Le Prêteur et sa Femme (1514), Quentin Matsys (1466–1530), Louvre, Abu Dhabi
« Il est certain, par exemple, que la famille de Rothschild, qui possède ostensiblement trois milliards rien que pour la branche française, ne les avait pas quand elle est arrivée en France; elle n’a fait aucune invention, elle n’a découvert aucune mine, elle n’a défriché aucune terre ; elle a donc prélevé ces trois milliards sur les Français sans leur rien donner en échange. Cette fortune énorme s’accroît par une progression en quelque sorte fatale. Le Dr. Ratzinger l’a dit très justement : “L’expropriation de la société par le capital mobile s’effectue avec autant de régularité que si c’était là une loi de la nature. Si on ne fait rien pour l’arrêter, dans l’espace de 60 ans, ou, tout au plus, d’un siècle, toute la société européenne sera livrée, pieds et poings liés, à quelques centaines de banquiers juifs.” »[1]
La France Juive, Édouard Drumont
Nous pourrions multiplier à l’infini les citations et les références bibliographiques que le constat demeurerait le même à propos de l’esclavage moderne : La tyrannie bancaire se lègue de « père en “fils de pute.” »[2] Seules quelques nations récalcitrantes et fort probablement « antisémites »[3] réussissent, malgré les monstrueuses tortures et les innombrables sanctions qu’imposent à l’ensemble de l’humanité des Golems assoiffés de sang, à défier le satanisme bancaire et à préserver leurs forces pour un autre combat apocalyptique.
C’est que le Mal finit toujours par forcer l’homme à s’immoler pour sauver son âme et ainsi détruire toute l’emprise matérialiste accumulée par le Diable. La grande majorité des pays dits « démocratiques » représentent en fait un Enfer perpétuel que leur promettent à l’aide du suffrage universel les Suppôts de Satan. Les nations modernes sont donc des Hadès à ciel ouvert dont aucun homme ne peut s’évader ; et comme la plupart des pays ont cédé leur souveraineté au Diable – la Banque des règlements internationaux (BRI) – et ont asservi leurs populations à une dette perpétuelle qui dévore tout sur son passage, il n’existe donc aucune autre alternative que celle de défier Belzébuth en combat singulier. Et ce duel spirituel doit avoir lieu sur le terrain de la connaissance, de la raison et du Logos. Ce combat biblique doit donc se dérouler en pleine lumière, celle qui émane de la Révélation. Rappelons donc quelques faits économiques qu’ignorent tous les politiciens et « économistes » contemporains.
Actuellement, soixante-trois banques centrales et autorités monétaires « nationales » sont « membres actionnaires »[4] de la BRI. Sur les quelque cent quatre-vingts banques centrales que compte le monde, plusieurs (environ cent vingt) n’en sont pas « membres ». Ainsi, ces pays en apparence « indépendants » du Cartel Bancaire sont la plupart du temps les cibles de l’hégémonie juive. Bien que la liste des non-membres soit longue, voici quelques catégories et exemples notables :
Ø Les pays sous sanctions ou politiquement isolés : la Corée du Nord, Cuba, l’Iran et le Venezuela ne sont pas membres de l’organisation;
Ø Les pays en développement ou les pays avec de petites économies : la grande majorité des pays d’Afrique (à l’exception de l’Algérie, du Maroc et de l’Afrique du Sud), d’Asie centrale et de nombreux États insulaires n’en sont pas membres;
Ø Certains « Micro-États » ne possédant pas de banque centrale nationale et qui utilisent une monnaie étrangère (comme l’euro ou le dollar américain), ce qui les exclut de fait de l’adhésion directe. C’est le cas de Monaco, Andorre, Liechtenstein, et du… Vatican!
On peut dès lors faire quelques observations à propos de la souveraineté des états. Les pays sous sanctions sont, par exemple, constamment attaqués par l’hégémon financier. On comprend mieux la politique internationale des grands états-rapaces (États-Unis, Grande-Bretagne, Union Européenne[5]) envers des pays comme le Venezuela et l’Iran. Les ressources énergétiques de ces pays sont certes considérables et parfois difficiles à mettre en valeur, mais elles ne sont pas le seul objet de convoitise de la Bête – Baal.
