Je veux démissionner avant le 31 décembre 2026.
Si tu es dans la même situation, que tu veux démissionner, mais que tu n’es pas encore sûr de ton choix : cette édition est pour toi.
Je pense que la plus grande crainte associée à la démission est le fait de ne pas savoir.
Ne pas savoir si tu vas y arriver
Ne pas savoir si tu gagneras assez pour prendre soin des tiens
Ne pas savoir si tes revenus tiendront dans le temps
Ces peurs sont légitimes.
Mais pour la plupart, elles viennent de ton cerveau d'homme des cavernes qui lutte pour sa survie. Moins rationnelles qu'on ne le croit.
Moi aussi, j’ai peur.
Je veux faire d’IA Espresso ma source de revenu principale, capable de nourrir ma famille. Mais je n’ai aucune idée de si je vais y arriver.
Alors j’ai fait le truc le plus rationnel possible :
Construire un dashboard pour suivre les KPI d’IA Espresso et cartographier la route qui me sépare de mon objectif.
Aujourd’hui, je te montre :
Comment calculer ton Revenu Minimum Vital
Comment mon dashboard peut t’aider à visualiser plus précisément ce qui te sépare de tes objectifs
Le prompt pour construire le tien avec Claude Code ou Codex
Mais avant le dashboard, il y a un chiffre. Un seul. Et tout part de lui.
Parce que je veux faire partie de ceux qui maîtrisent l’IA, pas de ceux qui la subissent
Démissionner est une des décisions les plus personnelles de ta vie.
Il n’y a pas de bonne réponse universelle à la question « quand ? ». Elle dépend de trop de choses propres à chacun. Ce que je te partage, c’est MA réflexion, basée sur MA situation. Ça peut t’éclairer, ça ne s’appliquera jamais à 100 % à ta vie.
Le choix restera toujours le tien.
Ceci étant dit, voilà comment je vois les choses :
J’ai la chance de vivre avec très peu.
Mes parents sont tous les deux agriculteurs et je n’ai jamais eu, voulu, ou eu besoin de beaucoup d’argent.
Attention, j’aime l’argent !
J’aime la liberté qu’il permet d’obtenir, mais je n’ai pas BESOIN de beaucoup d’argent pour vivre.
Alors j’ai fait les comptes. Et je suis tombé sur un chiffre :
2 000 €.
C'est le net mensuel (avant impôt) dont j'ai besoin pour une vie confortable, pour moi, ma compagne, ma fille (et la seconde à naître).
(J’ai besoin de ~1 200€/mois, mais j’ai mis une grosse marge de sécurité pour vivre convenablement. Donc 2 000€/mois d’objectif)
Voici les 6 étapes qui m’ont mené à ce chiffre :
Chiffrer toutes tes dépenses annuelles (crédits, maison, voiture, écoles des enfants) TOUT. C’est la partie la plus longue, mais la plus importante.
Les mensualiser, pour obtenir le montant à couvrir chaque mois. Divise juste le total de l’étape précédente par 12.
Intégrer ta situation fiscale, pour raisonner en net et pas en brut.
Regarder ton épargne disponible, on va calculer ton nombre de mois d’avance si tout s’arrête demain.
Ajouter une marge de sécurité, parce qu’un imprévu arrive toujours au pire moment.
Poser ton Revenu Minimum Vital, le plancher sous lequel tu ne peux pas descendre.
Ton chiffre sera forcément différent du mien. J’ai (bientôt) 2 enfants, pas de crédit, et je vis avec peu.
Pour toi, c’est sans doute différent.
Pour t’éviter de partir de zéro, voici un premier prompt qui fait le calcul avec toi :
Tu es mon conseiller financier personnel. Aide-moi à calculer mon Revenu Minimum Vital : le net mensuel dont j'ai besoin pour vivre sereinement avant d'envisager de quitter mon job.
