« Les jeunes à table » (5/6). La tartine d’avocat s’est imposée depuis dix ans comme un plat phare d’une jeunesse urbaine, mondialisée, désireuse de manger sain et léger. Non sans quelques contradictions écologiques.
Jason Arday, plus jeune professeur noir de l’université de Cambridge avant sa démission, a été retrouvé mort à son domicile à la mi-août, après des accusations de plagiat, qui ont déchaîné les passions en Grande-Bretagne.
« Les jeunes à table » (4/6). Le marché de la boisson énergisante, qui vient grignoter celui des sodas, a quadruplé en dix ans, véritable totem pour la génération Z. Ce phénomène, derrière ses promesses de vitalité, séduit une société sous pression.
« Les jeunes à table » (3/6). Traquer glucides et lipides jusqu’à l’obsession est le quotidien d’une partie des jeunes qui ont développé un rapport tourmenté à la nourriture. Symbole de cette alimentation contrôlée et hypocalorique, le konjac, avec ses 15 calories pour 100 grammes, incarne le désir d’une déconnexion entre l’acte alimentaire et ses conséquences biologiques.
« Les jeunes à table » (2/6). Confrontés à une précarité budgétaire qui touche près d’un étudiant sur deux, de nombreux jeunes redoublent d’astuces pour concilier équilibre nutritionnel et petits prix.
Etudier coûte deux fois plus cher pour les étudiants étrangers extracommunautaires, « premières victimes des politiques austéritaires du gouvernement », pointe également l’enquête du syndicat étudiant, tandis que les étudiants des outre-mer, « grands oubliés des politiques publiques », déboursent entre 314 et 408 euros de plus par an que les étudiants de l’Hexagone.
« Les jeunes à table » (1/6). Propulsée par le boom des salles de fitness et les réseaux sociaux, la consommation de protéines explose en France chez les 18-35 ans, entre quête de performance, évolution de l’image du corps et refuge face aux crises contemporaines.
Malgré des risques d’ingérence et d’espionnage, des établissements français maintiennent et poussent même à développer une coopération scientifique étroite avec l’empire du Milieu, passé expert en intelligence artificielle.
La France compte, comme en 2025, 27 universités dans le classement rendu public samedi 15 août, dont quatre dans le top 100. Les universités chinoises gagnent des places dans un palmarès toujours dominé par les établissements anglo-saxons.
Alors que les inspections générales des finances et des affaires sociales mettent en avant une possible économie de 550 millions d’euros, l’Union étudiante dénonce « une barrière de plus dans l’accès au logement et à l’autonomie ».