Les enquêtes d’opinion dressent le portrait d’une société qui perd espoir dans son avenir sans voir d’alternative au recours à la force. Les candidats se gardent d’apparaître moins crédibles sur les enjeux de sécurité que le premier ministre, Benyamin Nétanyahou.
Des Libanais, à titre personnel ou au sein d’associations, cherchent à collecter images et témoignages afin de conserver la mémoire de la région, en partie occupée par les Israéliens, et d’en faire connaître la richesse historique.
Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
« Nous réclamons que justice soit faite non seulement pour Hind, mais aussi pour les enfants de Gaza, dont les droits sont bafoués, qui sont privés de leur droit à la vie », a plaidé la grand-mère de la fillette.
Dans leur déclaration conjointe, les quatre pays européens dénoncent le développement du projet East 1, pour lequel Israël souhaite construire 3 400 logements en territoire palestinien.
Le Conseil régional de Samarie, qui administre les colonies israéliennes du nord de la Cisjordanie occupée, a affirmé que 30 familles s’installaient dans la colonie de Kadim, évacuées il y a vingt et un ans dans le cadre du plan de désengagement de l’ancien premier ministre Ariel Sharon.
L’émissaire américain a rencontré le Hamas et le premier ministre de l’Etat hébreu, Benyamin Nétanyahou, sans lever le principal point de blocage : les conditions d’un retrait israélien de l’enclave palestinienne.
Israël a bombardé mardi une base aérienne dans la province d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, fortement endommagée durant la guerre et restée hors service depuis 2012, estimant que le déploiement supposé de troupes turques constituait une « menace ».
En avril 2024, sept humanitaires de l’ONG américaine World Central Kitchen avaient été tués à Gaza par une frappe israélienne. Benyamin Nétanyahou avait, à ce moment-là, admis que l’armée israélienne avait tué les bénévoles « par inadvertance ».