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Mon Pas de Côté · Jul 9, 2026

S’ouvrir au monde · Juillet 2026 : L’été, cette invitation à apaiser nos soifs

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Ondine, Psychologue · Mon Pas de Côté

Bonjour chère lectrice, cher lecteur, adepte du pas de côté et de l’observation en mouvement.

Ça y est, l’été est là. Les agendas se vident doucement, les valises se remplissent, et quelque chose en nous commence à ralentir.

Le mois dernier, nous avons exploré l’économie des caresses et cette question du donner et du recevoir. Depuis, il s’est passé de belles choses : la deuxième soirée du Club a eu lieu le 30 juin (je vous raconte plus bas), le parcours d’écriture thérapeutique de l’été a démarré lundi, les Ateliers de Printemps-Été se sont terminés avec des retours qui m’ont profondément touchée, et les inscriptions aux Ateliers d’Automne sont ouvertes.

Et puis il y a ces conversations d’été, ces rencontres de fin de dîner (ou plutôt de déjeuner pour ma part), ces échanges avec des inconnus qui deviennent des presque-amis le temps d’une soirée (ou d’un après-midi au bord de la piscine). Tout cela m’a soufflé le thème de ce numéro : s’ouvrir au monde. Pourquoi en avons-nous un besoin vital ? Et pourquoi l’été est-il peut-être la meilleure saison pour s’y entraîner ?

Comme toujours, un concept d’Analyse Transactionnelle nous servira de boussole : les trois soifs fondamentales d’Eric Berne.

- Les trois soifs : pourquoi s’ouvrir au monde est un besoin vital

- Les Ateliers d’Ondine · le parcours d’écriture thérapeutique de l’été encore à 75 € jusqu’au 20 juillet

- Les retours des Ateliers de Printemps-Été & l’ouverture des Ateliers d’Automne 2026

- Les échos du podcast

- Des recos culturelles

- Retour sur la deuxième soirée du Club Mon Pas de Côté

Bonne lecture,

-Ondine

Eric Berne, le fondateur de l’Analyse Transactionnelle, décrivait l’être humain comme traversé par trois « soifs » fondamentales, trois faims psychologiques aussi vitales que la faim de nourriture :

  • La soif de stimulation : notre besoin d’être touché.e, ému.e, surpris.e par des sensations, des paysages, des idées, des rencontres.

  • La soif de reconnaissance : notre besoin de signes de reconnaissance, ces fameuses caresses dont nous avons parlé le mois dernier.

  • La soif de structure : notre besoin d’organiser notre temps par des rituels, des projets, des rendez-vous.

Berne s’appuyait, là encore, sur les travaux du psychiatre René Spitz : privé de stimulations sensorielles et relationnelles, le nourrisson dépérit, même nourri et soigné. Ce besoin ne disparaît pas en grandissant, il se transforme. L’adulte que nous sommes a toujours besoin de nouveauté, d’imprévu, d’altérité, pour rester psychiquement vivant.

Or, que faisons-nous de notre quotidien ? Nous rationne. Les mêmes trajets, les mêmes visages, les mêmes conversations, les mêmes écrans. Nous croyons manquer de temps : nous manquons souvent de stimulations nouvelles. Et comme dans l’économie des caresses, nous avons intériorisé des règles silencieuses : ne pas parler aux inconnus, ne pas déranger, rester dans sa file, dans sa case, dans son rôle.

S’ouvrir au monde, ce n’est pas forcément partir loin. C’est désobéir doucement à ces règles-là.

Dans ma consultation, j’observe souvent ce paradoxe : les personnes qui traversent une transition (un deuil professionnel, une reconversion, un entre-deux) ont tendance à se refermer précisément au moment où elles auraient le plus besoin de stimulations nouvelles. Comme si, tant que la réponse à « qui suis-je maintenant ? » n’était pas trouvée, il fallait se mettre en retrait du monde.

C’est pourtant souvent l’inverse qui opère. La réponse ne vient presque jamais de l’introspection seule. Elle vient de la friction avec le dehors : une conversation qui fait écho, un lieu qui déplace, un récit de vie qui réveille une envie enfouie. L’autre est un miroir. Celles et ceux qui participent à mes Ateliers ou aux soirées du Club le disent presque tous : c’est aussi en écoutant les autres que quelque chose résonne.

