NOUVELLE SAISON : PAS MES FILS Je suis mère de deux garçons qui ont 18 et 20 ans, et je suis soudain saisie d’un doute. Durant leur enfance, je n’ai pas particulièrement essayé de les élever en dehors de leur genre. La maison était remplie d’armes et de ballons. Mais c’étaient alors de petits garçons bien mignons et il était difficile d’imaginer qu’ils deviendraient des hommes musclés et plus grands que moi. Sauf que voilà, aujourd’hui, je me demande si ce sont de « bons gars ». Et surtout…
Quand Chloé est devenue mère la première fois, elle n’a pas eu peur d’être violente avec son fils. C’est plus tard que la peur est remontée, quand sa fille est née. Est-ce possible que la violence se transmette de mère en fille, comme une malédiction ? Dans cette série documentaire en 3 épisodes, Chloé de Broca donne la parole à d'autres femmes qui ont eu une mère violente et s’interrogent sur…
Une fois qu’on tombe dans le terrier du lapin masculiniste, est-il jamais possible d’en revenir ? Marvin, 18 ans, nous raconte comment il s’est noyé, à 14 ans, dans une spirale de contenus haineux en ligne, et comment il a fini par y adhérer complètement. Comment en est-il sorti, et qu’est-ce qui lui a finalement permis de prendre du recul sur ces idées nauséabondes ? *Les chiffres cités dans…
Tristan Vincent veut gagner 100 000 € par mois. Tout a commencé par une trahison : un ami, une blessure, et la décision de ne plus jamais être vulnérable. Depuis, il transforme sa solitude en empire business. Comment le culte de l'entrepreneuriat remplace-t-il les relations sincères ? Avec Tristan et la psychologue Niobe Way, on explore la crise silencieuse de l'amitié masculine à l'ère de…
En bonus de notre série Pas mes fils , nous vous proposons de découvrir en intégralité la bande originale du podcast, composée et interprétée par DOCTEUR CHILL et Samir Flynn . On espère que vous apprécierez découvrir ce texte en intégralité, et si la musique vous plaît, n’hésitez pas à la partager autour de vous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au-delà du rôle de la mère dans la manière dont ses fils sont façonnés, il y a aussi le rôle du père, des proches, des amis, de l’école, des institutions… et puis il y a la responsabilité des garçons eux-mêmes : à s’informer, à écouter, à prendre soin des autres, à remettre en question les amis qui ont des comportements douteux… Dans cet épisode, je raconte cette responsabilité collective à…
Comment parler à ses fils de consentement, le leur et celui de leurs partenaires, et s’assurer qu’ils le respectent ? La sexualité est certainement le domaine le plus délicat et compliqué dans l’éducation de ses garçons. Peut-on ne pas le faire du tout ? Quelle distance prendre ? En tant que seule femme dans ma cellule familiale, et donc seule porteuse de ce qu’est la violence faites aux femmes,…
Et puis un jour on se rend compte que ses fils regardent des masculinistes sur YouTube. Ou ils disent “tu es ma mère, tu dois me faire à manger”. Qu’on le veuille ou non, nos fils baignent dans des environnements qu’on ne contrôle pas, et qui infusent en eux ce que c’est censé être, un homme, un vrai. Et souvent, être mère face à tout ça, c’est comme essayer de boucher une cascade à mains nues.…
Si je suis traversée par les préjugés de la société à propos de ce que devrait être une femme, je dois reconnaître que je suis aussi traversée par les stéréotypes sur ce que devrait être un homme. Si j’aide mes fils à s’éloigner des modèles de masculinité hégémonique, alors je prends le risque de les voir descendre de leur piédestal de dominant, et potentiellement, d’être dominés par d’autres. Dès…
“Laissez les mères tranquilles ! ” – c’est ce que je réponds invariablement dès que j’entends fuser une insulte ou une expression de type “ta mère”. Les mères de garçons ont la fâcheuse tendance d'être tout aussi adulées que insultées. Elles sont encensées en tant que mères sacrificielles à travers les siècles, du culte marial aux chansons de rap écoutées par mes fils. Elles sont aussi la première…
Je dois me rendre à l’évidence, envisager la violence de mes fils m’est impossible. S’ils sont bourrés ou influencés par d’autres je peux la concevoir, mais pas une violence volontaire. Pas mes fils. Pas ces garçons dont je suis la mère. Et pourtant… je connais les statistiques. Je sais bien qu’ils ne peuvent pas être immunisés contre le patriarcat, ou la culture du viol. C’est cette impossibilité…