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- Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN)
Si ses porte-parole ont cessé de contester la réalité du réchauffement climatique, le parti d’extrême droite, très critique des écologistes et du gouvernement, peine à développer un discours crédible sur l’adaptation à la crise.
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Peut-on éteindre un incendie au pistolet à eau ? Durant les trois mois écoulés, faits de canicules, de sécheresses et de feux de forêt qui ont mis la France à l’épreuve, le Rassemblement national (RN) a fait le constat de ses insuffisances sur le sujet environnemental. La critique de l’impréparation du gouvernement, dans la gestion des fortes chaleurs comme dans les moyens attribués aux pompiers, a peut-être permis aux troupes du RN de masquer celle de Marine Le Pen. Mais, parmi les élus, certains craignent que cette faille béante dans le logiciel du parti d’extrême droite ne lui coûte en 2027, particulièrement dans l’électorat urbain.
Un cacique lepéniste s’en inquiétait au cœur de l’été : « C’est notre angle mort. On ne peut pas entrer en présidentielle en étant incapables d’avoir une doctrine écologique inattaquable, et pourtant, je pense qu’on n’y arrivera pas. Il y a un problème collectif de prise en main du sujet, car personne ne voit le gain électoral qu’on pourrait en tirer. » Déjà, en 2024, les quelques frontistes intéressés par le sujet s’inquiétaient du retard accumulé et de l’absence de réponse sérieuse à la crise climatique, tout en constatant que « taper sur les écolos et Sandrine Rousseau, c’est du 100 % de réussite ».
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