NB : C’est fin juin et je devais vous livrer une Boîte à Douceurs, mais je fais grève. Comme il se doit. Parce que quiconque prétend qu’on peut travailler par cette température est soit un psychopathe, soit quelqu’un qui passe de clim en clim toute la journée (l’appart, le taxi, le plateau de Quotidien, lol). Cela dit j’ai rien lu, rien regardé, rien fait ce mois-ci qu’alterner entre me liquéfier d’angoisse et bouillonner de rage. Si. J’ai lu et adoré Une toute petite fissure, de Claire Griois et je n’arrête pas de penser à ces connards dont des autrices géniales dressent si finement le portrait, je me demande s’ils méritent. J’ai aussi lu en BD Ma Sœur est folle de Iris Biasio. Et j’ai appris ici que désormais 57% du trafic internet mondial émanent de bots IA qui scrollent des contenus majoritairement générés par l’IA. Sinon, vous devez absolument écouter le dernier épisode de Folie Douce avec Lola Lafon.
+ Je remets les boites à douceurs des mois précédents ici ici et ici.
Bonjour les Douceurs,
Je revenais d’Auchan quand soudain m’est venu un mot pour qualifier la crise de panique qui montait en moi au même rythme que la température entre 7h et 9h ces derniers jours : panicule.
(NDLR : le mot panicule existe, il désigne la forme ramifiée de certaines plantes graminées - auxquelles je suis allergique, comme par hasard. Merci à tous les Jean-Machins qui m’ont copié-collé la fiche wikipédia en DM, c’est mignon de se demander si j’ai pensé à googler le mot avant d’écrire mon post. Ok je suis de mauvaise humeur.)
J’avais besoin d’un mot pour désigner à quel point je PÈTE UN CÂBLE pendant ces périodes. J’ai cassé Instagram avec mon post, je ne suis donc clairement pas la seule à paniculer sévère.
Il se trouve que les liens entre santé psychique et très hautes températures sont parfaitement documentés.

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