« Autodestructions artistiques » (6/6). A l’occasion d’enchères à Londres, la figure de proue du street art a déchiqueté sa toile à distance, sous les yeux des acheteurs ébahis. Un pied de nez au marché de l’art qui a démultiplié la valeur de la toile.
« Autodestructions artistiques » (5/6). L’artiste californien fait incinérer ses tableaux réalisés de 1953 à 1966 dans un crématorium, et utilise une partie des cendres pour faire des cookies. Libéré de la peinture, il se concentre sur la photo et la vidéo.
Le parquet de Marseille a élargi les investigations déjà ouvertes à l’encontre du président du musée, Pierre-Olivier Costa, suspendu fin juin, notamment pour des soupçons de favoritisme lors de l’attribution de marchés publics.
« Autodestructions artistiques » (4/6). Lasse de ses toiles abstraites, l’artiste les a brûlées pour rompre avec la peinture et se lancer dans une nouvelle voie avec des photographies, des installations, des performances et des vidéos.
« Autodestructions artistiques » (3/6). Avec son œuvre « Homage to New York », qui inclut une machine à peindre, une mobylette et pas mal d’explosifs, l’artiste suisse livre une performance radicale qui nécessite l’intervention des pompiers.
« Autodestructions artistiques » (2/6). L’artiste londonien met la désintégration et l’anéantissement au cœur même de sa pratique. Sa réponse à une société mortifère, menacée par la prolifération nucléaire.
« Autodestructions artistiques » (1/6). Poussé par les débats de son époque autour de la Réforme protestante, l’artiste suisse, qui fut aussi dramaturge, mercenaire, poète, et homme politique, en vient à se retourner contre ses peintures religieuses, vues comme des incitations à l’idolâtrie.
Il y a deux jours, la police italienne a annoncé avoir retrouvé trois tableaux de Renoir, Cézanne et Matisse, d’une valeur totale de plus de 9 millions d’euros, qui avaient été dérobés en mars dans un musée près de Parme.
Les œuvres, estimées à environ 200 000 dollars par la police, faisaient partie d’un ensemble de treize illustrations dérobées en décembre dans la bibliothèque Mario de Andrade, au cœur de la plus grande ville du pays.
Une nouvelle rétrospective donne à découvrir des œuvres méconnues de l’artiste surréaliste d’origine roumaine, qui transcrivait sur ses toiles ses paysages intérieurs, oniriques et fantastiques.
Jusqu’au 5 septembre, de jour comme de nuit, l’art s’inscrit à même la peau de la ville, venant ainsi magnifier son patrimoine militaire, religieux et urbanistique.