L’été est une occasion en or pour nourrir cette soif. Les vacances désorganisent nos routines et c’est exactement ce qui les rend précieuses et délicieuses. Alors je vous propose une petite introspection estivale :

  • Quelle a été ma dernière vraie stimulation, un moment où je me suis senti.e surpris.e, en joie, vivant.e ?

  • Quelles règles silencieuses m’empêchent d’aller vers l’inconnu (personnes, lieux, expériences) ?

  • Cet été, quel serait mon premier petit geste d’ouverture au monde ? Une conversation avec un.e inconnu.e, un lieu jamais exploré, un livre hors de mes habitudes ?

Belle introspection à toutes et à tous ! Et pour aller plus loin, rendez-vous dans les différents types d’Ateliers que je vous propose.

Le parcours Mon été, Mon Pas de Côté a démarré lundi 6 juillet. Bonne nouvelle : vous pouvez le rejoindre à tout moment de l’été, tous les contenus déjà envoyés vous seront transmis dès votre inscription.

C’est un parcours d’écriture thérapeutique basé sur les travaux de Nayla Chidiac, experte en écriture thérapeutique, sur l’analyse transactionnelle et dans une dynamique type coaching ; et en option, je vous propose pour chaque courrier, une lame du Tarot de Marseille pour ouvrir votre créativité.

=> 12 lettres livrées dans votre boîte mail tout au long de l’été. L’écriture y est le fil conducteur : écrire, c’est déjà mettre de l’ordre, déposer, et parfois découvrir ce que l’on pense vraiment. Un rendez-vous régulier avec vous-même, sans visio, sans contrainte d’agenda. Vous avancez au fil de l’eau, depuis votre transat, votre train ou votre canapé.

J’ai décidé de prolonger le tarif de 75 € jusqu’au 20 juillet (au lieu de 95 €).

Je rejoins le parcours de l’été.

Le premier groupe des Ateliers d’Ondine session Printemps-Été vient de clore son parcours, et je voulais partager avec vous (avec leur accord) deux retours qui disent mieux que moi ce qui se joue dans ces espaces.

Je voulais sincèrement te remercier pour ces quelques semaines passées ensemble et ce parcours que tu as proposé.

Je me suis laissée porter de semaine en semaine, sans attente particulière, simplement guidée par la curiosité et l’envie de faire « un petit pas après l’autre », dans cette période de grande turbulence pour moi.

Merci d’avoir proposé ce format court, qui s’est révélé profondément transformateur grâce à la puissance du groupe, à la richesse des échanges, souvent en miroir, aux sessions focus en individuel, et bien sûr grâce à toi. Ton énergie, ta bienveillance et ta posture m’ont accompagnée tout au long du parcours. Je les ai toujours trouvées justes, sécurisantes et profondément soutenantes. (Et ce dès l’entretien téléphonique pour valider notre entrée dans le groupe).

“Les ateliers d'Ondine printemps / été 2026 ont été une belle découverte. Ateliers collectifs pour lesquels on sent que le cadre est précis, pensé pour nous faire avancer tout en douceur, très soutenant. Ces ateliers ont laissé la place à un juste équilibre entre exercices, expression de chaque participante, feedback (et parfois effet miroir !). De manière posée, douce, structurée, et avec joie. Pour ma part, le cadre et les partages reçus lors de ces ateliers, ont pu contribuer à "remettre la locomotive sur les rails". Merci Ondine pour ces ateliers que l'on sent être pleinement à la croisée de toutes tes multiples compétences et passions pour l'accompagnement !.”

Merci à vous pour votre confiance et votre engagement, semaine après semaine. Je vous suis grandement reconnaissante.

La puissance du groupe, l’effet miroir, le fameux petit pas après petit pas : si ces retours résonnent en vous, la prochaine occasion de le vivre, ce sont les Ateliers d’Automne 2026, qui commencent fin septembre.

Le format, éprouvé par le premier groupe est enrichi pour cette édition d’une session de groupe et d’une séance individuelle supplémentaires :

  • 5 sessions de groupe en ligne, pour bénéficier de l’effet miroir et de la puissance du collectif (groupe de maximum 4 personnes)

  • 3 séances individuelles, pour approfondir ce qui a émergé et travailler ce qui vous appartient en propre

  • Un travail à la croisée entre la psychothérapie et le coaching : à la fois profond et pratico-pratique, avec des exercices écrits, des prises de conscience qui émergent, une direction qui se dessine

C’est un espace pour celles et ceux qui traversent un entre-deux : reconversion entamée, activité qui ne ressemble plus, page à tourner, et qui veulent avancer sans se brusquer, entouré.e.s et sécurisé.e.s.

