Un robot spatial devait rejoindre le télescope vieillissant, s’y agripper puis relever son orbite afin de prolonger sa mission scientifique. Faute d’une intervention réussie, Swift poursuivra sa lente descente avant de se désintégrer dans l’atmosphère terrestre.
L’impact a eu lieu le 5 août. Ces photographies, capturées par Lunar Reconnaissance Orbiter entre les 11 et 12 août, mettent en évidence des traînées plus claires et plus sombres rayonnant autour du cratère.
Sophie Adenot, en mission dans la Station spatiale internationale depuis la mi-février, est la deuxième femme européenne à réaliser une telle sortie, après l’Italienne Samantha Cristoforetti en 2022.
Agée de 44 ans, l’astronaute, en mission dans la Station spatiale internationale (ISS) depuis la mi-février, est la deuxième femme européenne à réaliser une telle sortie, après l’Italienne Samantha Cristoforetti en 2022.
L’ancienne pilote d’essai aura pour mission, lors de cette activité extravéhiculaire prévue pour durer six heures et demie, de remplacer une antenne permettant à la station spatiale internationale de communiquer avec le centre de contrôle de Houston.
La fusée qui s’est écrasée le 5 août est présentée par certains spécialistes comme une occasion d’en apprendre plus sur ce satellite. D’autres dénoncent un incident inacceptable, qui témoigne aussi d’un vide juridique.
L’euphorie autour de l’entreprise spatiale n’est pas totalement retombée malgré une valorisation en forte baisse depuis l’introduction en Bourse, mi-juin. Si extraordinaires soient les ambitions, celles-ci ne doivent pas dispenser de démontrer la rentabilité de la société fondée par Elon Musk.
L’impact a eu lieu mercredi matin, à approximativement 8 h 35. Un télescope situé au Chili a repéré ce que les astronomes ont identifié comme étant le panache de débris résultant de la collision.
L’administration Trump souhaite éliminer des exigences fédérales de protection de la nature pour « obtenir plus rapidement et plus facilement les autorisations nécessaires pour lancer des fusées et faire rentrer des engins spatiaux dans l’atmosphère ».
Alors que les moyens de surveillance et de transmission par satellite occupent une place de plus en plus importante dans les conflits actuels, « Le Monde » a pu exceptionnellement visiter la base spatiale française, inaugurée il y a un an à Toulouse, aux premières loges de ces nouveaux enjeux.