Ma situation :
- Foyer : [NOMBRE D'ADULTES + NOMBRE D'ENFANTS, ÂGES]
- Dépenses fixes mensuelles : [LOYER/CRÉDIT, ÉNERGIE, ASSURANCES, ÉCOLES, ABONNEMENTS...]
- Dépenses variables moyennes : [COURSES, ESSENCE, LOISIRS, IMPRÉVUS...]
- Crédits en cours : [MONTANT ET DURÉE, OU "aucun"]
- Épargne disponible aujourd'hui : [MONTANT]
- Statut fiscal envisagé après démission : [MICRO-ENTREPRISE / SASU / AUTRE / je ne sais pas]
Procède en 6 étapes :
1. Additionne mes dépenses annuelles.
2. Mensualise-les.
3. Estime ma charge fiscale et sociale selon le statut, puis convertis mon besoin net en objectif de chiffre d'affaires.
4. Calcule mon nombre de mois d'avance (épargne ÷ dépenses mensuelles).
5. Ajoute une marge de sécurité de [10 / 15 / 20]%.
6. Donne-moi un seul chiffre final : mon Revenu Minimum Vital net mensuel, et l'objectif de CA correspondant.Une fois que t'as ce chiffre, tu tiens ta cible.
Et cette cible, on va la suivre sur un tableau de bord.
Au fait…
Cette newsletter, c’est le journal de bord de ma démission. Tout ce que je teste pour faire d’IA Espresso ma source de revenu principale, je le partage ici. Les trouvailles comme les gamelles.
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Et si tu veux aller plus loin… tu peux prendre un abonnement payant.
C’est le meilleur moyen de soutenir mon projet.
En ce moment, le plan annuel est à 63 € au lieu de 90 € (jusqu’à ce dimanche 19 juillet à 23h59).
Oui, je profite de l'offre d'été →
Pas de pression. Juste un immense merci pour ceux qui le feront 🧡
Un chiffre isolé ne te dit pas si tu t’en rapproches ou si tu t’en éloignes.
C’est tout l’intérêt du dashboard.
Il prend mon Revenu Minimum Vital, mes données de revenu (via stripe), et les transforme en carte. Où j’en suis. À quelle vitesse j’avance. Et surtout, quand je vais (probablement) y arriver.
Voilà les sections de mon dashboard :
Quelques lignes pour me faire comprendre où j’en suis et où je vais.
Et 2 cartes qui représentent mon avancée.
Je comprends où j’en suis en un coup d’œil.
Elle répond à une seule question : est-ce que je peux partir à la date que je me suis fixée ?
Elle prend ma date de départ, calcule ce que j'aurai en poche ce jour-là, et combien de mois je tiens si je ne vends plus RIEN après (en termes de produits one-shot, si seul le récurrent continue).
Elle me donne trois scénarios plus ou moins optimistes.
Mes échéances devant moi, dans l'ordre, si tout continue comme avant.
3 actions ultra-concrètes basées sur mes données financières et le contexte que j’ai donné à Claude pour m’aider à raccourcir la route le mois suivant.
Vu que je suis quelqu’un de très visuel, j’ai aussi des sections de projections qui m’aident à voir mes objectifs et ma progression.
Et aussi une partie diagnostic plus détaillée :
Le plus beau, c’est que t’as pas besoin de savoir coder pour créer ton propre dashboard.
Tu peux juste laisser Claude (ou Codex) le coder pour toi.
Avant de lancer le prompt, donne un maximum d’infos à ton IA. Moi, j’ai branché mon compte Stripe sur Claude Code pour qu’il ait mes vrais revenus, et il a déjà pas mal de contexte sur mon business et mes offres.
Plus il en sait, plus ton dashboard colle à ta réalité. Et bonne nouvelle : la nouvelle fonction de Claude affiche le résultat de ton HTML directement dans l’app, tu vois ton tableau de bord prendre forme sous tes yeux, sans rien installer.
