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Historica Canada · Aug 11, 2026

Behind the Minute: How We're Bringing Capt. Jonathan Snyder's Story to the Screen / Dans les coulisses de la Minute: comment nous portons à l’écran l’histoire du capitaine Jonathan Snyder

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Historica Canada · Historica Canada

Actors shoot blanks as DOP, Noah Fallis films the scene of a new Heritage Minute. (Ophelia Spinosa)

A Heritage Minute lasts just 60 seconds.

What you don’t see are the months of research, planning, rehearsals, location scouting, and collaboration that happen before a camera ever rolls.

This November, Historica Canada will release a new Heritage Minute, telling the story of Capt. Jonathan Snyder and the extraordinary leadership he demonstrated during a battle in Afghanistan in 2008. To bring his story to life, our cast and crew travelled to Wainwright, Alberta, where they spent several days recreating one of the many challenging events faced by the more than 40,000 Canadians who fought in Afghanistan.

Here’s a look at what it took to make it happen.

Filming a story set thousands of kilometres away is no easy task.

Our production took place at Canadian Forces Base Wainwright, whose expansive training areas provided the rugged terrain needed to recreate southern Afghanistan. Beyond the landscape itself, filming on an active military training base meant our team had access to the expertise needed to make every scene as authentic as possible.

From convoy movements to patrol formations, realism was a priority from day one.

“[Capt. Snyder’s] story is significant to literally thousands of people within my regiment ... I’m happy that we could facilitate this, and I’m super grateful that you guys [Historica] are doing it.” - LCol. Dustin MacLeod, Base Commander CFB Wainwright

Every Heritage Minute begins long before casting or cameras.

Researchers work closely with historians, archives, and subject matter experts to ensure the script reflects the historical record.

Once filming began, military advisors remained on set throughout production.

They corrected everything from how equipment was carried to where soldiers stood during key moments, helping transform the script into something that felt authentic to those who served.

“This base [CFB Wainwright] is extraordinary in what it went through to help us stage all of this.” - Executive Producer, Brent Kawchuk

While we can’t promise to be 100% accurate with what’s on screen in a Heritage Minute (unfortunately flights to Afghanistan aren’t in the budget), we try to get as close as we can.

Every helmet, tactical vest, insignia, vehicle, and prop had to reflect what Canadian soldiers were actually using during the Afghanistan mission in 2008.

The result is something audiences may never consciously notice, but veterans almost certainly will.

(L-R) Lead PA Mike Salem adjusts the helmet of an actor; HMU Artist, Audrey Gutsche applies make-up to an actor's face (Ophelia Spinosa)

Capt. Jonathan Snyder’s military service and Canada’s mission in Afghanistan cannot be fully captured in sixty seconds. That’s the greatest challenge of every Heritage Minute.

The writing team must decide which moments best represent a much larger story. Directors carefully plan every shot so that each second moves the narrative forward. Editors then spend weeks refining the pacing until every frame earns its place.

By the time audiences watch the finished Minute, every line, every camera movement, and every edit has been considered countless times.

Some of the most memorable moments on screen only last a few seconds. But behind the camera, they often take hours.

Scenes involving explosives required careful choreography. Action sequences were rehearsed repeatedly before filming. Camera crews worked around changing weather, shifting light, and the logistical challenges of filming in remote training areas.

While viewers experience one seamless story, the production itself unfolds piece by piece, sometimes completely out of order.

Between 2001 and 2014, more than 40,000 Canadians served in Afghanistan in combat, reconstruction, humanitarian, and training roles.

Capt. Jonathan Snyder’s story represents one remarkable act of leadership during that mission, but it also reflects the service and sacrifice of thousands of Canadians who served overseas.

Heritage Minutes don’t aim to tell every detail of history. They offer an invitation to learn more.

By the time the credits roll, hundreds of people have contributed to a Heritage Minute.

Researchers. Writers. Directors. Actors. Extras. Military advisors. Costume designers. Camera operators. Editors. Producers. Serving members of the Canadian Armed Forces.

Each brings their own expertise to the production, helping transform history into something audiences can see, hear, and feel.

When you watch Capt. Jonathan Snyder’s Heritage Minute this November, you’ll see sixty seconds.

We hope you’ll also see the care, collaboration, and craftsmanship behind every frame.

Clockwise from top left: Producer, Gary Lorimer and Director, Anita Ayres; DOP, Noah Fallis; a crew member watching a shot being set up; cast playing ANA soldiers before the shoot; Sound Recordist, Carey Opper. (all photos Ophelia Spinosa)
Les acteurs tirent les cartouches à blanc tandis que le directeur de la photographie, Noah Fallis, filme la scène d’une nouvelle Minute du patrimoine. (Ophelia Spinosa)

Une Minute du patrimoine ne dure que 60 secondes.

Ce quon ne voit pas, ce sont les mois de recherche, de planification, de répétitions, de repérage des lieux et de collaboration qui précèdent le premier jour de tournage.

En novembre, Historica Canada lancera une nouvelle Minute du patrimoine racontant lhistoire du capitaine Jonathan Snyder et du leadership exceptionnel dont il a fait preuve lors dun combat en Afghanistan en 2008. Pour donner vie à son histoire, les acteurs et l’équipe de tournage se sont rendus à Wainwright, en Alberta, où ils ont passé plusieurs jours à recréer lune des nombreuses situations éprouvantes auxquelles ont été confrontés les plus de 40 000 Canadiens qui ont combattu en Afghanistan.

Voici un aperçu de ce quil a fallu pour y arriver.