=> Tarif d’été 490 € jusqu’au 31 août, puis 540 € (payable en 3 fois avec Klarna) · Septembre à novembre 2026 · Places limitées (petit groupe de max 4, pour préserver la qualité des échanges)

Je rejoins les Ateliers d’automne.

Ce mois-ci, je vous propose d’écouter les épisodes avec cette question en tête : chez ces invitées, quel a été le premier geste d’ouverture au monde, celui qui a tout déclenché ? Et pour vous, quel serait-il ?

Comme d’habitude, je vous remets ci-dessous les derniers épisodes du mois de juin :

Déclic de vie, dépression silencieuse et danse en oncologie

Aude Michon | Elles Dansent

Sept ans de droit, dix sept ans de dépression silencieuse, puis un déclic de vie : la danse au service des patients atteints du cancer.

Aude Michon danse depuis ses quatre ans. C’est une interview de vie singulière, le récit intime d’une femme qui a longtemps cherché à faire sens entre les injonctions familiales et son langage à elle : le corps en mouvement.

De la petite fille au Conservatoire, habillée de bijoux roses pour l’examen d’entrée, à la femme accomplie d’aujourd’hui, Aude raconte un parcours fait de portes qui se ferment et d’autres qui s’ouvrent telles un déclic de vie : sept années de droit, un diplôme de notaire à 24 ans, un mal-être au travail qui se transforme en dépression silencieuse, puis la salsa à Paris les week-ends, comme un retour vers son moi profond et une étreinte vers son Moi Enfant.

Son licenciement, vécu comme une violence, devient un déclic de vie. Un voyage seule en Thaïlande lui permet une prise de recul suffisante pour écrire, une nuit, l’idée de Elles Dansent, une action qui accompagne par la danse adaptée les personnes touchées par le cancer, aujourd’hui présente à l’AP-HP et à Gustave Roussy.

Dans cet échange, on parle de trajectoire de vie, d’audace féminine, de choix de vie, du langage universel du corps, du transfert qui se joue quand on danse au chevet d’une patiente. On parle aussi de la nouvelle transition de vie qu’Aude est en train de traverser : celle où l’artiste réclame plus de place, « quand la graine est encore sous terre et que ça gronde ».

Un récit traversé par l’audace et le mouvement, la construction de soi, et cette conviction qu’il existe un langage qui passe au-delà de l’âge, du genre, de la culture et de l’histoire.

🎧 Un épisode de Mon Pas de Côté par Ondine, psychologue et coach.

Pour aller plus loin sur l’association Elles Dansent, retrouvez l’épisode dédié dans le Podcaston : https://smartlink.ausha.co/mon-pas-de-cote/elles-dansent

Crédit photo : Maya Angelsen

Récit intime d’une audace féminine née d’un troisième « non »

Amélie Marzouk, photographe et conférencière

Amélie Marzouk est photographe de portraits de femmes depuis 12 ans. Son travail ne consiste pas à créer de belles images, mais à révéler et à tendre un nouveau miroir aux femmes qui viennent à son studio pour les aider à se voir avec plus de douceur.

Dans cet épisode de Mon Pas de Côté, Amélie nous livre un récit intime traversé par trois « non » et un déclic de vie qui finit par s’imposer.

Amélie est sélectionnée pour entrer à l’Opéra de Paris à 8 ans. « J’avais tout pour y arriver », dit-elle. Ses parents disent non « ce n’est pas un métier ». Premier interdit.

À 15 ans, son père lui offre un appareil photo. Ils partent en voyage à Marrakech. Les couleurs, les odeurs, l’émotion entre les gens font vibrer Amélie. Elle rentre avec une pellicule pleine de portraits et l’évidence : « c’est ça que je veux faire de ma vie. »

À 18 ans, elle demande à entrer en BTS photographie. Ses parents disent non : deuxième interdit. Même verdict : « ce n’est pas un métier. »

Alors Amélie se contorsionne pour rentrer dans la case : psychologie, communication, Prisma Presse, M6. Et finalement elle signe un CDI dans les assurances : le Graal aux yeux de ses parents.

Pendant 16 ans, elle traverse un mal-être au travail silencieux. Bon an mal an, elle tient. « Mais ce n’était pas moi. »

À 34 ans, le troisième « non ». Un médecin lui dit qu’elle n’aura jamais d’enfants après un an et demi d’essais.