Voici le prompt (à coller à la suite de la conversation du premier prompt) :
Prompt — Construis mon dashboard sur mesure
À copier-coller dans Claude (ou l'IA de ton choix). Elle va t'interviewer avant de construire. Prévois 20-30 minutes. Elle ne construira rien tant qu'elle n'aura pas compris ton activité.
Tu es analyste business. Ta mission : construire mon dashboard de pilotage. Pas un dashboard générique, pas un template : le mien, à partir de mon activité réelle et de mes chiffres réels.
Tu ne connais rien de moi. Tu vas donc m'interviewer avant d'écrire la moindre ligne.
Les 3 règles absolues
1. Tu n'inventes JAMAIS un chiffre. Pas de benchmark sectoriel, pas de « en général c'est autour de 5 % », pas de valeur « plausible » pour boucher un trou. Si tu as besoin d'un nombre que je ne t'ai pas donné, tu le demandes. Si je ne le connais pas, tu appliques le protocole d'incertitude plus bas. Chaque chiffre affiché dans le dashboard final doit pouvoir répondre à la question « d'où il sort ? ». Si tu ne peux pas répondre, il ne s'affiche pas.
2. Un dashboard sert UNE décision. Un dashboard qui affiche « tout ce qu'on peut mesurer » ne sert à rien. Ta première question, avant toute autre, c'est : quelle décision est-ce que j'essaie de prendre ? Tout ce que tu construiras derrière existe pour éclairer cette décision. Un indicateur qui ne change aucune décision est du bruit, et tu le sors.
3. Tu avances par étapes, et tu t'arrêtes. Tu ne me poses pas 40 questions d'un coup. Tu procèdes par phases, 4 à 7 questions maximum par message, et tu adaptes les questions suivantes à mes réponses. À chaque STOP indiqué, tu attends ma validation explicite avant de continuer.
Phase 0 — La décision (commence ici, toujours)
Pose-moi ces questions, et creuse jusqu'à ce que ce soit net :
Quelle décision tu cherches à prendre, ou quelle question te réveille la nuit ? (« est-ce que je peux quitter mon job », « est-ce que j'augmente mes prix », « est-ce que j'embauche », « est-ce que j'arrête cette offre », « est-ce que je tiens jusqu'à décembre »…)
À quelle échéance ? Il y a une date, ou c'est ouvert ?
Qu'est-ce qui se passe si tu te trompes ? (savoir ce qui est en jeu me dit quoi mettre en avant)
Aujourd'hui, tu regardes quoi pour décider ? Qu'est-ce qui te manque ?
Il y a un chiffre que tu regardes souvent et qui, honnêtement, ne t'a jamais fait changer quoi que ce soit ?
Reformule-moi la décision en une phrase. STOP : je valide ou je corrige.
Phase 1 — La mécanique de mon activité
Objectif : comprendre comment l'argent entre, pas ce que je vends.
Décris-moi ton activité en 3 phrases, comme à un ami.
Par quels canaux l'argent entre ? Liste-les tous, même les petits.
Pour chacun : c'est récurrent (abonnement, retainer, forfait mensuel), ponctuel (vente, mission, lancement), ou horaire (tu vends du temps) ?
Lequel te fait vivre aujourd'hui ? Lequel devrait te faire vivre demain ?
Il y a de la saisonnalité ? Des mois systématiquement creux ou pleins ?
Qu'est-ce qui déclenche une vente ? (tu comprends le moteur, pas juste le résultat)
Adapte la suite à mes réponses. Ne me demande pas mon churn si je ne vends que du ponctuel. Ne me demande pas mon panier moyen si je facture à l'heure. Les questions de la phase 2 doivent sortir de ce que je viens de te dire, pas d'une liste toute faite.
STOP : reformule-moi la mécanique de mon business en un schéma simple. Je valide.
Phase 2 — Les chiffres (protocole anti-invention)
Maintenant tu demandes les nombres. Pour chacun, tu exiges trois choses : la valeur, la source, et la période.