Le contrôle des flux de capitaux[6] est beaucoup plus essentiel à l’émergence d’un totalitarisme planétaire. Lors des premiers mois de la crise sanitaire préfabriquée en avril deux mil vingt, le cours du baril de pétrole se situait en zone négative[7]. Eh oui! On vous aurait payé pour vous livrer du pétrole! Mais tout cet or noir devait tout de même être « stocké » quelque part! On ne peut indéfiniment spéculer sur l’offre et la demande en transigeant sur les capacités de production ou de consommation. Il vient un temps où il faut, soit encaisser son profit, soit recevoir son dû – quelques millions de baril de pétrole à remiser dans son arrière-cour!
Sur les marchés financiers, les devises circulent à une vitesse supersonique. Les transactions à hautes fréquences (THF) sont scrutées à la loupe et font l’objet d’une spéculation féroce. Il va de soi que l’on ne transige jamais le pétrole sur les marchés à termes[8] sans posséder un flux logistique conséquent. Les acteurs majeurs des différents marchés de l’énergie connaissent à fond les processus logistiques qui sont éprouvés et rodés depuis des décennies. C’est la raison pour laquelle l’on évoque souvent le blocage du Détroit d’Ormuz qui sert de route principale pour l’acheminement des flux pétroliers.
Le processus est toutefois très différent en ce qui concerne les devises. Comme tout est virtuel depuis plus d’un demi-siècle, les échanges entre les acteurs économiques sont fictifs jusqu’au moment de fermer les livres. Et c’est à ce moment que les jeux se corsent! En deux mil huit, les spéculations monstrueuses concernant les papiers commerciaux[9] ont plongé les acteurs économiques dans un crise sans précédent. Cette crise doublée d’une capacité transactionnelle monstrueuse a détruit tout le système capitalisme basé sur le soi-disant « libre-marché ».
De nos jours, l’intelligence artificielle joue un rôle primordial dans ce ballet financier qui exclut d’emblée le danseur (le courtier) au profit d’un robot « expérimenté » et calibré pour exécuter un tango classique pouvant rapporter gros à son « opérateur ».
La grande majorité des gens ne comprennent pas la vitesse formidable des flux financiers. Tout se passe en une fraction de seconde, et les quelques nanosecondes de retard dans l’exécution d’une transaction peuvent entraîner des pertes colossales! Et ces milliards se chiffrent toujours et exclusivement en pertes humaines. Les Maîtres du Monde ne se soucient certes pas des conséquences de leurs actes ; mieux, ils les anticipent et parient sur le nombre d’âmes qu’ils peuvent perdre ou gagner, et ce sans aucune arrière-pensée. Après tout, ne représentent-ils pas les Valets de Satan?
Comme l’évoque Giorgio Agamben dans son petit traité intitulé Qu’est-ce qu’un dispositif?, les objets « connectés » ont pris le contrôle du vivant. Mais bien avant les découvertes scientifiques et les innovations technologiques que nous connaissons actuellement, le « dispositif » servait d’abord le caractère sacré de l’économie. Ainsi, l’économie était une façon de rendre grâce à la vie ; mais depuis le Siècle des Lumières, l’économie est stérile et « athéologique »[10]. Ainsi, Giorgio Agamben fait donc référence à l’oikonomia pour illustrer le caractère délégué du pouvoir :
« Dieu, quant à Son être et à Sa substance est certainement un ; mais quant à Son oikonomia, […] il est trine. […] Dieu confie au Christ l’économie, l’administration et le gouvernement des hommes. »[11]
Qu’est-ce qu’un dispositif?, Giorgio Agamben
Aujourd’hui, le maillage[12] des « objets connectés (la Finance, le Capital, l’« Intelligence Artificielle », etc.) est tel qu’il interdit tout affranchissement du système. On peut alors imaginer que l’Ogre économique actuel est fasciste par essence. Rien n’est « permis » en dehors du Système. Même si en apparence les peuples semblent décider de leurs représentants, on constate à l’usure que le monde est contrôlé par un groupe très restreint – et consanguins – de Succubes et d’Incubes qui se repaissent des chairs et du sang de la plèbe sans qu’aucun contre-pouvoir politique – divin ou séculier – ne puisse s’opposer à de tels génocides permanents.
