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IA Espresso ☕ · Aug 4, 2026

N’utilise pas l’IA pour "créer ton contenu"

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Le Solopreneur Introverti · IA Espresso ☕

N’utilise pas l’IA pour créer ton contenu.

La plupart des gens n’ont toujours pas compris le réel avantage que donne l’IA. Si tu lui dis simplement : “Écris-moi un post LinkedIn sur [sujet]”, tu vas recevoir de l’AI slop.

Un ramassis de banalités sur son lit de ton monotone.

C’est pas ce que tu veux.

Alors oui, Claude peut sortir des textes plus que corrects avec le bon contexte et les bons skills. Mais..

…même dans ce cas-là…

…tu passes à côté du vrai potentiel de l’IA.

Aujourd’hui, on va :

  • Voir comment utiliser l’IA à son plein potentiel pour ton marketing

  • Appliquer ce qu’on découvre à un exemple concret.

C’est parti !

Le marketing, ça peut être confus.

Mais en gros, le marketing c’est un bâtiment à 5 étages :

  • Étage 5 - Le positionnement : la place que tu veux que ton offre occupe dans la tête du client, à côté des autres options.

  • Étage 4 - Le message : l’argument qui lui fait s’intéresser à ton offre.

  • Étage 3 - L’angle : la façon dont tu présentes cet argument.

  • Étage 2 - Le hook : l’idée précise qui attrape son attention et le fait entrer dans le message.

  • Étage 1 - Le texte (ou copy) : la façon dont tout ça s’écrit, dans la page, dans le mail, dans la note.

Relis la liste et regarde où tu utilises l’IA actuellement.

« Écris-moi un post. » -> T’es à l’étage du texte, l’étage 1.

Peut-être que tu montes plus haut.

« Donne-moi 10 accroches », c’est l’étage 2.

« Trouve-moi un autre angle pour dire la même chose », c’est le 3.

Tant mieux, c’est déjà mieux que la moyenne.

Mais l’étage n’est pas le problème.

Le problème, c’est que tu lui demandes UNE chose à la fois. Un post. Une accroche. Un angle. Tu l’utilises exactement comme tu travaillerais toi-même : en série, un truc après l’autre, à ton rythme de cerveau humain.

Le vrai intérêt de l’IA, c’est de lui faire faire ce que toi tu ne peux pas faire.

Écrire un post : tu peux.

Mal, vite, tard le soir, mais tu peux.

Croiser trois problèmes, quatre désirs, cinq croyances et cinq promesses. En tirer les 300 combinaisons possibles. Jeter celles qui disent la même chose. Classer le reste du plus prometteur au moins prometteur pour ton marché ?

Ça, tu peux pas.

Ta tête ne tient pas 300 combinaisons en même temps. (La mienne non plus, rassure-toi.)

Une machine, si.

Alors arrête de lui demander un travail de plus.

Demande-lui un travail d’une autre dimension.

Un message solide se raccroche toujours à quatre choses.

Quel problème ton client croit-il avoir ?

Ce n’est pas toujours le problème que TOI tu vois. Tu sais peut-être qu’il a un problème de positionnement. Lui est persuadé d’avoir un problème de trafic.

Tu dois entrer dans la conversation par le problème qu’il reconnaît déjà.

Qu’est-ce que ton client veut vraiment ?

Ne t’arrête pas au résultat de surface. Il dit qu’il veut plus de leads, mais ce qu’il veut vraiment, c’est du chiffre prévisible. Elle dit qu’elle veut perdre du poids, mais ce qu’elle veut vraiment, c’est se sentir sûre d’elle, pleine d’énergie, de nouveau aux commandes.

Plus le désir est profond, plus le message frappe.

Pourquoi croit-il ne pas déjà avoir le résultat ?

C’est là que la plupart des campagnes se plantent. Ton client a DÉJÀ une explication toute prête pour son échec.

Il peut croire que :

  • Je n’ai pas assez de trafic.

  • Mon marché est trop concurrentiel.

  • J’ai déjà tout essayé.

  • Ça marche peut-être pour les autres, mais pas pour moi.

  • Je n’ai pas assez de temps.

  • Je n’ai pas assez d’argent.

  • J’y connais rien en informatique.

Ton marketing doit faire une chose parmi trois avec cette croyance : lui donner raison, la détourner, ou la remplacer par une croyance plus utile.

Qu’est-ce que ton offre l’aide à obtenir ?

Une promesse forte, ce n’est pas juste un résultat plus gros ou plus rapide. Elle peut aussi promettre :

  • Un chemin plus simple.

  • Un chemin plus sûr.

  • Un chemin plus clair.

  • Un chemin plus prévisible.

  • Un chemin qui évite une erreur classique.

  • Un chemin pensé pour quelqu’un qui est exactement dans SA situation.

Une fois que tu tiens les quatre ancres, tu peux commencer à fabriquer des combinaisons.

Par exemple :

Problème : je n’arrive pas à scaler mes pubs.
Désir : je veux une acquisition client prévisible.
Croyance bloquante : il me faudrait plus de créas gagnantes.
Promesse : construis un système de créa reproductible, au lieu d’espérer que la pub qui marche continue de marcher.

Cette combinaison devient un message.

Maintenant, change la croyance bloquante.

Problème : je n’arrive pas à scaler mes pubs.
Désir : je veux une acquisition client prévisible.
Croyance bloquante : mon audience est trop petite.
Promesse : va chercher des acheteurs neufs en amenant de nouvelles croyances et de nouveaux angles, au lieu de recycler le même message.