Elle s’effondre.

Puis vient le lâcher prise. Et un matin, elle se réveille avec une évidence :

« J’ai envie d’être photographe. »

Le mois où elle signe sa rupture conventionnelle pour se lancer en libéral, elle tombe enceinte naturellement.

Sa fille a 10 ans aujourd’hui.

Dans ce récit intime, Amélie parle de :

- Sa trajectoire de vie traversée par trois interdits familiaux et une nécessité plus forte qu’eux

- La construction de soi qui se fait dans le mouvement

- Le recentrage à 34 ans qui devient un déclic de vie et une réinvention de soi

- L’audace féminine née non pas du courage, mais de la nécessité

- La lignée d’artistes non assumés (père pianiste-photographe, mère qui voulait être coiffeuse, sœur dessinatrice) qu’elle libère en faisant ce choix de vie

- L’empathie, longtemps pointée comme défaut, devenue son superpouvoir au studio

- Sa méthode pour celles qui hésitent à oser changer de vie : « Si tu gagnais 5 millions à l’Euromillion, qu’est-ce que tu ferais de ta vie ? »

Son conseil aux personnes qui sentent une poussée intérieure sans oser la suivre :

« Je vois le sommet de la montagne et je me dis : c’est trop énorme. Et après, je me rappelle que chaque petit pas peut me permettre d’atteindre cette destination. »

Pour retrouver Amélie Marzouk : Instagram @amelie__marzouk | studio-amelie-marzouk.com | podcast Miroirs (studio-amelie-marzouk.com/podcast-miroirs/)

Du Kilimandjaro à Mente Nova : recentrage, audace féminine et dépassement de soi Camille Arnou-Perrin, Psychologue clinicienne

Camille Arnou-Perrin a 29 ans. Elle est psychologue clinicienne en addictologie, en région parisienne, à la fois à l’hôpital et dans son cabinet libéral. Son quotidien est une exploration psychologique tournée vers celles et ceux qui traversent une perte de contrôle qu’ils n’arrivent pas toujours à nommer.

Cet épisode est le récit de l’un de ces déclics de vie qui rebattent les cartes : un recentrage et une réinvention de soi qui se sont écrits en marchant au Kilimandjaro.

Camille raconte un chemin singulier : celui d’un manque indéfinissable, ressenti dès les études et qui ne la quitte pas, alors même qu’elle aime profondément ce qu’elle fait.

Elle vient de Poitiers, d’une famille qui lui a transmis trois valeurs : le travail (effort + sens), le partage, le bien-être. Au lycée elle rencontre son mari ; à Paris elle décroche son master de psychologie, manque de changer d’orientation à un an du diplôme, persévère.

Premier emploi : le manque revient. Elle change de poste. Elle arrive en addictologie. Elle adore l’institution, la clinique, la diversité de la patientèle, les groupes, l’individuel. Mais le sentiment ne part pas.

2024 : son année charnière.

Son mariage et le voyage de noces en Tanzanie : 8 jours de randonnée intensive sur le Kilimandjaro. La marche, le silence, le dépassement de soi lui permettent un recentrage et l’émergence de ce fameux quelque chose.

« Quand on marche dans la montagne pendant des heures, on est seul avec ses pensées », raconte-t-elle.

Le mouvement débloque ce que les heures au bureau ne débloquent pas. C’est dans cette audace et ce mouvement qu’elle se retrouve enfin.

Au retour, l’idée est claire.

MenteNova : une plateforme et une application pour démocratiser la santé mentale, déstigmatiser l’accès à la consultation, centraliser l’information, et surtout créer du lien.

Lien entre professionnels, lien entre particuliers, lien entre les deux mondes.

Deux ans de construction de soi parallèle à son métier de psychologue clinicienne. Accompagnée par le réseau Avalon, l’incubateur CCI, l’École Acaman. Une vraie audace féminine pour oser changer de vie à 29 ans, avec un diplôme stable et un poste confortable. Une réinvention de soi qui ne renie rien de ce qui précède.

Lancement de MenteNova prévu juillet 2026.