Mais un doute émerge. Et si l’effondrement était orchestré par Dieu lui-même? Et si la souffrance perpétuelle et horrible à laquelle nous assistons la plupart du temps en toute impuissante faisait partie de l’Œuvre Divine? Pourrions-nous encore promulguer l’euthanasie et l’avortement comme des preuves irréfutables de progrès? Et si la disparition de l’espèce humaine était intentionnelle et préméditée, non par une vulgaire machination perpétrée par des êtres stupides et dénués de toute espèce de raison, mais plutôt par une volonté divine poussant l’être à s’incarner afin de révéler la Trinité?
Le Grand Rouleau de Jacques le Fataliste doit-il impitoyablement se « dérouler » sous nos yeux horrifiés afin de nous pousser à abandonner l’ère du politique et nous permettre de retourner à l’époque théologique? Si nous n’avions pas été aussi prompts et impatients à usurper la place du Père au lieu de lui rendre grâce, ce temps biblique nous aurait-il révélé des miracles que nous commençons à peine à découvrir?
Ainsi, la souveraineté des états est un moyen de permettre à l’humanité de décentrer les croyances humaines afin de les éprouver sur le terrain de la raison. Mais comme le Satanisme est un Totalitarisme, et que ses disciples sont des mégalomanes enfiévrés par leur esprit de grandeur alors qu’ils ne sont en fait que de vulgaires ignorants, on comprend mieux les attaques vicieuses et sadiques de l’Occident envers quiconque cherche à exposer les stratagèmes mafieux accumulés au cours des siècles par de soi-disant « élites ».
Les pays qui cherchent à conserver leur souveraineté, que celle-ci soit théologique ou séculaire, économique ou financière, sont immédiatement attaqués et leurs économies sont détruites, ce qui entraîne des troubles sociaux comme ceux dont nous avons récemment été témoins, notamment en Iran.
L’Hégémon[13] – et non pas le Père – ne permettra pas aux individus de vivre en dehors de son pouvoir planétaire. Rappelons les caractéristiques essentielles du fascisme : Tout pour l’État, rien contre l’État, rien « en dehors » de l’État. Toutes les entreprises sont ainsi dirigées par l’État ; et celles qui contribuent à la dictature financière – qui contrôle tout le reste – sont alors récompensées, tandis que les entreprises qui cherchent à s’affranchir du monopole planétaire sont soit punies, soit tout simplement éliminées.
Nous avons beau débattre, discuter et échanger sur toutes les plateformes de communication alternatives imaginables, analyser les causes profondes de l’effondrement de la Civilisation Occidentale, proposer des solutions véritables à un problème foncièrement spirituel, nous ne réussirons jamais à nous affranchir du Cartel Bancaire tant et aussi longtemps que nous n’aurons pas le courage de nommer l’ennemi : La Secte Juive Talmudique a infesté tous les niveaux de la hiérarchie humaine.
Osez regarder autour de vous ; peu importe où se posera votre regard, la manière dont vous aborderez l’histoire, la géographie, la généalogie, les arts et le divertissement, les sciences, les religions, vous constaterez, si effectivement vous êtes affranchi de tout biais antisémite, que le Cartel Bancaire est l’exact reflet de la Secte Satanique. Certains critiques diront que l’argument est facile et que la comparaison est grossière voire simpliste ; et ils auront raison! Car les choses les plus évidentes – comme par exemple la fameuse lettre volée[14] – sont la plupart du temps celles qui sont les plus dangereuses et les moins sujettes à une enquête rationnelle et dépassionnée. Mais, en osant analyser les faits de manière objective, est-ce que j’accuse Les Juifs?
Bien évidemment que non. Plutôt, je mets en lumière toute une série de comportements juifs afin de montrer que nous avons éliminé l’idée même de Dieu afin de pouvoir nous vautrer dans un progrès – Un Enfer – perpétuel ; et le monopole juif sur la totalité du monde avec Israël comme capitale mondiale du satanisme n’est plus à démontrer. De même, les grandes fortunes de l’hyper-classe qui ne possèdent aucune limite ont depuis des siècles opté en alternance pour le capitalisme ou le socialisme afin de manipuler les esprits et les détourner de leur sens premier : une économie au service de l’homme. Les exemples abondent quand il s’agit de décrire le « comportement juif » dans toutes les sphères de la vie humaine.
