Les nouvelles générations semblent davantage réticentes à « sortir de leur zone de confort » au lit, mais la perte de contrôle est tout aussi compliquée pour les moins jeunes, relève Maïa Mazaurette, chroniqueuse pour La Matinale du Monde.
« Ça trompe énormément » (6/6). Découvrir que son ou sa partenaire mène une double vie au bras d’un ou d’une autre est vécu comme un choc physique et un traumatisme psychologique. Et cela entraîne nécessairement « un avant et un après ».
« Ça trompe énormément » (5/6). Cocufier son partenaire est une chose, le lui révéler en est une autre. Et la vérité peut être dévastatrice. Alors l’aveu, guidé par l’idéal de transparence et de confiance, le dispute au « noble mensonge », qui passe les faits sous silence pour éviter de faire du mal.
« Ça trompe énormément » (4/6). De l’apéro afterwork au séminaire à l’hôtel, les occasions ne manquent pas de glisser d’une relation professionnelle à une romance clandestine. Les relations extraconjugales au bureau, doublement transgressives, en sont parfois d’autant plus piquantes.
« Ça trompe énormément » (3/6). Mettre un cœur sous le post d’un inconnu, flirter dans le métavers… Nos vies en ligne viennent réactiver un débat éternel : où se situe la frontière de l’adultère ?
« Ça trompe énormément » (2/6). Un désir percutant, une culpabilité dévorante : des protagonistes d’une histoire clandestine racontent l’ivresse, les mensonges, les dégâts que leur aventure extraconjugale a entraînés.
« Ça trompe énormément » (1/6). Difficile de cerner un phénomène par essence caché, aucun sociologue ne s’étant glissé dans les « 5 à 7 » des hôtels… Mais que ce soit par envie de tester d’autres partenaires amoureux ou d’accéder à une autre facette de soi-même, l’infidèle transgresse toujours un tabou.
En ligne, des hommes promeuvent l’arrêt de l’autoérotisme, cette « pulsion à combattre », en vue de bénéfices relationnels ou de santé. Leurs arguments naviguent entre croyances pseudo-scientifiques et dérives masculinistes.
Les claques, gifles, griffures ou morsures pendant les ébats deviennent monnaie courante chez les jeunes générations. Consenties ou non, ces pratiques relèguent le plaisir et l’érotisme au second plan, regrette Maïa Mazaurette, chroniqueuse pour La Matinale du Monde.
Espace de jouissance que chacun peut légitimement explorer, la manusexualité, qui s’est longtemps nourrie de la pornographie sur Internet, est aujourd’hui largement encouragée par les technologies de l’intime, sans pour autant nuire aux ébats partagés.