Comme dans les autres Post-Scriptum de l’été, je reprends ici brièvement un livre dont je vous avais déjà parlé le dimanche, et je vous transmets une dizaine de citations qui m’ont marquée.
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A priori, juillet n’est pas un mois propice à la solitude. Mon fils est en vacances à la maison, nous vivons donc à trois. Je reviens d’un week-end à Arles avec Mark. Nous partons demain pour une semaine en famille en Angleterre. Nous y retrouverons la mère, puis des amis de mon mari. Je ne suis pas près d’être seule.
Plus généralement, après le solstice d’été, point culminant du yang dans la pensée chinoise, juillet demeure très yang. On est dans la chaleur, l’expansion, l’extériorisation. J’ai envie de m’ouvrir. C’est pour moi un temps de rencontres et de connexion aux autres.
Malgré tout, dans un coin de ma tête, il y a Enfin seule de Lauren Bastide. J’ai lu l’essai en septembre. Je lui ai consacré une newsletter. Plus tard, je suis même allée voir l’autrice en parler sur scène. Ce livre continue de m’accompagner. Il me réconforte. Il agit comme un refuge mental. Même dans les moments d’intense socialisation, il me rappelle qu’au fond, j’aspire à la solitude et j’y reviendrai en temps voulu.
J’avais oublié beaucoup de passages qui me semblent toujours importants, rassurants, structurants. En voici dix, que je me suis permis d’élaguer à ma manière pour en faciliter l’absorption (d’où, souvent, l’absence de guillemets). À lire et à relire comme un complément de ma première lettre, ou comme une introduction au livre.

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