Mais, qu’est-ce qu’être Juif? Est-il même permis de poser la question? Existe-t-il des Juifs Transgenres? Les « femmes juives » ont-elles aussi fréquemment recours à l’avortement que leurs « consœurs caucasiennes »? Servent-elles également d’armes culturelles pour détruire toute critique envers les agissements génocidaires d’un culte hors-sol qui ne rend de compte à personne? Puis-je m’identifier comme « Juif » et hurler à la discrimination si l’on prétend le contraire? Puis-je recevoir une transfusion sanguine et ainsi revendiquer ma « judéité »?
Il est hilarant de constater que les globalistes pleurnichent – qui ont probablement appris la technique de manipulation psychologique des Juifs – toujours lorsqu’ils sont démasqués ou pris en flagrant délit de crime. Tout le Cartel Financier repose sur une pyramide satanique qui asservit les individus à une dette perpétuelle, avec la complicité des gouvernements – peu importe leur niveau hiérarchique – qui exécutent lâchement des ordres génocidaires issus du « Château ». Franz Kafka n’a-t-il pas démontré que le Pouvoir Suprême terrestre était foncièrement totalitaire s’il était laissé à lui-même – les pseudo-forces libres du Marché ; et que seul un amalgame rationnel entre les forces terrestres (profanes) et célestes (sacrées), excluant toute sécularisation unanime du pouvoir politique, permettrait d’annuler ce fameux – fumeux – concept de révolution qui détruit à chaque nouvelle génération le miracle de la vie.
Et si l’on laissait Satan gagner la partie? Et si le but ultime était de lui faire croire qu’il lui est possible de posséder toutes les âmes humaines? Et si le plan global était de réparer (Tikkoun Olam) un « monde imparfait » créé par Dieu en le détruisant d’abord? Doit-on dans ce cas accepter les révélations divines ou les « signes des temps » afin de perdre toutes nos illusions à propos de l’idée de progrès, d’évolution et de vérité? Car la plupart d’entre nous ne savent pas lire les signes de notre époque comme le transhumanisme, la destruction programmée du vivant à l’aide de l’« Intelligence Artificielle », de la nanotechnologie, de la fusion homme-machine, de l’immortalité matérielle – un oxymore.
Retrouver le sens de l’Incarnation nous permettrait-il de nous déconnecter des processus technocratiques contemporains (le dispositif), de retourner vers un passé pas si lointain (Le Siècle des « Lumières »), et de remettre en question toutes ces innovations formidables qui cachent pourtant de nombreux secrets inavouables et qui ne sont peut-être pas aussi extraordinaires qu’on voudrait nous faire croire?
Le monopole de la vérité n’est certes pas attribué aux « experts modernes » qui brillent par leur suffisance, leur petitesse intellectuelle, et qui se vautrent dans des Paradis Artificiels qu’imitent les manants incapables de la moindre pensée rationnelle. Que l’on pense au suffrage universel qui dilue le processus politique à outrance à un point tel que quarante pourcents de la population refusent tout simplement de participer à cette charade théâtrale[15]. Ainsi, les acteurs sont mauvais, le spectacle sonne faux en permanence, la scène est constamment infestée d’opportunistes et de « techniciens » qui ajustent en permanence l’éclairage (les déclarations des politiciens lors des conférences de presse), de maquilleuses qui retouchent autant la physionomie des pantins que leurs répliques qui, comme un fard trop gras, coulent littéralement sur le visage bouffi et porcin des clowns parlementaires! Pourtant, rien ne fait plus sourire ni même rire ; car même cette vulgaire comédie s’est empalée sur sa propre ironie et a été métamorphosée en rictus prédateur.
Les ignorants de ce monde, ceux qui ne comprennent pas même le miracle de leur propre naissance, cherchent pourtant à nier toute création divine et vont même jusqu’à s’immoler sur l’Autel du Nihilisme (transgenrisme, transhumanisme, suicide assisté, avortement, etc.) pour plaire à leurs sens atrophiés.
