Parfois, les grands tournants politiques s’annoncent avant même les premiers actes de gouvernement. Ils se révèlent dans les symboles, dans les silences, mais surtout dans les réactions spontanées d’un peuple.
À l’approche de l’échéance présidentielle du 12 avril 2026, une question s’impose avec une acuité particulière dans le débat public béninois : Romuald Wadagni est-il l’espoir du peuple ? La réponse, pour être honnête, ne saurait être ni un slogan enthousiaste ni une sentence définitive. Elle exige nuance, mémoire et lucidité.
Au lendemain des élections législatives et communales de janvier 2026, un phénomène inattendu retient l’attention : une vague d’invalidations de sièges de conseillers communaux, principalement au sein des partis dits mouvanciers, vient fissurer l’image d’un bloc jusque-là présenté comme monolithique et parfaitement uni.
Au lendemain des élections législatives et communales de janvier 2026, un phénomène inattendu retient l’attention : une vague d’invalidations de sièges de conseillers communaux, principalement au sein des partis dits mouvanciers, vient fissurer l’image d’un bloc jusque-là présenté comme monolithique et parfaitement uni.
Le moment politique que traverse le Bénin est d’une gravité rare. Les élections législatives et communales de janvier 2026 ont consacré une réalité désormais difficile à contester : l’opposition béninoise est institutionnellement absente, politiquement fragmentée et stratégiquement affaiblie. Face à cette situation, continuer à agir en ordre dispersé relèverait non plus de l’erreur, mais de…
Le 26 janvier 2026, le temps s’est arrêté un instant pour saluer un homme. Un homme dont l’âge n’est pas un chiffre, mais une bibliothèque de vies servies, de mains tendues et de silences utiles.
À l’approche des prochaines élections présidentielles, il est essentiel de rappeler le cadre légal dans lequel se joue la compétition démocratique au Bénin. Depuis les réformes électorales intervenues ces dernières années, l’accès à la magistrature suprême est devenu plus exigeant, plus sélectif, parfois contesté, mais néanmoins contraignant pour tous les acteurs politiques sans exception. Qu’on…
Il y a des meetings politiques qui ressemblent à des rendez-vous mondains, d’autres à des sorties d’école. Puis il y a ceux qui ont l’allure d’un contrôle de puissance, une sorte de test de résistance où chaque acteur brûle d’étaler son influence comme un paon en période de parade.
Il y a des images qui pèsent plus lourd que les discours, des images qui disent tout d’un pays, d’un pouvoir et d’une époque. La venue de Mamadi Doumbouya à la Cour suprême, escorté d’une centaine de gardes et de blindés, fait désormais partie de celles-là. Elle restera, comme une photographie discordante, dans l’histoire politique récente de la Guinée.