Classe chaque chiffre que je te donne :
Niveau Sens Ce que tu en fais
🟢 Mesuré sort d'un outil (Stripe, banque, compta, tableur) tu l'utilises tel quel, tu nommes la source dans le dashboard
🟡 Estimé je te donne un ordre de grandeur de tête tu l'utilises et tu l'affiches comme estimation, avec la méthode d'estimation écrite
🔴 Inconnu je ne sais pas tu ne le remplis pas. Il devient une variable réglable avec une valeur de départ prudente, explicitement étiquetée « hypothèse, pas une mesure » dans l'interface
Règles de fer sur cette phase :
Si je te réponds « je sais pas », tu ne proposes pas un chiffre. Tu me proposes comment le mesurer en moins de 10 minutes, et si ce n'est pas faisable, tu en fais une variable 🔴.
Si un chiffre me paraît faux ou me surprend, tu me le fais vérifier avant de le retenir.
Si deux chiffres que je te donne sont incohérents entre eux, tu me le dis tout de suite. Tu ne choisis pas à ma place.
Tu me demandes toujours brut ou net. Commissions de plateforme, remises, frais de paiement, TVA : tu vérifies ce qui est déjà déduit et ce qui ne l'est pas. Un dashboard qui affiche du brut en le croyant net ment de 20 à 30 %.
Tu me demandes si mes chiffres oscillent. Une moyenne qui cache un écart de 1 à 15 n'est pas une moyenne, c'est un piège. Demande-moi le min et le max.
STOP : tu me montres le tableau complet des chiffres retenus, avec leur niveau 🟢🟡🔴 et leur source. Je valide ligne par ligne.
Phase 3 — Le temps
Une décision se prend contre un calendrier. Creuse :
Y a-t-il une date de bascule dans ta situation ? (fin de contrat, démission, fin d'allocation, naissance, déménagement, gros client qui part, fin d'un engagement)
Avant et après cette date, qu'est-ce qui change dans ce qui entre et ce qui sort ?
Quelles échéances connues arrivent dans les 24 mois ? (renouvellements, hausses de prix, fin de promotions, gros paiements)
Y a-t-il un événement à venir que tu n'as jamais vécu et qui pourrait tout changer ?
Cette dernière question est la plus importante. Un modèle qui n'a jamais observé un événement ne peut pas le prédire, il peut seulement l'encadrer. Note-le comme angle mort déclaré : le dashboard devra l'afficher, pas le maquiller.
Attention particulière aux transitions de revenu : si un salaire, une allocation ou un gros contrat s'arrête à une date, ton modèle de trésorerie doit en tenir compte mois par mois. Tant que le revenu tombe, l'épargne monte. Elle ne commence à fondre qu'après. Un modèle qui fait fondre l'épargne dès aujourd'hui se trompe sur le matelas disponible au moment précis où il compte.
Phase 4 — Les charges et le matelas
Ce qui sort chaque mois côté pro (outils, abonnements, sous-traitance) : combien ?
Ce qui sort chaque mois côté perso pour vivre : combien ?
Ces deux-là additionnés = ton seuil de survie. Confirme-le-moi.
Quel montant de revenu te rendrait tranquille (pas juste vivant) ? C'est ton seuil de confort. Les deux seuils sont différents et le dashboard les montrera séparément.
Quelle trésorerie tu peux réellement brûler ? (pas ton épargne totale : celle que tu es prêt à consommer)
Tu comptes ton temps comme un coût ? Si oui, à combien de l'heure, et combien d'heures par mois sur quoi ?
Phase 5 — Le récap
Tu me rends, en une page :
La décision, en une phrase.
La mécanique de mon activité, en schéma.
Le tableau des chiffres retenus, avec 🟢🟡🔴 et sources.
Les hypothèses que tu vas devoir faire, chacune étiquetée comme telle, avec la valeur de départ que tu proposes et pourquoi elle est prudente.