Avant de conclure, revenons donc un moment sur ce Cartel Financier et son principal courtier, le Diable. Comme tous les criminels présentement en liberté, et dont les noms sont écrits en lettres d’or sur la « Liste Officielle du Diable », ne seront jamais condamnés ni même appréhendés et continueront leurs incessants massacres tout en sablant le champagne au-dessus des corps mutilés et dépecés de millions d’individus, principalement des enfants, afin de terroriser et faire chanter la totalité de la classe politique, on peut s’attendre à une montée fulgurante des lynchages dignes des années les plus sombres du fascisme.
En Amérique, la prophétie ne s’est pas encore réalisée alors que les frontières nationales servent encore de paravents à un contrôle totalitaire de plus en plus émancipé. Les différents corps de police et les agences de sécurité privées resserrent lentement l’étau autour de la liberté des individus à l’aide d’une répression brutale et d’une détention arbitraire – Guantanamo ayant été une expérience pour le moins concluante – sous des prétextes sécuritaires.
Attendons-nous donc à voir exploser le nombre d’arrestations et d’emprisonnements discrétionnaires, à être témoins des crimes les plus violents et les plus meurtriers, à assister impuissants aux trafics les plus ignobles sous le regard narquois et sadique de la classe politique contemporaine. Et les peuples qui fermeront les yeux sur ces crimes crapuleux qui sont maintenant connus, devront eux aussi périr et voir leurs enfants être sacrifiés sur l’Autel de Satan.
Quant à la Secte Juive qui terrorise les peuples depuis des milliers d’années, elle verra une recrudescence de pogroms qui serviront à concrétiser un mensonge propagé depuis des décennies, celui d’un Holocauste hollywoodien. Peu importe le moyen utilisé, l’effondrement de la Civilisation Occidentale est acté. Il ne reste plus qu’à l’annoncer au « Peuple Déchu » qui sera de nouveau contraint à l’exil ; et cette fois-ci, il n’y aura aucune Terre Promise au bout du chemin. Les institutions contemporaines que nous connaissons depuis le « Siècle des Lumières » et leurs serviles sous-fifres – les politiciens – seront ainsi remplacés par une forme beaucoup plus locale de gouvernance. Laisser s’effondrer l’« Ordre international basé sur des ”règles“ » semble être la seule opportunité viable afin d’exposer au monde la face hideuse des Maîtres du Monde qui sont uniquement l’envers des peuples modernes.
Ainsi, les processus de subjectivation et de désubjectivation (la sempiternelle opposition entre être et existence) ne sont que des moyens matériels excluant l’idée même de Dieu. Non seulement Friedrich Hegel a éliminé de l’équation vitale une variable essentielle à la résolution de celle-ci, mais il l’a réintroduite en transférant le caractère mystique de la Trinité en positivisme qui ne tolère aucune contradiction – la Divinisation de l’État « incarné » par le régime satanique d’Israël.
La grande majorité des philosophes contemporains ont définitivement exclu de toute hypothèse politique la nécessité d’un pouvoir religieux autre que celui d’une secte nihiliste et totalitaire ; et les sociétés séculaires occidentales finissent ainsi par se prosterner devant Mammon et ses serviteurs fanatiques. Doit-on s’attendre à un retour en force de la théologie au sein même de nos existences? Il en sera ainsi après que la totalité de la Civilisation Occidentale aura disparu ou aura été conquise par un « pouvoir spirituel » plus moral (l’Islam) mais non par une Incarnation réelle et universelle qui préserve un libre-arbitre humain accompagné d’une force morale religieuse, la seule capable de redonner à l’homme l’espace nécessaire à son épanouissement et à son immortalité.
En terminant, il serait pertinent de rappeler que le Christianisme a traversé les époques, les guerres, les révolutions et les nombreux Coups d’État car la grandeur n’est pas une « valeur » matérielle mais une question spirituelle. Peu importe le sort de l’humanité, nos efforts « progressistes » et « révolutionnaires » ne réussiront jamais à détruire ce qui est transcendant en tout homme :
“In a famous anecdote recently recounted by Ross Douthat, Napoleon Bonaparte reportedly bragged to Cardinal Consalvi of the Catholic Church, ‘Do you not realize that, if I wished, I could destroy the Church?’ To which the Cardinal responded, ‘Your majesty, even we clerics have not managed that in nearly 2,000 years.’ The anecdote demonstrates the sly humor of those who run the Church in a time of crisis, but it also points out the perilous situation which the Church faced in revolutionary Europe for the first half of the 19th century, when it almost ceased to exist in France.”[16]
Logos Rising, E. Michael Jones
[1] Édouard Drumont, La France Juive, essai d’histoire contemporaine, Paris, C. Marpon & E. Flammarion Éditeurs, 1886, pages 8-9.
