« Nouveau logis, nouvelle vie » (6/6). Entendre seulement les bruits de la nature ou encore ne pas se retrouver au milieu d’un flot de touristes est un objectif pour de nombreux Français. Bonne nouvelle, dans la plupart des territoires où il est possible de trouver le calme, les prix de l’immobilier restent bas.
Malgré la crise que traversent certaines SCPI, les épargnants retrouvent de l’appétence pour les produits financiers, qui ont attiré 2,2 milliards d’euros net au premier semestre.
« Ces placements qui passent mal » (5/6). Depuis 2023, une partie de ces fonds immobiliers ne parviennent plus à rembourser les investisseurs qui veulent en sortir. Près de 2 milliards d’euros sont toujours en attente de sortie.
Des voyageurs ont découvert à leur arrivée que la seule ouverture d’un logement situé dans le Morbihan est la porte d’entrée. Malgré les avis négatifs répétés, l’annonce est restée sur Booking.com.
« Nouveau logis, nouvelle vie » (5/6). Profiter d’une ambiance festive, se retrouver au restaurant ou encore en boîte de nuit peut être un critère d’achat, mais mieux vaut avoir un portefeuille bien garni.
Quelque douze millions de personnes vivent seules dans leur logement en France, et leur nombre augmente régulièrement. Le parc résidentiel n’est pas adapté à cette évolution, amplifiant l’effet de la crise de l’immobilier sur ces ménages.
Le « sarking », technique qui consiste à surélever légèrement les toits en zinc, est autorisé par le Plan local d’urbanisme bioclimatique de Paris, mais se heurte à des avis négatifs des gardiens du paysage parisien.
« Nouveau logis, nouvelle vie » (4/6). Si beaucoup d’activités se pratiquent facilement partout, le golf, l’équitation, la natation ou le vol à voile obligent à vivre à proximité d’équipements spécifiques.
La rentrée sera probablement moins favorable pour ceux qui doivent emprunter, mais il est encore possible d’obtenir des conditions relativement intéressantes.
« Ces placements qui tournent mal » (3/6). Près d’un millier d’épargnants sont bloqués dans trois fonds immobiliers. Leurs gérants ne parviennent pas à vendre leurs derniers actifs dont la valeur a fortement chuté. Les investisseurs savent qu’ils devront encaisser jusqu’à 80 % de pertes.