Curiosités et trésors d’inventivité alternent au fil du parcours de l’exposition « R comme regarder », qui rassemble une centaine d’ouvrages publiés dans différents pays, des années 1930 à aujourd’hui.
Des cyanotypes de la pionnière Anna Atkins aux vues du télescope James-Webb, l’exposition conçue par Luce Lebart au Pavillon populaire, propose, à travers 200 œuvres, un parcours savant et ludique au fil des inventions et des expérimentations.
Pour faire face à la crise, les éditeurs cherchent des financements annexes et des préventes avant d’engager une publication. Un casse-tête pour les photographes.
Observer, classer, domestiquer, aimer, exploiter ou défendre, la photographie animalière a profondément transformé le rapport de l’Homme aux animaux. Articulée en sept chapitres, l’exposition retrace cette histoire en évitant aussi bien les clichés attendrissants que l’héroïsation de ce genre photographique.
Dans un entretien au « Monde », la commissaire de l’exposition « Ghana ! Rêver l’indépendance 1957-1976 » explique comment elle a patiemment rassemblé des images de photographes ghanéens, mais aussi européens et américains, qui racontent ces années fondatrices pour le pays.
Cette figure de la photo afro-américaine, méconnue en France, présente ses images pleines de nuit à l’église Sainte-Anne, dans le cadre de la 57ᵉ édition des Rencontres d’Arles.
Entre 1986 et 1988, Denis Dailleux a fait poser devant son objectif les habitants de Chanzeaux, son bourg natal du Maine-et-Loire. Pour l’artiste, ce retour aux sources représentait alors autant une manière de renouer avec l’endroit qu’il avait fui, jeune homme, que de témoigner d’un monde évanoui. Cette série fait l’objet d’un beau livre.