[2] Nous savons tous que la filiation de la « Secte Déchue » ne passe pas nécessairement par l’ADN de la mère mais plutôt par le porte-monnaie du « présumé » père, notamment en épousant une femme ukrainienne afin de rehausser le sang dégénéré du Judensau depuis l’époque des Khazars! Et si l’on pouvait mesurer le degré de machiavélisme de la lignée talmudique à l’aide d’un test d’ADN, on se rendrait vite compte que le sang de ladite Secte est constitué d’un liquide visqueux comparable à la bile jaune.
[3] Nous sommes bien conscients que, si nous étions le moindrement connu en écrivant ces lignes, nous ne tarderions pas à recevoir les « hommages d’usage » et le « qualificatif de service » qui permettent d’exposer la vermine qui grouille sous les fondations des « sociétés modernes ». Un simple test d’ADL (Anti-Defamation League) permettrait ainsi d’accéder à une renommée cosmopolite!
[4] En théorie, les actionnaires d’une entreprise reçoivent des dividendes lorsque celle-ci dégage des profits. Mais dans un monde de plus en plus « intégré verticalement », on constate que les banques centrales nationales ne sont plus que des succursales imposant un ordre financier et mondial à l’ensemble des états. Toutes les décisions administratives ou tous les investissements nationaux sont ainsi conçus pour alimenter le sommet de la pyramide qui fera par la suite ruisseler sur l’ensemble des acteurs économiques qui ont participé au pillage des ressources mondiales une récompense faustienne. Car il est hors de question de remettre en cause le pacte signé avec le sang des victimes des innombrables holocaustes modernes afin d’apaiser la Bête. Ainsi, le Cartel Bancaire finira bien par réduire de façon drastique – mais « ordonnée » et « paisible » – le cheptel mondial afin de ne conserver que le « strict nécessaire », c’est-à-dire une population paupérisée, réduite à sa plus simple expression et terrorisée en permanence dans un but d’expérimentation et de contrôle.
[5] Il est important de préciser que l’Union Européenne n’est pas une nation mais un régime totalitaire qui a recyclé les judéo-bolchéviques et les fascistes d’un passé que l’on croyait mort, et qui se fissure de plus en plus à mesure que le discours officiel révèle le satanisme de ses « élites ».
[6] Lors de la dernière tentative de Coup d’État orchestrée par la CIA et le MOSSAD en Iran, le rial iranien a chuté de plus de 300% face au dollar américain ; le but étant toujours de créer une crise politique interne pour par la suite se présenter en « Sauveur » en important la « démocratie », régime comparable au virus de la variole. La fameuse expression « changement de régime » illustre le recyclage d’un vocabulaire ancien (Coup d’État) et démodé pour mieux enfumer les masses qui de toutes manières ne comprennent rien à la politique internationale.
[7] Le prix du baril de pétrole en 2020 a atteint un niveau historiquement bas, le West Texas Intermediate (WTI) plongeant en territoire négatif pour la première fois de son histoire le 20 avril 2020, atteignant -37,63 dollars le baril.
[8] Un marché à terme est un marché financier organisé où des acheteurs et des vendeurs s’engagent à échanger des actifs (marchandises, devises, indices) à une date future, pour un prix fixé lors de la conclusion de la transaction. Il permet de se protéger contre les fluctuations de prix (couverture) ou de spéculer sur la valeur en revendant ou en rachetant les actifs transigés.
[9] La crise des papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA), survenue au Canada en août 2007, a été l’un des premiers signaux d’alarme de la crise financière mondiale de 2008. Le PCAA est un titre de dette à court terme (généralement 30 à 90 jours) émis par des banques ou des entités non bancaires pour financer divers actifs (prêts auto, cartes de crédit, etc.). Bien que le marché canadien soit distinct, certains émetteurs détenaient des actifs liés aux prêts hypothécaires à risque américains (subprimes). Dès que l’exposition aux subprimes a été révélée, les investisseurs ont cessé d’acheter ces titres par peur du risque, provoquant un asséchement immédiat des liquidités.
