterie ? - que le détroit d’Ormuz sera « un territoire des Etats-Unis », trois pétroliers émiratis ont été visés.
Des colons israéliens organisent depuis plusieurs jours un blocus autour du village de Qusra, en Cisjordanie occupée. Ils ont bloqué l’entrée de vivres dans le hameau. Fait rare, l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël a dénoncé un « acte de terreur horrible ».
Répondre à l’hégémonie militaire d’Israël, s’adapter à la perte d’influence des Etats-Unis au Moyen-Orient… Avec notre chroniqueur Pierre Haski, nous résumons en vidéo les enjeux de l’accord de défense entre Riyad, Ankara et Islamabad.
Le président américain a confirmé, mardi 11 août, avoir secrètement changé d’avion un mois plus tôt, à son départ du sommet de l’Otan à Ankara, en Turquie. Selon plusieurs médias américains, cette opération aurait été décidée face à la menace d’une attaque iranienne.
Désormais réfugié en France, où il a été visé par une violente campagne de diffamation relayée par des groupuscules identitaires, le plasticien palestinien Raed Issa expose à Marseille. Au cœur de son travail, une tente de cire d’abeille raconte l’urgence de la survie et la douleur des déplacements.