Dans cet échange avec Ondine, on parle doucement de :

- La valeur travail revisitée : pas l’effort seul, mais effort + sens

- Le manque qui ne se nomme pas et qu’il faut écouter quand même

- Pourquoi le mouvement physique débloque ce que les heures au bureau ne débloquent pas

- L’addiction comme maladie reconnue par l’OMS et la déstigmatisation

- La psychologie vue depuis l’addictologie

- Le lien comme acte politique à l’ère des IA et des machines

- Sa méthode pour celles qui ont une idée mais qui n’osent pas

Son conseil aux personnes qui hésitent à lancer une idée et qui ont besoin de recentrage :

« Une idée qui arrive ne va pas s’éteindre. Ce n’est pas d’avoir toutes les réponses ou que tout soit parfait pour commencer. Tout le chemin nous fait grandir le projet. »

Pendant juillet et août, le podcast prend son rythme d’été : je vous propose de redécouvrir d’anciens épisodes, rediffusés chaque semaine. C’est l’occasion de rattraper les pépites que vous auriez manquées, ou de les réécouter ; car un même épisode ne résonne jamais deux fois de la même façon.

Les nouveaux épisodes reviendront à la rentrée, avec de très belles voix déjà enregistrées.

Et si vous voulez venir à mon micro, n’hésitez pas à me contacter en réponse à cet e-mail. La parole de chacun compte et est révélatrice de nombreux trésors.

Un roman :

Le Grand Monde, de Pierre Lemaitre (Calmann-Lévy).

Le titre était tout trouvé pour ce numéro. Beyrouth, 1948 : les quatre enfants de la famille Pelletier quittent le nid, chacun à sa façon : Paris, Saigon... Lemaitre y déploie son art du romanesque : on rit, on frémit, on tourne les pages. Et en filigrane, cette question qui nous concerne tous : que devient-on quand on quitte le monde connu pour le grand monde ? Une lecture d’été idéale : dense, généreuse, impossible à lâcher.

Une série :

Dutton Ranch.

Direction les grands espaces du Montana, avec la saga de la famille Dutton. Des paysages qui ouvrent le regard, des personnages tiraillés entre loyauté et liberté, entre l’héritage et le choix de sa propre vie : un thème qui parlera aux adeptes du pas de côté. À regarder les soirs d’été, quand on a soif d’horizons plus vastes.

Le 30 juin a eu lieu la deuxième soirée du Club : un dîner d’été fait de rencontres, d’exercices, de partages et de cette magie du processus que je ne me lasse pas d’observer.

Autour de la table : des personnes qui ne se connaissaient pas deux heures plus tôt et qui, à la fin de la soirée, s’étaient vues. Voici ce qu’elles et ils m’ont écrit au lendemain :

“Ces dîners sont vraiment merveilleux, avec beaucoup de profondeur.”

“Une merveilleuse soirée, portée par la générosité et la bienveillance.”

“Merci Ondine pour cette merveilleuse soirée. C’était un privilège d’être avec vous tous. Merci pour votre générosité et bienveillance. Un beau moment de partage.”

“Un immense merci Ondine⁩ pour cet événement qui toujours nous apporte une si belle énergie. Et merci à toutes pour les discussions hier soir ! J’ai adoré ☺️”

“Merci Ondine pour cette magnifique soirée et merci à celles et ceux qui étaient présents! J’ai été très heureuse de vous rencontrer. Merci pour nos échanges authentiques, bienveillants et profonds comme je les aime! À bientôt ✨”

Quelques photos de la soirée, signées Ekaterina, sont à retrouver ci-dessous :

La prochaine soirée du Club aura lieu à la rentrée, le 22 septembre. Pour y participer, c’est toujours aussi simple : soit avoir participé au podcast, soit avoir participé à un atelier, soit être abonné.e payant.e à cette newsletter.

Merci pour votre attention, votre intérêt.

Je vous souhaite un merveilleux été,

Avec mon amitié,

-Ondine

PS : Où que vous soyez cet été, je serais ravie de savoir quel a été votre premier petit geste d’ouverture au monde. Pouvez pouvez me le racontez en réponse à cet e-mail, je suis curieuse !

Mon Pas de Côté · Une lettre vers la liberté d’être soi

Une newsletter mensuelle signée Ondine, psychologue & coach, fondatrice du Cabinet OSA et de l’écosystème Mon Pas de Côté.

Vous pouvez me retrouver sur LinkedIn et instagram.

PS : S’il y a des physiciens par ici ou si vous en connaissez, je serais ravie d’écrire un article croisé sur le sujet du pas de côté et du changement de point de vue.

💌 Si cette lettre vous inspire, n’hésitez pas à la partager autour de vous. La connaissance de soi et de l’autre, c’est contagieux et ça se partage, dans la joie.

Read the original on monpasdecote.substack.com

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