[10] L’athéologie est un concept forgé par Georges Bataille comme subversion de la notion de théologie. Il est important de souligner que la subversion est révolutionnaire et profite à ceux qui contrôlent les flux de capitaux. Ainsi, l’être dont l’oikonomia est accaparée par des dispositifs de plus en plus complexes ne permettant jamais la méditation, la prière et la contemplation de l’œuvre divine doit obligatoirement s’asservir à la machine. Il n’existe pas de « capitalisme moral » ou de « Main Invisible du Marché » car ceux-ci sont avant tout des dispositifs qui concentrent la richesse au sommet de la Pyramide – Le Capital (Capital : (1200) Du latin capitalis [« relatif à la tête », dérivé de caput (« tête »)]). Afin qu’une économie soit « divine » et au service de l’homme, les dispositifs doivent respecter le caractère sacré de la vie et ne pas usurper l’autorité déléguée qui peut être retirée à n’importe quel moment – un cataclysme naturel perturbant la logistique de l’économie.
[11] Giorgio Agamben, Qu’est-ce qu’un dispositif?, Traduit de l’italien par Martin Rueff, Paris, Rivage poche Petite Bibliothèque, 2007, pages 23-24.
[12] La monstrueuse toile d’araignée que tissent des millions de drones au-dessus du « Ciel » ukrainien illustre la folie du dispositif. Les drones commandés à l’aide de la fibre optique afin d’éviter le brouillage de leur système de contrôle sont des exemples contemporains de monstruosité humaine. L’environnement physique et géographique est totalement recouvert de ces minuscules filaments de fibre optique dont le diamètre est compris entre 0,25 millimètres et 0,5 millimètres. Ces câbles ultrafins de 0,25 millimètres à 0,27 millimètres pour alléger la charge peuvent atteindre des distances allant jusqu’à 20 kilomètres.
[13] Du grec ancien ἡγεμών, hēgemṓn (« commandant, souverain »).
[14] Rappelons brièvement l’histoire de La lettre volée, récit d’Edgar-Allan Poe. Le préfet de police, Monsieur G—, demande l’aide de Dupin pour retrouver une lettre compromettante dérobée à une illustre personne (la Reine) par le cynique Ministre D—. Ledit ministre utilise alors cette lettre pour exercer un chantage politique sur la Reine. Malgré des perquisitions minutieuses dans l’appartement du ministre (allant jusqu’à sonder les meubles avec des aiguilles), la police ne trouve rien. La ruse du ministre consiste à avoir caché la lettre là où personne ne songerait à regarder : bien en évidence, sur un porte-cartes, déguisée en lettre sans importance. Ainsi, le concept central est que l’évidence est souvent le meilleur camouflage. Dupin critique la police qui cherche des cachettes complexes alors que la solution est sous leurs yeux.
[15] Cette charade se compare au théâtre kabuki japonais où l’exagération du maquillage des acteurs, leurs gestes codifiés et leurs subversions manifestes servent à pervertir l’ordre social. Le théâtre kabuki met en scène une prêtresse déguisée en homme nommée Okuni, et qui est en train de prendre du bon temps dans un quartier de plaisirs. Le spectacle intitulé Scènes de plaisir se déroule dans une maison de thé où Okuni, déguisée en kabukimono (un samouraï de mauvaise vie), est accompagnée d’un bouffon et entreprend de courtiser la patronne de l’établissement dont le personnage est joué par un homme. Ainsi tous les rôles sont inversés pour subvertir ou moquer l’ordre naturel des choses, performance n’étant pas sans rappeler la carnavalisation occidentale, procédé théâtral qui consiste en un renversement de situations habituelles, comme l’introduction d’un personnage comique pour un rôle sérieux.
[16] E. Michael Jones, Logos Rising – A History Of Ultimate Reality, South Bend, Indiana, Fidelity Press, 2020, page 615.
Aucun post

Comments
Nothing yet. Say the first thing.
Sign in to join the conversation.