« Bon vent ! » (18/18). Catherine Debaussart, 68 ans, a organisé des pots de départ pour les autres toute sa vie. Mais cette ancienne enseignante en collège avait prévenu : elle n’irait pas au sien !
« Bon vent ! » (17/18). Medhi, 46 ans, travaille comme indépendant dans la même agence depuis 2007. A chaque fin de mission, il organise un pot de départ, façon « running gag ».
« Bon vent ! » (16/18). Olivier Dibling a raccroché son casque en avril. Pour le dernier jour de sa carrière, l’adjudant-chef de 59 ans a droit à un drôle de bizutage… et à des hommages émus.
« Bon vent ! » (15/18). Un drôle de coup de fil, un journaliste de « Cash Investigation » qui veut l’interroger : le jour de son départ de la structure associative où elle travaille depuis quatre ans, Louise, 32 ans, va vivre des montagnes russes émotionnelles.
« Bon vent ! » (14/18). Pendant quarante ans, dans l’Orne, Alain Ducreux, a fait plus que transporter des passagers, il a tissé des liens avec chacun d’eux. Le jour de son dernier trajet, une jolie surprise l’attend au tournant.
« Bon vent ! » (13/18). Quand elle apprend la liquidation de sa structure, Christine Milleron, 43 ans, urbaniste culturelle, est sous le choc. Elle décide alors d’organiser un pot de départ « funéraire ».
« Venu(e) s d’ailleurs » (5/7). Longtemps indissociables du quartier populaire où ils s’étaient installés, les habitants d’origine sénégalaise et mauritanienne de la sous-préfecture des Vosges sont de plus en plus intégrés à la vie économique et culturelle de leur ville.
« Les douleurs des vacances » (5/7). Tous les ans c’est la même histoire. Une roue de vélo dégonflée sans pompe, une tente sans sardines ou encore des raquettes sans balles. Et pourtant, ces objets restent dans les garages. Pourquoi est-ce si difficile de s’en séparer ?
« Bon vent ! » (12/18). Thomas, 28 ans, a traversé des années difficiles dans cette entreprise du Centre-Val de Loire – jusqu’à la démission. Alors il redoute le discours de son chef de projet…
« Bon vent ! » (11/18). Elle ne supportait plus le sexisme ordinaire et l’ambiance potache de cette entreprise du BTP. Marine, 31 ans, n’avait encore rien vu…
« Bon vent ! » (10/18). Un discours aussi court qu’humiliant de la part de son supérieur : c’est ce qu’a dû subir Cerise, 52 ans, responsable de filière dans une école d’ingénieurs.