C’est une campagne complètement différente, pour la même offre.

Maintenant, change le désir.

Problème : je n’arrive pas à scaler mes pubs.
Désir : je veux arrêter de surveiller mon compte en permanence.
Croyance bloquante : scaler demande de l’optimisation quotidienne.
Promesse : construis une structure de campagne qui grandit sans intervention constante.

Là encore, l’offre n’a pas changé.

C’est le message qui a changé.

Tu commences à voir comment on peut jouer ?

Une fois que tu tiens le message, tu peux le présenter sous différents angles.

Montre-lui ce qu’il fait de travers. « Tu ne manques pas d’audiences. Tu manques de messages. »

Attaque une croyance qu’il tient aujourd’hui. « Plus de créas ne réparera pas un message faible. »

Explique pourquoi le problème revient. « Tes pubs arrêtent de scaler parce que chaque créa est construite autour de la même croyance, dessous. »

Montre ce qui devient possible. « Une seule offre peut alimenter des dizaines de campagnes, quand tu sais construire des angles autour de croyances différentes. »

Montre ce que ça coûte de continuer comme ça. « Si toute ta campagne repose sur une seule pub gagnante, tu n’as pas de système d’acquisition. »

Relie le résultat à qui il veut devenir. « Les vrais média-buyers ne cherchent pas la pub gagnante. Ils construisent les systèmes qui en produisent en continu. »

Dis l’inverse du conseil ambiant. « Tu n’as sûrement pas besoin d’une nouvelle offre. Tu as besoin d’une nouvelle façon d’expliquer celle que tu as déjà. »

Rends l’argument crédible. « On a pris une seule offre et on en a tiré des dizaines de campagnes distinctes, sans toucher au produit. »

Le même message ne marche pas aussi bien sur tout le monde.

  • Celui qui ignore son problème a besoin qu’on l’aide à le reconnaître.

  • Celui qui connaît son problème a besoin de comprendre POURQUOI il l’a.

  • Celui qui connaît les solutions a besoin de comprendre en quoi ta méthode est différente.

  • Celui qui connaît ton offre a besoin de preuve, de différenciation, et d’une raison d’agir.

  • Celui qui est déjà mûr a juste besoin de la bonne offre, d’une urgence, ou d’un coup de pouce.

Ce qui veut dire que la question à te poser n’est plus seulement « quel hook je mets ? ».

C’est plutôt :

  • Qu’est-ce que cette personne croit, là, tout de suite ?

  • Quel problème est-ce qu’elle essaie de résoudre ?

  • Qu’est-ce qu’elle a déjà essayé ?

  • Qu’est-ce qu’elle doit comprendre avant que mon offre ait du sens ?

Tu n’as pas besoin de sortir toute la matrice à chaque publication.

  • Une pub se concentre sur une croyance, une frustration, un désir.

  • Une page de vente monte l’argument complet.

  • Un email traite une objection ou une croyance à la fois.

  • Une vidéo explique le mécanisme derrière le problème.

  • Un post court attaque une seule idée reçue.

Nouvelles images, nouvelles vidéos, nouveaux titres, nouveaux formats. Et dessous, tout dit exactement la même chose.

Ça, ce n’est pas de la diversité de message. C’est de la variation créative.

La vraie diversité de message, c’est changer la croyance, la promesse, le problème, le désir, ou la façon dont l’acheteur comprend sa propre situation.

Bref, tu n’as pas forcément besoin d’une nouvelle offre.

Tu as juste besoin de nouveaux messages pour celle que tu as déjà.

Et ce prompt va te les donner :

Tout ce que tu viens de lire repose sur quatre lignes.

Si tes ancres sont justes, tes 300 combinaisons sont 300 bonnes campagnes.

Et une ancre, ça ne s’invente pas depuis ton bureau.

Surtout la troisième.

Ton client ne te dira jamais pourquoi il n’a pas acheté.

Il ne répondra pas à ton email, c’est tout.

Et dans sa tête il y aura une phrase, très précise, que tu n’as jamais entendue formulée.

Cette phrase existe pourtant, écrite noir sur blanc. Dans un avis à trois étoiles sous un livre de ta thématique. Dans un thread ouvert à deux heures du matin. Sous la vidéo d’un concurrent.

Il faudrait juste lire quelques centaines de pages pour la trouver.

Toi, tu ne le feras pas.

Mais l’IA, si.

Voilà pourquoi ce prompt existe.

Il va lire des pages, commentaires, avis, à ta place. Il ramène une trentaine de phrases réelles avec leurs liens, il en tire tes quatre ancres, il en découle 300 combinaisons, il jette les doublons et te rend le tableau classé. Puis il habille le message n°1 : ses angles, ses hooks, son canal.

C’est le genre de recherche que ma boîte aurait pu payer 5000-10 000€ à une boîte de consulting il y a 2 ans de ça. On vit une période bien étrange…

Pour te donner une meilleure idée de ce que fait réellement le prompt, voilà quelques extraits d’un exemple fictif de que j’ai fait sur Marion, prof de yoga : elle vend six semaines pour réapprendre à se rendormir quand on se réveille à 4h du matin (c’est un vrai truc). Trois lignes d'offre en entrée, et rien d'autre.

Tu peux voir l’audit entier ici.

Lis-le, tu vas apprendre vachement de truc sur le Yoga 😅

Et si tu veux la même analyse, et les mêmes messages pour ton propre business, vas-y, colle ce prompt dans Claude :

Read the original on iaespresso.substack.com

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