On parle souvent de “guerre SEO”.
Mais sur la requête banque en ligne, ce n’est pas une image.
C’est une vraie bataille de moyens, de contenu… et surtout de backlinks.
J’ai récemment analysé cette SERP à partir d’un benchmark fourni par RocketLinks dans le cadre d’un partenariat rémunéré. Et honnêtement, c’est le genre d’analyse qui remet pas mal d’idées reçues à leur place.
D’abord, le benchmark permet de comparer plusieurs acteurs du marché sur des indicateurs très concrets : nombre de domaines référents, qualité moyenne des backlinks, valeur estimée du netlinking, trafic organique, valeur business du trafic SEO, pages qui reçoivent des liens, opportunités de backlinks manquants, etc.
Voici par exemple une vue globale de la SERP tirées du benchmark Rocketlinks :
Et ce qui est intéressant, c’est qu’on ne regarde pas juste “qui a le plus de trafic”.
On regarde surtout pourquoi.
Dans cette SERP, certains acteurs ont énormément de backlinks et produisent énormément de contenu. Logique. Mais ça ne veut pas forcément dire qu’ils ont la stratégie la plus rentable.
Un des enseignements les plus intéressants du benchmark, c’est justement ça :
Plus de trafic ne veut pas toujours dire plus de trafic utile.
Certains sites captent un volume énorme, mais pas toujours sur les requêtes les plus business. À l’inverse, d’autres acteurs semblent moins visibles au global, mais avec un profil de backlinks plus solide et un trafic SEO potentiellement plus intéressant commercialement.
Autre point marquant : tous les backlinks ne se valent clairement pas.
Le benchmark permet d’estimer la “valeur” des domaines référents d’un site en comparant leurs métriques avec celles des médias présents dans le catalogue RocketLinks. Résultat : on peut avoir un concurrent avec beaucoup de liens… mais une qualité moyenne assez faible. Et un autre avec moins de liens, mais beaucoup plus puissants.
C’est là que le benchmark devient vraiment utile.
Parce qu’au lieu d’acheter des liens “au hasard”, on peut :
👉 voir quels concurrents dominent réellement le marché
👉 identifier les types de sites qui leur font des liens
👉 repérer les backlinks qu’on n’a pas encore
👉 estimer le budget qu’il faudrait mobiliser pour rattraper son retard
👉 prioriser les meilleures opportunités
En clair, on sort de l’intuition.
On entre dans une logique de décision.
Et c’est probablement le vrai intérêt de ce type d’analyse : arrêter de faire du netlinking à l’aveugle.
Évidemment, ce type de benchmark est surtout pertinent sur des marchés où les enjeux SEO sont élevés et où les budgets liens peuvent vite devenir conséquents. Mais justement, dans ces contextes, mieux vaut investir avec méthode que dépenser au hasard.
RocketLinks apporte ici quelque chose de très utile : non seulement la plateforme donne accès à un très gros catalogue de médias, mais elle permet aussi d’avoir une lecture beaucoup plus stratégique de son marché grâce à ce type de benchmark.
Et franchement, quand on travaille sur des SERP concurrentielles, c’est le genre de recul qui peut éviter beaucoup d’erreurs.
J’ai détaillé toute l’analyse dans une vidéo complète, avec les chiffres, les comparaisons entre acteurs et les principaux enseignements.
👉 Vous pouvez la regarder ici : Combien ça coûte de dominer la SERP "Banque en ligne" ?
À bientôt,
Guillaume
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