Tourner une histoire qui se déroule à des milliers de kilomètres de distance nest pas une mince affaire.

Notre tournage a eu lieu à la base des Forces canadiennes Wainwright, dont les vastes secteurs dentraînement offraient le terrain accidenté nécessaire pour recréer le sud de lAfghanistan. Au-delà du paysage lui-même, le fait de tourner sur une base militaire dentraînement en activité a permis à notre équipe davoir accès à l’expertise nécessaire pour rendre chaque scène aussi authentique que possible.

Des déplacements en convoi aux formations de patrouille, le réalisme a été une priorité dès le premier jour.

« L’histoire [du capitaine Snyder] est importante pour littéralement des milliers de personnes au sein de mon régiment [] Je suis heureux que nous ayons pu rendre ce projet possible, et je suis extrêmement reconnaissant que vous [Historica] le réalisiez. »
Lcol Dustin MacLeod, commandant de la BFC Wainwright

Chaque Minute du patrimoine prend forme bien avant le choix de la distribution ou le début du tournage. Les recherchistes travaillent en étroite collaboration avec des historiens, des services darchives et des spécialistes afin de sassurer que le scénario respecte les faits historiques.

Une fois le tournage commencé, des conseillers militaires demeurent sur le plateau tout au long de la production.

Ils corrigent chaque détail, de la façon de porter l’équipement à l’endroit où les soldats devaient se tenir lors de moments clés, contribuant ainsi à transformer le scénario en quelque chose dauthentique aux yeux de ceux qui ont servi.

« Cette base [la BFC Wainwright] a fait preuve d’un dévouement extraordinaire pour nous aider à mettre tout cela sur pied. »
Brent Kawchuk, producteur exécutif

me si nous ne pouvons pas garantir une exactitude à 100 % pour tout ce qui apparaît à l’écran dans une Minute du patrimoine (malheureusement, les vols vers lAfghanistan ne sont pas prévus au budget), nous essayons de nous en approcher le plus possible.

Chaque casque, gilet tactique, insigne, véhicule et accessoire devait correspondre à ce que les soldats canadiens utilisaient réellement pendant la mission en Afghanistan en 2008.

Le résultat offre des détails que le public ne remarquera peut-être jamais consciemment, mais que les vétérans, eux, remarqueront presque certainement.

(De gauche à droite) Mike Salem, assistant de production en chef, ajuste le casque d’un acteur; Audrey Gutsche, maquilleuse, maquille le visage d’un acteur (Ophelia Spinosa)

Le service militaire du capitaine Jonathan Snyder et la mission du Canada en Afghanistan ne peuvent être entièrement racontés en soixante secondes. Cest là le plus grand défi de chaque Minute du patrimoine.

L’équipe de scénarisation doit déterminer quels moments représentent le mieux une histoire beaucoup plus vaste. Les réalisateurs planifient soigneusement chaque plan afin que chaque seconde fasse progresser le récit. Les monteurs passent ensuite des semaines à peaufiner le rythme jusqu’à ce que chaque image ait sa raison d’être.

Lorsque le public découvre enfin la Minute achevée, chaque réplique, chaque mouvement de caméra et chaque coupe ont déjà été examinés et repensés dinnombrables fois.

Certains des moments les plus mémorables à l’écran ne durent que quelques secondes. Mais derrière la caméra, leur réalisation exige souvent des heures de travail.

Les scènes comportant des explosifs ont nécessité une chorégraphie minutieuse. Les séquences daction ont été répétées à maintes reprises avant le tournage. Les équipes de tournage ont dû composer avec les changements de météo et de lumière, ainsi quavec les défis logistiques liés au tournage dans des secteurs dentraînement éloignés.

Alors que le public découvre une histoire qui se déroule dun seul fil, la production, elle, se construit morceau par morceau, parfois dans un ordre complètement différent.

Entre 2001 et 2014, plus de 40 000 Canadiens ont servi en Afghanistan dans le cadre d’opérations de combat, de reconstruction, daide humanitaire et de formation.

L’histoire du capitaine Jonathan Snyder témoigne dun remarquable geste de leadership accompli au cours de cette mission, mais elle reflète également le service et les sacrifices de milliers de Canadiens qui ont servi outre-mer.

Les Minutes du patrimoine n’ont pas pour objectif de raconter lhistoire dans ses moindres détails. Elles sont une invitation à en apprendre davantage.

Au moment où défile le générique, des centaines de personnes ont contribué à la réalisation dune Minute du patrimoine.

Recherchistes. Scénaristes. Réalisateurs. Acteurs. Figurants. Conseillers militaires. Costumiers. Cadreurs. Monteurs. Producteurs. Membres des Forces armées canadiennes en service.

Chacun apporte son expertise à la production, contribuant à donner vie à l’histoire dune façon que le public peut voir, entendre et ressentir.

En novembre, lorsque vous regarderez la Minute du patrimoine consacrée au capitaine Jonathan Snyder, vous verrez à l’écran une histoire contée en soixante secondes.

Nous espérons que vous y verrez aussi le soin, la collaboration et le savoir-faire qui se cachent derrière chaque image.

Dans le sens des aiguilles d’une montre à partir du coin supérieur gauche : le producteur Gary Lorimer et la réalisatrice Anita Ayres; le directeur de la photographie Noah Fallis; un membre de l’équipe observant la mise en place d’une prise de vue; les acteurs incarnant des soldats de l’ANA avant le tournage; l’ingénieur du son Carey Opper. (Ophelia Spinosa)

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Read the original on historicacanada.substack.com

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