Pour freiner la croissance des dépenses de santé, le gouvernement avait annoncé il y a près d’un mois le doublement du montant maximum des franchises, de 100 à 200 euros par an. La ministre de la santé a admis que ce choix avait pu apparaître « brutal ».
Au printemps, le groupe Kissei, qui commercialise Tavneos au Japon, a fait état d’une vingtaine de morts parmi les patients traités depuis l’introduction du médicament sur le marché japonais en 2022. En France, selon l’ANSM, il est prescrit à 600 patients.
« Etranges nuits » (6/7). Chacun se réveille plusieurs fois par nuit, le plus souvent à la fin d’un cycle. Les bons dormeurs ne s’en souviennent pas, d’autres ont du mal à retomber dans les bras de Morphée. Pour comprendre ce scénario, retour sur le fonctionnement des cycles du sommeil.
« Sept nuances de cannibalisme » (6/7). Dans les années 1950, une épidémie d’origine inconnue décime une ethnie de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Ethnologues et médecins finiront par établir le rôle de l’anthropophagie funéraire dans la transmission d’une encéphalopathie à prions.
Malgré la disparition de nombreuses synapses à la suite d’une hibernation forcée, celles-ci seraient réapparues grâce à des groupes de neurones particuliers. Une découverte qui remet en question l’importance de connexions fortes et stables dans l’hippocampe pour la mémoire.
« Mes seins et moi » (5/5). En France, une patiente sur deux choisit le privé pour une reconstruction de la poitrine. Certaines sont prêtes à renoncer aux vacances, contracter un crédit ou faire appel à leurs parents. « Le Monde » a passé plusieurs semaines dans le huis clos d’un cabinet privé de chirurgie du sein à Paris.
« Mes seins et moi » (4/5). Longtemps symbole de la fabrication de femmes-objets, la chirurgie plastique se féminise. #MeToo secoue la société et les attentes des patientes ont changé, redessinant la frontière entre les genres. « Le Monde » a passé plusieurs semaines dans le huis clos d’un cabinet privé de chirurgie mammaire à Paris.
« Mes seins et moi » (3/5). Les opérations de réassignation sexuelle dans le cadre de parcours de transition se multiplient. Mais cet acte de chirurgie peut diviser les médecins et leur poser un cas de conscience : abus de pouvoir ou abus de faiblesse ? « Le Monde » a passé plusieurs semaines dans le huis clos d’un cabinet privé de chirurgie du sein à Paris.
« Etranges nuits » (5/7). Cette maladie neurologique rare, qui apparaît généralement à l’adolescence, touche une à deux personnes sur 10 000. Le traitement est proche de celui de la narcolepsie.