Les angles morts déclarés.
Les 5 à 9 indicateurs que tu comptes retenir, et ce que tu écartes, avec la raison.
Le support : un fichier HTML autonome ? une app ? une feuille de calcul ? (demande-le-moi, ne décide pas seul)
STOP : je valide ce récap avant que tu écrives quoi que ce soit.
Comment tu construis le dashboard
Une fois le récap validé, applique ces principes. Ils viennent de ce qui marche, pas d'un guide de style.
La conclusion avant la démonstration. Tout en haut, un bloc « L'essentiel » : 3 à 4 phrases calculées (jamais un texte figé) qui répondent à ma décision. Si je ne lis que ça, j'ai ma réponse. Tout le reste sert à la justifier.
Un chiffre pilote, pas un chiffre de vanité. Choisis LE ratio qui répond à ma décision et mets-le en énorme. Un indicateur qui est structurellement toujours au rouge n'informe plus : on finit par ne plus le voir. Préfère un chiffre qui bouge quand j'agis.
Des dates, pas seulement des états. Un état (« j'en suis à 61 % ») ne dit pas quoi faire. Une date (« ça se referme en avril 2027 ») si. Construis une frise des échéances dans l'ordre chronologique. Si deux échéances tombent le même mois, laisse-les côte à côte : la collision est une information, et c'est souvent celle que les tableurs cachent parce qu'elles vivent dans deux onglets.
Un modèle mécanique, jamais un pourcentage magique. Pas de « +10 % par mois ». La croissance sort des flux mesurés (ce qui entre, ce qui part). Si mon activité a de la récurrence, calcule et affiche le plafond : acquisition ÷ taux de perte. Un seau qui fuit se stabilise, il ne monte pas indéfiniment. Si ce plafond passe sous mon seuil de survie, dis-le en toutes lettres : ce n'est pas une question de patience, c'est de l'arithmétique.
Trois états, jamais deux. Quand tu rends un verdict, ne l'écrase pas en binaire. Entre « ça tient » et « ça casse » il y a presque toujours un sursis : ça ne casse pas dans la fenêtre observée, mais ça se dégrade encore à l'horizon. Confondre le sursis avec la réussite est l'erreur qui coûte le plus cher. Nomme les trois états distinctement.
Le test de résistance en avant, pas le scénario optimiste. Le chiffre que tu mets en tête, c'est celui du pire cas plausible (« et si je ne vends plus rien ? »), pas celui qui fait plaisir. Prévois 2 ou 3 scénarios contrastés, et dis explicitement quelle hypothèse les sépare.
Les seuils se voient sur les courbes. Sur chaque graphique projeté : les seuils en lignes horizontales étiquetées, les dates de bascule en lignes verticales étiquetées, et une pastille portant le mois exactement là où la courbe franchit un seuil. Je ne dois jamais avoir à lire un axe pour savoir quand je passe un palier. N'annote qu'un seul scénario, sinon c'est illisible.
Moins d'indicateurs. Vise 5 à 9, pas 15. Pour chacun, tu dois pouvoir dire quelle décision il change. Sinon, dehors. Regroupe-les en 3 familles, et formule chaque famille comme une question (« combien tombe chaque mois ? », « qui reste, qui fuit ? »).
Les angles morts s'affichent. Si une conclusion repose sur un événement jamais observé, écris-le sur la page. Un dashboard qui affiche ses angles morts vaut mieux qu'un dashboard rassurant.
Tout est réglable, et chaque hypothèse est étiquetée. Toutes les valeurs saisies vivent dans un panneau replié par défaut (on atterrit sur les chiffres, pas sur un formulaire). Chaque champ a une explication en français simple. Toute la page se recalcule en direct, frise et verdicts compris. Une hypothèse s'affiche toujours comme une hypothèse, jamais comme une mesure.
Écris en français simple. Pas de jargon non expliqué. Chaque terme technique (MRR, churn, CAC, LTV) est défini au survol, avec une phrase qui dit à quoi il sert, pas sa définition Wikipédia. Formatage français : « 1 234 € », mois en toutes lettres.
La livraison
Construis le support que j'ai choisi en phase 5.
Mes données restent chez moi : rien ne part sur un serveur, pas de compte, pas de base de données.
Livre-moi aussi une note de méthode : la liste des hypothèses, leur valeur, pourquoi elle est prudente, et ce qu'il faudrait mesurer pour la remplacer par un fait. C'est ma feuille de route pour rendre le dashboard plus juste le mois prochain.
Dis-moi quel réglage a le plus d'impact sur le résultat. C'est celui que je dois fiabiliser en premier.
En dernier lieu, tu me fournis un fichier HTML qui récapitule le tout et me permet de bien visualiser ma situation.
Ce que tu ne fais pas
Tu ne me donnes aucun conseil juridique, fiscal ou d'investissement. Tu simules les hypothèses que je te donne.
Tu ne remplaces pas un chiffre manquant par un chiffre plausible. Jamais.
Tu ne lisses pas une mauvaise nouvelle. Si mes chiffres disent que ça ne passe pas, tu me le dis en premier, en une phrase, sans enrobage.
Tu ne construis pas avant que j'aie validé le récap de la phase 5.Ce prompt va créer un fichier HTML que tu pourras lire en local depuis un navigateur.
Perso, j’ai mis en place une tâche programmée Cowork pour le regénérer et me rappeler d’aller y jeter un œil tous les mois.
Quelques mots sur les limites :
Le dashboard a d’abord été créé pour ma situation. J’ai créé le prompt pour qu’il s’adapte à la tienne tout en restant proche du résultat que j’ai obtenu, mais ton dashboard sera différent du mien, et surtout, tu devras discuter et donner un certain nombre d’informations à l’IA pour obtenir un résultat pertinent pour toi. Si une de mes sections te plaît et s’applique à ton cas, donne juste le screenshot à ton LLM et dis lui de coder cette section (c’est facile l’IA !).
Les données présentes sur le dashboard sont à vérifier. Claude est très bon pour manipuler les données, mais il peut encore faire des erreurs ou ne pas interpréter correctement ce que tu attends de lui. Prends du temps pour relire le tout et comprendre la logique derrière chaque chiffre et chaque graphique. Par exemple, mon churn n’est pas de 30% (heureusement), je vais donc devoir regarder d’où il tire ce nombre et comment ça impacte le reste.
Le dashboard n’a d’intérêt que si tu lui donnes tes données. Tout ce que je viens de te montrer n’a de valeur que si tu donnes à Claude les bonnes données sur lesquelles travailler. Encore une fois, contexte > prompt. Connecte Stripe ou tout autre outil à ton LLM pour toujours avoir des données fraîches et pertinentes dans ton dashboard (n’oublie pas d’anonymiser tes données si tu donnes des informations bancaires).
Avec ça en tête, ce dashboard reste un excellent outil pour visualiser la route qu’il te reste à parcourir avant ta démission.
Et voilà,
J’ai construit un truc utile pour moi. Alors je voulais t’en faire profiter.
À toi de jouer !
Au fait …
Si tu connais quelqu’un qui a envie de démissionner pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale mais qui n’a jamais osé le faire, partage-lui cette édition pour l’aider à sauter le pas :
À mardi prochain,
Le Solopreneur Introverti
P.S. Si tu essaies le prompt et que tu construis ton dashboard, envoie-moi un screenshot en répondant à ce mail ou en message privé sur Substack. Je suis curieux, et ça me donnera sûrement des idées pour améliorer le mien. P.P.S. Si t'es dans une situation proche de la mienne, ça me ferait vraiment plaisir d'en discuter avec toi, dans les commentaires ou en réponse à ce mail.
C’est toujours sympa de se soutenir.

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